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Vivre et Mourir après Fukushima

Quelles possibilités de projet pour le village d'Odaka ?

PFE juin 2016 Paris

Auteur(s)

Caroline Jousset

Enseignant(s)

Marc Armengaud, Anne Bossé

Département

VAT

Enseignement

PFE

Cycle - Année

Cycle 2 - Année 5

Résumé

Un tremblement de terre, un tsunami, un accident nucléaire ; voici ce qui s’est passé à partir du 11 mars 2011 dans le Tohoku, au nord-est du Japon. Toutes les villes dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ont été fermées le lendemain. Certaines sont de nouveau accessibles depuis avril 2012, mais que peut-on y faire ? Décontaminer et reconstruire, en espérant que tout reviendra comme avant, ce qu’aimerait le gouvernement japonais, ou au nom de la précaution, et parfois de la peur, laisser indéfiniment en jachère ces territoires devenus presque déserts. Odaka, à 15 kilomètres de la centrale, doit rouvrir en juillet 2016. Seul 10% de sa population, principalement des personnes âgées, veut revenir. Comment rendre la ville habitable de nouveau pour eux et pour combien de temps ? Entre abandon total probable et retour utopique, comment peut-on gérer ce territoire qui commence à revivre, 5 ans après la catastrophe, mais qui ne sait pas de quoi son avenir sera fait. Il n’y aura pas de solution totale et définitive mais un multitude de propositions architecturales, agricoles, énergétiques et même parfois touristiques qui pourront peut-être recréer une nouvelle manière d’habiter un lieu contaminé, mais peut être pas condamné.

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