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Laboratoire ACS

Laboratoire Architecture, Culture, Société (XIXe-XXIe siècles)

Membre de l’UMR AUSser / CNRS n°3329 Direction scientifique : Jac Fol Mots-clés : Aménagement urbain, architecture et formes urbaines, architecture et habitat, histoire de l’architecture, histoire urbaine, so …

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Membre de l’UMR AUSser / CNRS n°3329

Direction scientifique : Jac Fol

Mots-clés : Aménagement urbain, architecture et formes urbaines, architecture et habitat, histoire de l’architecture, histoire urbaine, sociologie de l’habitat, sociologie urbaine, théorie(s) de l’architecture, critique architecturale, philosophie de la culture.

Contact : acs [@] paris-malaquais.archi.fr

Présentation

Si l’équipe d’ACS est intégrée à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais depuis l’an 2000, c’est en 1990 que le laboratoire, aujourd’hui associé au CNRS par l’intermédiaire d …

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Si l’équipe d’ACS est intégrée à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais depuis l’an 2000, c’est en 1990 que le laboratoire, aujourd’hui associé au CNRS par l’intermédiaire de l’Unité Mixte de Recherche AUSser (3329), voit le jour.  Cette appartenance à l’UMR fait d’ACS un lieu d’accueil et de recherche pour les doctorants de l’école doctorale « Ville Transports et Territoire » (Communauté d’Universités et d’Etablissements Paris-Est).

Considéré dans son ensemble, le travail de l’équipe vise à l’analyse et à la compréhension de la culture architecturale et de ses métamorphoses en articulant sociologie, théorie, histoire des idées, et analyse des productions formelles et matérielles. Opérant dans le champ de l’architecture et de l’urbanisme, l’équipe est une formation pluridisciplinaire composée d’architectes, de philosophes, de sociologues, d’urbanistes, d’historiens et de designers. Loin d’une simple juxtaposition de compétences, le laboratoire revendique ce savoir collectif acquis au travers de programmes dont les résultats ont été publiés et dont les acquis se sont diffusés dans l’enseignement.

A travers l’analyse de l’interface entre art, technique, culture et société, telle que le champ de l’architecture permet de l’appréhender, nous nous intéressons à certains objets privilégiés tels que les déterminations intellectuelles et artistiques des pratiques architecturales, les rapports entre théories et doctrines, les iconographies, ou encore les « dispositifs », entendu comme l’organisation d’éléments assemblés de façon particulière pour produire un effet sur les conduites et les pratiques. Dans ses contenus comme dans son organisation, le travail architectural est considéré comme un travail intellectuel particulier.

Historiquement l’équipe s’est structurée autour de deux grands terrains : l’habitat, sa genèse et ses évolutions; et l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme depuis la fin du XIXème jusqu’à « l’histoire du temps présent », en ce XXIème siècle. D’une interrogation initiale visant plus particulièrement les fondements de la modernité architecturale et urbaine en France et au sein des univers influencés par la culture métropolitaine européenne et nord-américaine, une inflexion nous a portés ces dernières années vers des notions jusqu’ici tenues pour marginales par la recherche architecturale traditionnelle. A l’instar du « postmodernisme », qui nous fit passer des masses aux multitudes par un processus dans lequel les architectes jouèrent un rôle à la fois pionnier et fondamental ; de l’interpénétration progressive des univers de la maîtrise d’ouvrage privée et publique ; des pratiques et faits de société à la marge qui convoquent l’architecture ; ou encore de la place de la culture architecturale au sein du monde intellectuel.

Nous développons des partenariats scientifiques et académiques qui nous permettent notamment de comparer et d’ajuster nos expériences institutionnelles et culturelles et de co-produire des recherches croisées. Nous portons une attention soutenue aux faits et objets architecturaux particulièrement dans leur relation aux territoires, aux sociétés et à leurs dispositifs. Chaque doctorant contribue au renouvellement de nos orientations et de nos sujets ; ainsi pour la pensée architecturale, la précarité, les situations de crise, les pratiques alternatives et toutes les formes d’échange et de communication.

Nous menons, depuis 2016, un projet collectif 1989, hors-champs de l’architecture officielle qui s’ouvre progressivement à d’autres unités dont, bien évidemment, celles de notre UMR. Focalisés sur un moment de l’architecture et ce qui s’en est peu ou pas dit, nous espérons éclairer ce que portent les oubliés de l’histoire de l’architecture.

Les travaux menés par les chercheurs du laboratoire tendent également à s’inscrire dans les axes de l’UMR, à savoir :

  • Architecture des territoires
  • Patrimoine et projet
  • Architectures et villes de l’Asie contemporaine
  • Architectures du temps présent
  • Architecture et culture technique
  • Architecture : diffusion, transmission, enseignement

Actualités : conférences, colloques, publications, expositions

Entre Rome et Las Vegas : la France des années 1980 et la condition postmoderne 29 Novembre 2018 – ENSA Paris-Malaquais, 9h30-18h Bâtiment Callot, 1er étage, 1 Rue Jacques Callot, 75006 Paris Cette journée d …

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Entre Rome et Las Vegas : la France des années 1980 et la condition postmoderne


29 Novembre 2018 – ENSA Paris-Malaquais, 9h30-18h
Bâtiment Callot, 1er étage, 1 Rue Jacques Callot, 75006 Paris

Cette journée d’étude, organisée par l’UMR AUSser/ACS et l’UMR EVS/LAURE, s’inscrit dans le cadre du projet collectif de l’équipe ACS (ENSA Paris-Malaquais) « 1989, hors champ de l’architecture officielle » et du projet « ROMA-AURA » porté par le LAURE (ENSA Lyon). Elle sera consacrée principalement aux années 1980 et aux multiples facettes d’un débat qui a vu la France protagonistes du renouvellement de la scène architecturale et de la remise en cause du « paradigme moderniste ». La double influence du débat anglais et italien fait de la France un cas de synthèse emblématique de ces deux courants.

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RESPONSABILITE SCIENTIFIQUE
Benjamin Chavardés (ENSA Lyon – UMR EVS / LAURE)
Federico Ferrari (ENSA Paris-Malaquais – UMR AUSser / ACS)
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COMITE SCIENTIFIQUE
Joan Casanelles, ENSA Lyon
Benjamin Chavardés, ENSA Lyon
Claudia Conforti, Université de Rome Tor Vergata
Federico Ferrari, ENSA Paris Malaquais
Jac Fol, ENSA Paris Malaquais
Jean-Philippe Garric, Université de Paris I La Sorbonne
Ariela Katz, ENSA Paris-Malaquais
Guy Lambert, ENSA Paris-Belleville
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COMITE D’ORGANISATION
Benjamin Chavardés, ENSAL – UMR EVS / LAURE
Federico Ferrari, ENSAPM – UMR AUSser / ACS
Emma Filipponi, ENSAPM – UMR AUSser / ACS
Audrey Jeanroy, ENSAL – UMR EVS / LAURE
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PROGRAMME:
9h30 – Ouverture du colloque

