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Considérer l'interstice

L'informel aux marges du parc Georges Valbon

juin 2016 Paris

Auteur(s)

Edouard Bergeret

Enseignant(s)

Marc Armengaud, Ariane Wilson

Département

VAT

Enseignement

PFE

Cycle - Année

Cycle 2 - Année 5

Résumé

Le parc, enclave verte dans le tissu urbain, est un lieu de replis, un lieu où se fabriquent et où se concrétisent les actions impossibles de la ville. Le parc urbain est un paradoxe, le lieu de l’informel. Le parc Georges Valbon, construit entièrement de la main de l’homme est le plus grand espace vert de la Seine-Saint-Denis. Il est aujourd’hui isolé de son territoire, coupé de son voisinage direct par de grands axes de circulation et par de grandes « entités » (commerciales, industrielles, grands ensembles). Chaque entité a ses propres règles, ses propres limites, sa propre ouverture sur la ville et sa propre opacité. Les frontières du parc sont sans cesse remises en question par des projets de grande envergure comme le projet de Roland Castro qui entendait parachuter une ceinture habitée autour du parc, réduisant la superficie d’espaces verts et éloignant un peu plus les populations déjà présentes aux abords. Chacun y voit un terrain potentiellement exploitable, un vaste territoire à conquérir. Comment peut-on donner à ce parc une dignité métropolitaine légitime tout en agissant à une échelle locale ? Ce projet défend une méthode d’observation et d’action : il s’agit de diagnostiquer pour s’appuyer sur le local, relever les interstices et alors offrir au parc toute sa dignité.

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