Luc Liogier (directeur de l’ENSAPM)
Jac Fol (directeur équipe ACS),
Cristiana Mazzoni (directrice UMR AUSser)
Benjamin Chavardés (ENSA Lyon – UMR EVS / LAURE)
Federico Ferrari (ENSA Paris-Malaquais – UMR AUSser / ACS)

10h00 – Session 1 : France et monde anglo-saxon, hybridation de modèles
Modération : Federico Ferrari (ENSA Paris-Malaquais – UMR AUSser / ACS)
Discutant : Soline Nivet (ENSAPM – UMR AUSser / ACS)
Clément Orillard (EUP – Lab’URBA), Dunod, l’urbanisme et la traduction des auteurs anglo-saxons
Françoise Blanc (ENSAT – LRA), Out of Ordinary, Robert Venturi et Denise Scott Brown, anatomie d’un bâtiment, l’Hôtel du département à Toulouse
Pierre Chabard (ENSAPLV – UMR AUSser / AHTTEP), Beaubourg: jardin d’acclimatation du postmodernisme?
Blaise Dupuis (Université de Genève – Institut de recherches sociologiques), Val d’Europe, nouvelle ville traditionnelle : formes et normes d’une doctrine transatlantique

13h – Pause déjeuneur
(Site des Beaux Arts, Rue Bonaparte 14, salle Gertrude Jekyll)

14h30 – Session 2 : Italie-France, identité européenne vs modèle américain ?
Modération : Benjamin Chavardés (ENSA Lyon – UMR EVS / LAURE)
Discutant : Françoise Very (ENSAG – MHAevt)
Léa-Catherine Szacka (The University of Manchester), Lost in Translation? : Échanges France-Italie, de Roma Interrotta à la Biennale de Venise
Jean Castex (ENSAV – Ladrhaus), Saverio Muratori 1910-1973. La longue guerre sur la morphologie urbaine.
Lorenzo Ciccarelli (Università di Firenze), Le caméléon à l’écoute: Renzo Piano dans les années 80
Antoine Grumbach (Grumbach Associés), Une traversé d’expériences

16h30 – Table-ronde
1989 et au delà : la longue durée des années 1980 ?
Modération : Benjamin Chavardés & Federico Ferrari
Dialogue avec : Antoine Grumbach, Dominique Rouillard (ENSAPM – LIAT)

Les membres

Les membres du laboratoire sont composés de psychologues, sociologues, architectes, urbanistes, historiens, géographe, intégrant des doctorants allocataires de recherche. Chercheurs permanents Marco Assennato, Philo …

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Les membres du laboratoire sont composés de psychologues, sociologues, architectes, urbanistes, historiens, géographe, intégrant des doctorants allocataires de recherche.

Chercheurs permanents

Marco Assennato, Philosophe, DEA de philosophie, Docteur en Architecture et Philosophie, Maitre de Conférence Associé à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Sabri Bendimérad, Architecte DPLG, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Belleville.

Isabelle Chesneau, Architecte DPLG, Docteure en Aménagement de l’espace et urbanisme, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Sabine Darmaillacq-Chardonnet, Architecte DPLG, Docteure en Urbanisme, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Anne Debarre, Architecte DPLG, DEA Le projet architectural et urbain, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Maxime Decommer, Architecte DE, Docteur en Architecture, Maître de Conférence Associé à l’ENSA de Bretagne.

Valery Didelon, Architecte DPLG, Docteur en Histoire de l’art, Professeur à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Leda Dimitriadi, Architecte ingénieur UTNA, Docteure en Esthétique et Sciences de l’art, Maître de Conférence à l’ENSA Paris-Malaquais.

Orfina Fatigato, Architecte DE (Italie), Docteure en Architecture, Maître de Conférence Associée à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Federico Ferrari, Architecte DE (Italie), Docteur en Urbanisme, Maître de Conférence Associé à l’ENSA de Lille et à l’ENSA de Lyon.

Jac Fol, Architecte DESA, Docteur en Esthétique et Sciences de l’Art, Docteur d’État en Philosophie, habilité à diriger des recherches, Professeur à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Ariela Katz, Architecte (M.Arch.), Docteure en Histoire de l’architecture (Ph.D.), Maître de Conférence à l’ENSA Paris-Malaquais.

Loïse Lenne, Architecte HMONP, Docteure en Architecture, Maître de Conférence Associée à l’ENSA Paris-Malaquais.

Rafael Magrou, Architecte DPLG, Maître de Conférence à l’ENSA Paris-Malaquais.

Thierry Mandoul, Architecte DPLG, Docteur en architecture (Paris 8), Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Guillemette Morel-Journel, Architecte DPLG, Urbaniste DIUP, DEA Lettres modernes, Docteure EHESS.

Soline Nivet, Architecte DPLG, Docteure en Architecture, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Philippe Simon, Architecte DPLG, DEA, Professeur à l’ENSA de Paris-Val de Seine.

 

Chercheurs associés

Patrick Celeste, Architecte DPLG, DEA d’Urbanisme.

Stéphanie Dadour, Designer, Docteure en Architecture, Maître de Conférence à l’ENSA de Grenoble.

Monique Eleb, Psychologue, Docteure en Sociologie, habilitée à diriger des recherches.

Luigi Failla, Architecte Ingénieur (Italie), Docteur en Architecture.

Andréï Feraru, Architecte, Docteur en Urbanisme.

Jordana Maisian, Docteure en Architecture.

Lucie Morand, Architecte DE HMONP, Maître de Conférence Associée à l’ENSA Paris-Malaquais.

Anne Roqueplo, Architecte, Docteure en Architecture.

Thierry Roze, Architecte DEP, Zürich, Urbaniste DIUP, DEA, Maître de Conférence à l’ENSA de Paris-Malaquais.

Jean-Louis Violeau, Sociologue, Docteur en Urbanisme et Aménagement, habilité à diriger des recherches, Professeur à l’ENSA de Nantes.

 

Post-doctorant

Emma Filipponi, Architecte DE (Italie), Docteure en Histoire de l’Architecture.

 

Doctorants

Julie André-Garguilo, Architecte HMONP. Thèse sous la direction de Jean-Louis Violeau, Co-directeur : Pierre Chabard.

Rawand Ben Mansour, Architecte (Tunisie), Thèse sous la direction de Jean-Louis Violeau.

Margaux Darrieux, Architecte DE. Thèse sous la direction de Jean-Louis Violeau.

Clarisse Genton, Architecte DE. Thèse sous la direction de Jac Fol.

Florian Julien, Architecte HMONP. Thèse sous la direction de Jean Attali.

Christelle Lecoeur, Architecte DPLG, Maître de Conférence Associée à l’ENSA Paris-Malaquais et à l’ENSA Paris-la-Villette. Thèse sous la direction de Jac Fol.

Marie Menant, Architecte DPLG. Thèse sous la direction de Jac Fol.

Frédérique Mocquet, Architecte D.E., BTS en Arts appliqués – option design de l’espace. Thèse sous la direction de Jac Fol.

Léa Mosconi, Architecte HOMNP. Thèse sous la direction de Jean-Louis Violeau.

Reza Motedayen, Architecte (Iran). Thèse sous la direction de Jac Fol.

Les axes du laboratoire

1 – Habiter le temps présent (coordination Philippe Simon) Cet axe, inscrit dans la continuité de l’histoire d’ACS, aborde l’objet « habitation» du XIXe siècle à nos jours (voire après) selon différentes …

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1 – Habiter le temps présent (coordination Philippe Simon)

Cet axe, inscrit dans la continuité de l’histoire d’ACS, aborde l’objet « habitation» du XIXe siècle à nos jours (voire après) selon différentes perspectives : l’objet architectural lui-même, les pratiques et cultures de production (maîtrises d’œuvre et maîtrises d’ouvrage), les représentations et médiatisations.

 

 2 – Métiers (coordination Maxime Decommer)

Les pratiques professionnelles de l’architecture et de l’aménagement, leur cadrage intellectuel et social, leurs « règles » (héritées ou hyper-contemporaines), leur mode de transmission sont examinées ; ainsi que les évolutions induites par la prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux dans les pratiques et l’enseignement.

 

 3 – Épistémologie (coordination Jac Fol)

Au-delà de la notion transversale d’échelle, cet axe comprend les contextes de l’architecture contemporaine : mondialisation, technologie, digitalisation, univers numérique, politique, délimitation disciplinaire, frontières, sociétés / peuples, États / juridictions, métropole /capitale / province.

 

4 – Culture et représentations (coordination Guillemette Morel-Journel)

Le monde qui nous entoure change en permanence, la conception et la production du bâti reposent donc sur des compréhensions de la société en constante évolution, faites de combinatoires des cultures et de représentations, ainsi que celle des images et des régimes de communication. Si les injonctions en matière de développement durable construisent aujourd’hui un cadre de référence renouvelé, une réflexion sur la culture du postmodernisme fournit une première grille pour comprendre les après-modernités, que cet axe entend étudier.

 

 

Projet collectif : 1989, hors-champ de l'architecture officielle

Présentation Interroger les relations contemporaines entre architecture, culture et société, c’est questionner les conditions dans lesquelles s’exerce aujourd’hui l’architecture et en comprendre les fondements …

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Présentation

Interroger les relations contemporaines entre architecture, culture et société, c’est questionner les conditions dans lesquelles s’exerce aujourd’hui l’architecture et en comprendre les fondements, les évolutions, les mutations. Le laboratoire Architecture, Culture et Société a décidé de mener un travail de recherche collectif auquel chacun de ses membres contribuerait selon ses orientations. Pour fédérer ce faisceau de regards, nous avons retenu un thème susceptible de recueillir leur diversité, une date-clé : 1989. Celle-ci fonctionne à la fois comme un prétexte et un repère, un espace de cristallisation de l’histoire, une sorte de point focal utile à notre archéologie du présent.

En France, dans le domaine de l’architecture, les caméras se sont alors presque exclusivement concentrées sur un seul phénomène : les grands travaux présidentiels. Ces hauts faits, qui ont occupé le devant de la scène française, occultent une infinité d’« événements » moins identifiés et peu médiatisés ; pourtant, ces derniers informent, tout autant sinon plus, cette période de l’histoire et ses incidences sur le monde d’aujourd’hui.

Modalités
1989, c’est encore ce que l’on appelle de l’histoire « immédiate », du « temps présent ».
Il nous parait notamment indispensable de recueillir le témoignage de ceux qui ont vécu ce moment là, ceux dont les actions ont fait cette période. Ceux aussi dont les postures et les trajectoires nous aident à comprendre le basculement qui s’est joué, en France et bien au-delà, en 1989 et dans les années qui ont suivi.
À un niveau qui dépasse largement celui de l’architecture française, la chute du communisme et l’ouverture du bloc de l’Est ont ouvert la voie à la libéralisation et la mondialisation des échanges économiques, à un remodelage géopolitique et, plus près de notre propos, au trouble des frontières entre ce qui relevait du secteur public et de la sphère du privé.
Au sein de ce programme « 1989 », nous distinguons différents axes de recherche : la redistribution des rôles entre l’État, les collectivités locales et le privé, les mutations de l’habitat, les bouleversements dans l’enseignement de l’architecture, les soubresauts du postmodernisme, la déclinaison et les conséquences de ces basculements dans divers pays de l’Ouest à l’Est.

Calendrier prévisionnel

2017

Octobre 2017
Début programme

2018

18 Mai 2018
Première séance de séminaire

4 Juin 2018
Journée d’étude – Du Liban, du 1989, Stéphanie Dadour, ENSAPM (avec publication)

2 Juillet 2018
Deuxième séance de séminaire

6-11 Septembre 2018
Voyage d’étude à Bucarest (Laboratoire ACS, ENSAP Malaquais – Université d’architecture et d’urbanisme « Ion Mincu »)

22 Octobre 2018
Troisième séance de séminaire

29 Novembre 2018
Journée d’étude – Entre Rome et Las Vegas: la France des années 1980 et la condition postmoderne, Federico Ferrari – ENSAPM – et Benjamin Chavardès – ENSAL

2019

Mai 2019
Voyage d’étude a Beyrouth
Quatrième séance de séminaire – Organisation colloque international et constitution du conseil scientifique

Juillet 2019
Appel colloque international et appel à contribution (call for papers)

Septembre 2019
Première expo 1989

Octobre 2019
Rendu article pour publication d’un ouvrage collectif (volume 1)

Décembre 2019
Publication d’un ouvrage collectif (volume 1)

2020

Juin 2020
Sortie du volume 1

Octobre 2020
Colloque international

Décembre 2020
Edition des actes – volume 2

Position du laboratoire au sein de l’ENSA

Les enseignants-chercheurs de l’ENSAPM, c’est-à-dire les enseignants membres d’un des trois laboratoires de recherche, et dont la production scientifique est à ce titre régulièrement évaluée, constituent …

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Les enseignants-chercheurs de l’ENSAPM, c’est-à-dire les enseignants membres d’un des trois laboratoires de recherche, et dont la production scientifique est à ce titre régulièrement évaluée, constituent une part relativement importante du corps enseignant. On compte parmi eux 7 professeurs HDR ou docteurs d’état, et 1 MA docteur d’Etat. Il faut de plus souligner que, sur les 40 doctorants membres des laboratoires de l’Ecole (18 GSA + 12 Liat + 10 ACS), 17 (7 GSA + 6 Liat + 4 ACS) doctorants sont impliqués à divers niveaux dans le cursus pédagogique (TD, enseignement de Développement, encadrement des mémoires en séminaire de recherche…).

Cette large représentation des enseignants-chercheurs au sein de l’ENSAPM permet d’installer chez les étudiants, tout le long de leur cursus pédagogique, la conscience de suivre des enseignements théoriques nourris et renouvelés par les apports de la recherche, comme il se doit au sein d’un établissement d’enseignement supérieur.

La relation enseignement/recherche se manifeste ainsi à différents niveaux du cursus, sous des modes d’enseignement, de production et d’implication des étudiants différents. Cette orientation s’inscrit dans l’esprit du projet pédagogique d’un enseignement de l’architecture comme discipline intellectuelle. On peut souligner des moments où la relation avec la recherche est tout particulièrement au travail : la rédaction de mémoires.

En fin du cycle Licence, un article de type scientifique (UE R6), rendant compte d’un travail de recherche et faisant l’objet d’une soutenance orale devant un jury, se substitue au rapport d’études. L’UE R6 propose ainsi une initiation aux méthodes de la recherche et un encadrement d’un travail personnel de l’étudiant. Différents séminaires sont proposés par les enseignants autour d’une notion, d’un thème, d’un objet. Chaque étudiant définit son propre objet de recherche, témoignant d’intérêts qui ont pu émerger dans les années précédentes de Licence et/ou qui peuvent constituer des pistes nouvelles pour les années futures de Master.

Dans le cycle Master, le mémoire du séminaire de recherche en M1/M2, articulé et problématisé selon les critères d’un mémoire scientifique, aux questionnements et investigations originaux, est rattaché à un département et à un laboratoire de recherche. ACS est ainsi le laboratoire de référence pour les séminaires de recherche d’PASS et de VAT.

Enfin, le mémoire du PFE accompagne la présentation du projet le jour de la soutenance du PFE et s’élabore durant le dernier semestre de 5e année. Il est demandé à l’étudiant de théoriser sa propre pratique de projeteur.

Vocation internationale

Le laboratoire ACS entretient des liens de plus en plus resserrés avec l’Université de Montréal. D’abord au fil d’une recherche menée depuis 2011 et jusqu’en 2013 dans le cadre de l’appel d’offres …

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Le laboratoire ACS entretient des liens de plus en plus resserrés avec l’Université de Montréal. D’abord au fil d’une recherche menée depuis 2011 et jusqu’en 2013 dans le cadre de l’appel d’offres IgnisMutatRes (BRAUP / Min. Culture) en partenariat avec l’Institut d’Urbanisme de l’Université de Montréal sous la direction conjointe de Philippe Simon, côté ACS, et Sandra Breux, côté montréalais, sous l’intitulé « Pour l’autonomie de l’immeuble. L’épiderme aérien des villes au regard de la question de l’énergie et des modes de vie : prospective des formes et des stratégies architecturales et urbaines. Learning from Chicago, Montréal et Paris ». Cette recherche s’inscrit dans la continuité des réflexions entamées depuis la fin des années 2000 par l’équipe d’ACS engagée dans la consultation dite du « Grand Paris » aux côtés de l’agence des architectes néerlandais d’MVRDV.

Largement relayé par un supplément spécial du quotidien montréalais francophone Le Devoir, un colloque international (Canada, Etats-Unis, Brésil, Chili, France, Belgique, Grèce, Suède, Suisse) organisé en mars 2012 par le Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (Leap) de l’Université de Montréal et le Fonds de recherche sur la société et la culture du Québec a permis de poser les jalons d’un réseau autour des concours d’architecture. Le laboratoire ACS, avec ses chercheurs confirmés mais aussi quelques-uns de ses doctorants, compte s’y inscrire à l’avenir. L’un de ses chercheurs y a présenté une communication aux côtés du rédacteur en chef de la revue d’architectures pour y exposer le caractère pionnier (et exemplaire ?) des consultations d’architecture en France. Enfin, accueillie depuis trois ans au sein du laboratoire ACS, une doctorante issue du Leap et de cette même Université de Montréal doit soutenir sa thèse autour de la « La Maison comme espace de redéfinition des conventions de l’architecture – Etats-Unis, 1988 / 1998 ».

Aux Etats-Unis, deux manifestations qui se sont tenues au cours de l’année 2011 ont particulièrement impliqué le laboratoire ACS et ses chercheurs. À Princeton (School of architecture, Princeton University) d’abord, autour d’un colloque international sur l’enseignement de l’architecture, Teaching Architecture / PracticingPedagogy, conçu par l’école doctorale où enseigne Jean-Louis Cohen, ancien membre fondateur de notre équipe parisienne. Il a engagé la présence de l’un de ses chercheurs en tant que « key speaker » et celle de deux jeunes docteurs ayant avancé leurs thèses respectives autour de l’enseignement d’ « urban design » de Kevin Lynch au MIT et du renouvellement des méthodes que Bernard Huet impulsa en France au cœur des années 68. Enfin, en octobre de la même année à l’Université de Columbia à New-York et avec le soutien de l’Ambassade de France et de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts, une série de conférences et de débats a rassemblé deux membres du laboratoire autour de la parution aux éditions Semiotexte/MIT Pressd’une anthologie de textes de la revue Utopie, active de 1967 à 1978.

Pour ce qui concerne les liens tissés avec nos voisins européens, le laboratoire ACS cherche depuis quelques années déjà à officialiser et affermir un réseau impulsé à ses origines par Monique Eleb, l’ancienne directrice et fondatrice de l’équipe. Il s’agit d’établir une base de données partagée sur l’habitation (dans la suite de la réflexion de l’Atelier Archi-Habitat, engagée au sein de l’UMR AUSSER) en confrontant les approches de cet objet,  un réseau d’échanges à l’échelle européenne est en cours de constitution. À ce jour, il réunit l’école d’architecture del Vallès (Université polytechnique de Barcelone), l’Atlas da Casa, un groupe de recherche du laboratoire Centro de Estudos de Arquitectura e Urbanismo (Faculdade de Arquitectura da Universidade do Porto), l’équipe des NuevasTécnicas, Arquitectura, Ciudad, le GIVCO (Grupo de InvestigaciónViviendaColectiva), et l’ARKRIT. Sont également parties prenantes, à un titre ou un autre, les établissements suivants : Escuela de Arquitectura de Madrid, ChalmersSchool of Architecture, Gothenburg, Sweden (Sten Gromark), School of Architecture – University of Liverpool, United Kingdom (Mark Swenarton), Faculty of Architecture – University Roma Tre, (Andrea Vidotto), et enfin le Polytechnicum de  Turin (Filippo di Pieri).

Enfin, le laboratoire ACS a bénéficié de la présence de deux post-doctorants italiens au cours de l’année 2013-2014, Orfina Fatigato et Federico Ferrari, et souhaite prolonger cette politique d’accueil au cours des années à venir.

Collaborations scientifiques et partenariats

Laboratoires partenaires de l’UMR et de l’École Doctorale – IPRAUS, Ensa de Paris-Belleville – GUEH, Institut Français d’Urbanisme, Université de Paris 8 – LTMU, Institut Français d’Urba …

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Laboratoires partenaires de l’UMR et de l’École Doctorale

– IPRAUS, Ensa de Paris-Belleville
– GUEH, Institut Français d’Urbanisme, Université de Paris 8
– LTMU, Institut Français d’Urbanisme, Université de Paris 8
– LADRHAUS, Ensa de Versailles
– LATTS, École Nationale des Ponts et Chaussées et Université Paris XII
– LRFDSS, Université Paris XII

Autres collaborations scientifiques en France

– ANR
– École des Hautes Études en Sciences Sociales
– Institut de Géographie, Université Paris 1
– Institut d’Esthétique, Université Paris 1
– Getty Center for the History of Art and the Humanities, Los Angeles, États-Unis
– Institute of Fine Arts, New-York University, États -Unis
– Agence Urbaine de Casablanca, Maroc
– Université Technique Nationale d’Athènes, Grèce
– Escola d’Arquitectura del Vallès, Barcelone
– Fondation Emily Harvey, New-York, Venise

Partenaires publics

– Mairie de Paris
– GIP-AIGP
– MEEDDM
– Plan Urbanisme Construction et Architecture.
– Institut Français d’Architecture.
– Mission du Patrimoine Ethnologique.
– Mission d’Évaluation et d’Histoire des Villes Nouvelles.
– Ministère de la Culture.
– Atelier Parisien d’UrbanismeUnionEuropéenne
– Atelier ArchiHabitat

Partenaires privés

– Velux France
– Leroy Merlin Source

 

Par ailleurs, les chercheurs de l’équipe ont été à l’initiative et ont participé à des actions de valorisation et d’édition et sont engagés dans des programmes de conservation des archives et du patri­moine bâti des XIXe et XXe siècles en France et à l’étranger.

Travaux en cours

« Enseigner l’architecture au XXe siècle en Île-de-France » – 2016-… Responsable scientifique : Anne Debarre Équipe de recherche : Malik Chebahi, Julien Correia, Kerim Salom, Estelle Thibault, Maxime D …

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« Enseigner l’architecture au XXe siècle en Île-de-France » – 2016-…

Responsable scientifique : Anne Debarre

Équipe de recherche : Malik Chebahi, Julien Correia, Kerim Salom, Estelle Thibault, Maxime Decommer (ACS), Jac Fol (ACS), Julie André-Garguilo (ACS), Ariela Katz (ACS), Karen Bowie, Guy Lambert

 

« Architecture de la vie privée – Tome lll : XXème siècle »

Responsable scientifique : Monique Eleb

Les récentes histoires de l’architecture du xxe siècle n’abordent que de façon marginale l’histoire de l’architecture domestique. C’est un paradoxe étant donnée l’importance en volume de la production mais aussi son importance sociale. Il s’agit de faire un bilan de l’architecture de l’habitat sur un siècle en mettant en évidence les positions des différents acteurs, leurs doctrines mais aussi les lois, les nor­mes qui ont cadré la production d’un logement qui a évolué tout au long du xxe siècle, et d’étudier les débats, les doctrines, la production, le rôle des acteurs et les dispositifs spatiaux qui se sont succédés.

Étudier en somme les rapports entre architecture, culture et façons d’habiter, en associant la prise en compte des doctrines et des productions architecturales à l’analyse des transformations observées parallèlement, dans la société française. Types et dispositifs architecturaux sont étudiés et mis en re­lation avec l’évolution des modes de vie, des rapports entre membre du groupe domestique en évolu­tion, du rapport au travail et au corps. Comment la pensée architecturale se construit-elle face à cet enjeu de l’évolution des modes de vie et du rapport à l’environnement ?

L’évolution des différents ty­pes architecturaux, qu’il s’agisse d’habitat populaire ou d’habitat de luxe, est étudiée, de l’immeuble collectif à la villa suburbaine, en passant par la maison préfabriquée régionaliste des industriels de la maison, ainsi que les barres et les tours des grands ensembles et la persistance de l’immeuble à cour. On s’arrêtera sur des figures d’architectes qui permettent d’étudier des courants, des écoles, des doc­trines. Ainsi la culture architecturale est-elle pensée ici non seulement dans ses techniques manifes­tes et dans ses idéaux latents, mais aussi dans ses modalités concrètes d’énonciation théorique et discursive.

 

Événements passés

Colloque international « Les années 68 et la formation des architectes: perspectives internationales » – 15 et 16 mai 2018 15 mai 2018 Cité de l’architecture & du Patrimoine / Auditorium 16 mai 2018 Ecole na …

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Colloque international « Les années 68 et la formation des architectes: perspectives internationales » – 15 et 16 mai 2018


15 mai 2018 Cité de l’architecture & du Patrimoine / Auditorium
16 mai 2018 Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais / Amphi 2 des Loges

En France, dans le champ de l’enseignement de l’architecture, Mai 68 constitue un point d’orgue mais s’inscrit dans une perspective plus large tant du point de vue temporel (de l’après-guerre aux années 1970) que géographique. Les confrontations internationales ne manquent pas : les architectes voyagent, les livres et les idées circulent et l’enseignement de l’architecture est largement débattu. Le congrès de l’Union internationale des architectes en 1965 à Paris est consacré à la formation de l’architecte.

Ce colloque revient sur les formes que prennent les pédagogies en architecture hors de France, dans les années 1960-1970, au moment où différents facteurs contribuent à légitimer des changements de paradigmes de la théorie architecturale. Alors que les contenus s’ouvrent largement aux sciences humaines ainsi qu’aux expérimentations mathématiques et informatiques, des alternatives constructives émergent, notamment sur des thèmes tels que l’écologie, l’environnement ou la place de l’usager.

En regard de l’exposition « Mai 68. L’architecture aussi ! » consacrée à la bascule que connaît la scène architecturale française entre 1962 et 1978, ce colloque international permettra, au travers de contributions thématisées, de cartographier à l’échelle internationale une série d’expériences pédagogiques, d’évaluer dans quelle mesure elles ont «fabriqué» des architectes prêts à embrasser la diversité des métiers de l’architecture ou, a contrario, à prendre des positions culturelles et politiques plus différenciées.

Responsables scientifiques : Anne Debarre, ENSA Malaquais ; Marie-Hélène Contal, CAPA ; Caroline Maniaque, ENSA Normandie ; Eléonore Marantz, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Jean-Louis Violeau, ENSA Nantes.

Organisateurs : Cité de l’architecture & du patrimoine ; Laboratoire ACS, ENSA Paris-Malaquais ; Laboratoire HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; Laboratoire ATE Normandie, ENSA Normandie ; Laboratoire CRENAU, ENSA Nantes.

Programme disponible ici.

Dans le cadre de l’exposition « Mai 68, l’architecture aussi » à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine (du 16 mai au 16 septembre 2018)

Journée d’étude – « Ce que font les changements climatiques à l’architecture »

Le 15 juin 2016, 09h30-18h. ENSA Paris-Malaquais, 1 rue Jacques Callot, 5e étage

Organisation: Laboratoire ACS UMR AUSser 3329
Coordination: Léa Mosconi
Introduction : Jac Fol

Avec des interventions de Paul Bouet, Hélène David, Claire Doussard, Matthieu Duperrex, Béatrice Durand, Marc Frochaux, Florian Julien, Fanny Lopez, Léa Mosconi, Dimitri Toubanos, Aliki-Myrto Perysinaki, Marika Rupeka et Roberta Zarcone.

Durant cette dernière décennie, de nombreux travaux de doctorat ont été entrepris dans le champ de l’architecture pour interroger ce que font les changements climatiques à l’architecture et à la ville. Certains en s’emparant de la question de l’énergie, d’autres en soulevant celles du climat ou du développement durable ; certains en interrogeant les liens entre une architecture et son milieu, d’autres en questionnant l’apparition de la thèse de l’anthropocène chez les architectes. L’ambition de la journée d’étude «Ce que font les changements climatiques à l’architecture» est de rassembler ces recherches émergentes, d’énoncer les enjeux qu’elles portent, les corpus qu’elles investissent, les périodes sur lesquelles elles s’engagent afin de faire le point sur le savoir qui est en train de se construire autour de ces questions.

La journée d’étude est organisée par le laboratoire ACS UMR AUSser 3329, elle se déroulera le 15 juin 2016 à l’ENSA Paris-Malaquais. Elle s’articulera autour de trois séances, « histoire environnementale et récit de l’anthropocène», «développement durable et éco-conception » et « changements climatiques et énergie ».

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  Documentaire radiophonique – « Politique, numérique et architecture : le projet de la Halle Freyssinet »

23 mai 2016 à 17h. France Culture. 55 minutes.

Réalisation: Soline Nivet

Construite en 1929 par l’ingénieur Eugène Freyssinet, la halle des anciennes messageries de la gare d’Austerlitz fut longtemps promise à la démolition dans le cadre de l’aménagement du nouveau quartier Paris Rive Gauche. En 2012, elle a finalement été inscrite au titre de Monument Historique. En 2013, Xavier Niel, icône des entrepreneurs français du Web, propose de racheter le bâtiment à la SNCF pour 70 millions d’euros, afin d’y installer, à ses frais, un des plus grands incubateurs numériques du monde.
Au même moment, l’investisseur milliardaire se lance dans la construction de trois petites tours à Ivry pour loger plusieurs centaines de ses start’upers…tout en continuant de financer son « école 42 », privée mais gratuite, dans le 17ème arrondissement, qu’il dotera bientôt d’une autre structure d’hébergement, annoncée comme révolutionnaire…
Quand le business Angel fait la ville, bouscule-t-il uniquement le montage opérationnel des projets auparavant portés par la puissance publique ? Où infléchit-il aussi la conception architecturale des lieux d’apprentissage, de travail et de vie dont il est à la fois le promoteur et le propriétaire ?

 

Séminaire international – « Le rôle des expositions dans la mise en place de discours sur l’habitation au XXe siècle » / « On the role of 20th century exhibitions in shaping housing discourses »

13 mai 2016 de 9h00 à 18h00 ENSA Paris-Malaquais, Amphithéâtre du Mûrier
20 mai 2016 de 9h00 à 18h00 Politecnico di Milano, Aula Rogers

Organisation et Coordination : Gaia Caramellino (Politecnico di Milano – Department of Architecture and Urban Studies) et Stéphanie Dadour (ENSA Grenoble – Laboratoire ACS)

Ce colloque vise à analyser le rôle et l’impact des expositions dans le développement de l’architecture résidentielle. Il vise à examiner le rôle d’expositions nationales, locales, populaires ou spécialisées, à la fois au niveau de la codification de discours nationaux sur l’habitation que dans la conception de modèles résidentiels. Plusieurs questions seront abordées : quels étaient les contenus de ces expositions et quelles en étaient les rhétoriques et structures narratives ? Quelle était la relation entre l’institution et le gouvernement chargé des projets d’habitation ? Les discours sur le logement au sein d’une même institution ont-ils connu des transformations ? Ou comment l’exposition a-t-elle été reçue dans le milieu de l’architecture ?

affiche séminaire rôle des expositions

 

Exposition – « Architecture et anthropocène »

Du 8 avril au 10 mai 2016. ENSA Paris-Malaquais, 1 rue Jacques Callot, Espace Callot

Commissariat : Henri Bony et Léa Mosconi
assistés de Félix Chameroy , Fanny Benguigui, Ornella Angeli

Avec 24 maquettes, 64 dessins originaux et 90 images de références, l’exposition « architecture et anthropocène » tente de saisir un imaginaire architectural et urbain que convoquent les changements climatiques.

Trente jeunes architectes et quelques unes de leurs figures tutélaires engagent un travail commun pour penser la ville à l’ère de l’anthropocène, nouvelle ère au sein de laquelle l’homme serait devenu une force géologique dominante dont l’action serait commensurable, dans son amplitude comme dans sa temporalité, à celle de la nature. L’exposition s’articule autour de deux séquences, une séquence manifeste et une séquence histoire.

Exposition « architecture et anthropocène », du 8 avril au 10 Mai 2016, ENSA Paris-Malaquais (Espace Callot).

 

Exposition – «Chandigarh : 50 ans après Le Corbusier, Le devenir indien d’une ville moderne»

Du 11 novembre 2015 au 29 février 2016. Cité de l’architecture et du Patrimoine

Commissariat scientifique et scénographie : Enrico Chapel, Thierry Mandoul, 
Rémi Papillault
assistés de Martin Gillot
.

Missions complètes de définition, de programmation et du contenu de l’exposition. Définition et contenu des documents vidéo en accord avec l’artiste vidéaste Christian Barani. Études et mise au point de la scénographie et sa réalisation des plans de détail et des plans d’ensemble vidéaste. Suivi de réalisation.

 

Exposition « Chandigarh : 50 ans après Le Corbusier », du 11 novembre 2015 au 29 février 2016, Cité de l'architecture.

 

Exposition – « SPORTS, portrait d’une métropole »

Du 27 mai au 31 août 2014.Pavillon de l’Arsenal de Paris.

Commissaires scientifiques invités: Thierry Mandoul et NP2F assistés de Martin Gillot.
Commissariat général : Pavillon de l’Arsenal.
Direction de l’ouvrage qui accompagne l’exposition : Thierry Mandoul, NP2F.

L’île-de-France compte plus de 28 000 installations, mais les sportifs franciliens, toujours plus nombreux, investissent aussi la ville de manière spontanée pour courir, jouer, grimper, pédaler … Au gré de ses évolutions multiples, le sport ne s’est jamais éloigné de ses dimensions essentielles : la mixité sociale et générationnelle, le rapport privilégié à l’espace public et l’excellence. Ces pratiques multiples qui se conjuguent désormais avec notre nouvelle culture urbaine redéfinissent le rôle et le statut des grands temples sportifs mais questionnent aussi toutes les constructions et aménagements de demain. Quand le sport s’énonce comme le loisir préféré des Français, quand les salariés réclament toujours plus d’espaces de fitness, quand la ville s’affiche chaque week-end avec succès comme le plus grand terrain de sport, se pose la question de la fabrication de notre cadre de vie pour répondre aux attentes de chacun.

Exposition « SPORTS, portrait d'une métropole », du 27 mai au 31 août 2014, Pavillon de l’Arsenal.

 

Colloque – « Paris, Métropoles en miroir, L’Île-de-France comme région métropolitaine. »

Atelier les 23, 24 et 25 juin 2008. Institut d’Études Avancées de Paris – Fondation Réseau Français des Instituts d’Études Avancées.

Pilotage scientifique : Jean‑Louis Cohen, Hartmut Frank, Mario Gandelsonas, Yannis Tsiomis
Coordination scientifique : Cristiana Mazzoni 

L’atelier des 23, 24 et 25 juin 2008 a défini la première phase du programme « Paris – Métropoles en miroir ». Il s’agissait de vérifier les hypothèses de départ. La pertinence d’un programme centré sur la métropolisation a été suggérée par la conjoncture dans laquelle se trouvent la plupart des grandes villes aujourd’hui. Les trois journées, qui ont réunis plus de cent inscrits, se sont centrées sur les thèmes suivants :
– 23 juin : Bilan des savoirs et des actions. Approches plurielles du projet.
– 24 juin : Les territoires métropolitains comme laboratoires de projet.
– 25 juin : Les thématiques transversales. Présentation des chercheurs invités et mise en place du programme de recherche.

Séminaire et publication des actes – « Les conditions et la réception du projet »

octobre 2006 / septembre 2008

Monique Eleb, Ministère de l’Écologie, Puca

Organisation avec le département Architecture Domestique de l’Ensa de Paris-Malaquais de plusieurs séminaires qui ont rassemblé maîtres d’ouvrage, concepteurs et chercheurs spécialisés dans le domaine, sur le « projet négocié ».

Recherches terminées

« Jugaad Chandigarh. Un archétype moderne face aux stratégies énergétiques frugales » – 2013-2015 Responsable scientifique : Rémi Papillault (LRA) Équipe de recherche : Enrico Chapel, Thierry Mandoul, Rémi …

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« Jugaad Chandigarh. Un archétype moderne face aux stratégies énergétiques frugales » – 2013-2015

Responsable scientifique : Rémi Papillault (LRA)

Équipe de recherche : Enrico Chapel, Thierry Mandoul, Rémi Papillault, Laboratoire de Recherches LRA (ENSA de Toulouse) et ACS (ENSA Paris-Malaquais).

Partenaires : Ministère de la Culture et de la Communication / BRAUP, Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (MEDDE), Direction de la recherche et de l’innovation (DRI), Atelier international du Grand Paris (AIGP), Véolia Environnement Recherche et innovation IEED VeDeCoM ; CCA / Chandigarh Collège of Architecture ; Direction de l’architecture et de l’urbanisme de Chandigarh ; Fondation Le Corbusier, Paris.

“Jugaad” est un mot familier en hindi qui exprime le fait d’improviser une solution ingénieuse et peu coûteuse à un problème du quotidien. La question que nous posons est la suivante : ces pratiques peuvent-elles contribuer à la fabrication d’une ville et d’un territoire conformes aux impératifs énergétiques contemporains ? Peuvent-elles participer à une stratégie projectuelle alternative répondant aussi bien aux objectifs économiques qu’aux scénarios énergétiques pour le futur ? La créativité, l’économie et le bricolage quotidien qui caractérise le « Jugaad » peuvent-elles être à l’origine d’un rapport réinventé entre l’homme et son habitat ? Il s’est agit d’explorer la façon dont ces pratiques rencontrent en Inde un archétype de la modernité : Chandigarh.

 

« TerrHab : De l’habitabilité à la territorialité (et retour) : à propos de périurbanités, d’individus et de collectifs en interaction » – 2010-2014

Responsable scientifique: Martin Vanier (Université Grenoble)

Équipe de recherche : Monique Eleb, Patrick Céleste, Sabri Bendimérad, Philippe Simon, Clément Orillard, Andrei Ferraru

Partenaires : ACS (UMR Ausser) / ICTT (Univ. Avignon) / SET (Univ. Pau) / CITERES (Univ. François Rabelais, Tours) / PACTE (Univ. Joseph Fourier, Grenoble) / LIDILEM (Univ. Stendhal, Grenoble 3)

Le projet de recherche TerrHab (« De l’habitabilité à la territorialité, et retour : à propos de périurbanités, d’individus et de collectifs en interaction ») part de l’énigme spatiale contemporaine suivante : pourquoi, alors qu’elles sont de plus en plus habitées, les grandes périphéries des villes et des métropoles sont-elles à ce point réputées inhabitables, dénoncées comme la moins bonne façon d’habiter les territoires, selon les valeurs sociales, fonctionnelles économiques et environnementales dominantes ?
La question fait débat depuis quelques décennies déjà. Nous ré-ouvrons le dossier avec une triple ambition :
– lier la compréhension de l’habitabilité de l’espace à l’analyse de la territorialisation des individus et des collectifs qui s’en saisissent et s’y construisent en retour ;
– montrer qu’on n’a pas ici affaire à la défaite des collectifs par les individus triomphants, comme on le défend souvent, mais à une interaction sociale intense entre individus et collectifs qui rend habitable les territoires et territorialise l’habiter ;
– contribuer en fin de compte au progrès d’une théorie générale de la territorialité et de la territorialisation, convaincus que nous sommes qu’il y a là encore matière à répondre aux énigmes spatiales de la vie en société.

 

Projet de recherche-action: « La grande ville 24h chrono » – 2012-2013

Responsables scientifiques: Sabine Chardonnet-Darmaillacq et Le Studio Muoto Architectes

Partenaires: Ministère de la Culture et de la communication (DGPAT-BRAUP), Cité de l’architecture et du patrimoine, Atelier International du Grand Paris

La recherche-action propose une vision prospective de la marche pour le territoire métropolitain et une démarche d’implication citoyenne. Une géographie multiple, incarnée, sonore, végétale et une marche exploratoire numérique, entre vallée et plateau de Saclay. Adossée à la recherche sur la Carte Ouverte du territoire saclaysien et à la conception du Lieu de Vie dans le quartier du Moulon, cette marche est conçue comme un mode de préfiguration, un processus actif d’appropriation du territoire

 

Projet de recherche-action: « Co/Opérer et informer la marche métropolitaine » – 2011-2013

Responsables scientifiques: Bruno Marzloff et Sabine Chardonnet Darmaillacq

Partenaires: Media Mundi [Groupe Chronos], SAEMES, Ville de Paris

Ce projet de recherche repose sur une approche compréhensive de la marche, considérée comme une ressource urbaine majeure, une raison de développement et d’adaptation des formes urbaines et un moteur de sociabilités et d’accessibilité aux services de la ville. Dans ce contexte, les questions qui nous intéressent concernent la détermination des cadres et formes urbaines appropriés au développement de la Marche urbaine à Haut Niveau de Service, en particulier dans les espaces géographiques de faible densité. La compréhension des interfaces – entre le corps physique, le corps social, le corps urbain et le corps des transports – est au cœur de cette interrogation. Si des démarches d’implication citoyenne sont aujourd’hui considérées comme des pré-requis pour le développement durable des villes et des territoires, la contribution des usagers dans la définition d’un référentiel de la Marche à Haut Niveau de Service sur des territoires complexes s’avère tout aussi nécessaire. Les démarches « ascendantes » (bottom-up), engagées en particulier dans les pays anglo-saxons, mettent en exergue la puissance de levier des outils du numérique. A cet égard, la démarche expérimentale proposée dans ce projet de recherche permettra de s’interroger sur les bénéfices du partage de la donnée publique et de l’implication des usagers dans la compréhension et la transformation du cadre urbain.

 

L’épiderme aérien des villes au regard de la question de l’énergie et des modes de vie : prospective des formes et des stratégies architecturales et urbaines. « Learning from  Chicago, Montréal, Paris / Plus de toit, Paris surélevé » – 2011-2015

Responsable scientifique: Alena Prochazka, Université de Montréal, Canada

Équipe de recherche: Philippe Simon (ACS), Sabri Bendimerad (ACS), Luc Abbadie (BIOEMCO), Pierre Boyermercier, Chantal Pacteau (GIS), Louise Vandelac (UQAM)

Liste complète des 15 chercheurs (France, Canada, USA) disponible ici.

Il y a trois manières d’aborder le rôle des toits au regard de l’efficacité énergétique : d’abord, ils peuvent être le substrat d’une production d’énergie, de calories ou de biomasse ; ensuite, ils peuvent avoir un rôle « passif », quand ils sont bien isolés, à haute inertie et efficaces dans la rétention d’eau ; enfin, les toits à énergie « dirigée » ou déviée influent sur l’effet Albedo. Les toits ont aussi un effet indirect sur l’efficacité énergétique : d’une part, en tant que potentiels lieux de production de biens alimentaires, ils participent au renforcement des circuits courts d’une agriculture urbaine renaissante ; d’autre part, la surélévation des toits existants signifie plus de densité et d’intensité urbaine, donc un effet bénéfique pour limiter la consommation d’énergie dans les transports (voir Kenworthy et Newman, 1989).

Rapport final de recherche disponible ici.
Voir la communication : «Toits et efficacité énergétique : Paris, Chicago, Montréal», colloque de clôture IGNIS MUTAT RES «  Que fait l’énergie à l’architecture ? », ENSAPB, Paris, 27 novembre 2015.
Programme du colloque disponible ici.
Captation vidéo disponible ici.

 

Habiter le Grand Paris « Nouvelles manières d’habiter : quelles typologies architecturales et urbaines, pour quelles évolutions sociologiques » – 2011-2013

Responsables scientifiques: Winy Maas (MVRDV), Andreï Feraru (AAF), Monique Eleb (ACS), Nathalie de Vries (MVRDV), Jakob Van Rijs (MVRDV)

Équipe de recherche: Sabri Bendimérad (ACS), Philippe Simon (ACS), Patrick Céleste (ACS), Bertrand Schippan (MVRDV), Mickael labory (MVRDV), Jeroen Zuidgeest (MVRDV),

Partenaires: Atelier International du Grand Paris, Bureau de la Recherche Architecturale (MCC) et PUCA (MEEDDAT).

Lors de la consultation de 2008 portant sur l’avenir du Grand Paris et la métropole post-Kyoto, l’équipe MVRDV-ACS-AAF a développé le scénario d’une ville plus compacte :
« Grand Paris Plus Petit ». La dénonciation « esthétique » de ce que Winy Maas appelle la mocheness, ouvrait alors la voie à une critique plus fondamentale du « laisser-faire », comme produit de l’urbanisme de zoning, de politiques urbaines de la séparation. Elles aboutissent inéluctablement au cycle connu de la relégation et du déséquilibre dangereux d’une ville à plusieurs vitesses, qui se dilue, et finit par perdre l’essence même de sa raison d’être : habiter ensemble.
Lecture des cartes et des statistiques, étude des modes de vie et savoirs historiques se sont conjugués avec des dérives phénoménologiques sur le terrain pour travailler sur ces questions. Il s’agissait de dire que le développement de la métropole de demain nous conduit à considérer en premier lieu les ressources de la ville d’aujourd’hui.
Et donc de travailler sur le « déjà-là », comme le territoire privilégié de la fabrication de la métropole, de l’échelle territoriale à l’échelle domestique.

Recherches et propositions pour un habitat adapté au Grand Paris à l’horizon de 2030

Les principaux travaux de l’équipe sont accessibles ici.
Présentation des études du Conseil scientifique de l’AIGP disponible ici

 

SUCH : Sentiers urbains, connexions & hub pour la marche à Paris, Paris 2030. « Enjeux d’une infrastructure de marche » – 2011-2012

Responsable scientifiqus: Sabine Chardonnet-Darmaillacq (ACS)

Partenaire: Mairie de Paris

 

Colloque de Cerisy « Le génie de la marche » – 2011-2012

Responsables scientifiques: Sabine Chardonnet-Darmaillacq (ACS), Georges Amar, Mireille Apel-Muller

Partenaires: Institut pour la ville en mouvement, PSA Peugeot Citroën

Le regain d’intérêt pour la marche est notoire dans des pratiques artistiques actuelles, l’engouement pour les promenades urbaines, les bénéfices attendus pour la santé ainsi que dans de nouvelles stratégies métropolitaines. Cependant, que savons-nous de la marche et de ses effets? Quelles connaissances des corps mobiles nourrissent nos représentations de la mobilité et des territoires? Tant dans ses objectifs que ses perspectives, le marcheur est une figure universelle et multiple: déplacement obligé du paysan, du pauvre, de l’enfant, du « citadin numérisé » ou action privilégiée du penseur, du randonneur, du flâneur urbain, la marche co/opère avec les mobilités d’une société qui a valorisé la vitesse, à toutes les échelles, de l’espace public à l’espace intime.

Ce colloque fait l’hypothèse d’un « génie de la marche » qui ne demande qu’à être déployé dans le monde contemporain. Destiné aux chercheurs, élus et aménageurs, mais aussi aux créateurs ou prescripteurs et à tous ceux que les ressorts de la marche et ses enjeux interrogent, il alternera séquences scientifiques ou artistiques, ateliers et expériences.

 

Logement Design pour tous: « L’habitat : contemporain, spécifique, adaptable, 1995-2010 » – 2009-2012

Responsable scientifique: Monique Eleb

Équipe scientifique: Philippe Simon

Partenaires: PUCA (MEEDDM), Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer

Cette recherche consiste en l’étude de bâtiments exemplaires sur la période 1995-2010 sous l’angle de l’innovation architecturale, typologique et technique et interroge les changements remarquables de notre société dans la dernière décennie et les conséquences qui conduisent ou devraient conduire à restructurer le logement.
Elle s’inscrit dans une tradition d’évaluation de la production du logement au regard de l’évolution des modes de vie. Centrée sur les dispositifs intérieurs, elle tient cependant compte de l’environnement du logement, donc de l’habitat dans son ensemble. Ces variables sont le point de départ pour analyser la façon dont les architectes conçoivent l’habitation et dont ils intègrent les nouvelles données à leurs propositions et aux constructions.

 

L’architecture de la grande échelle: « La Métropole en projet. Le devenir de la Plaine Saint-Denis dans le Grand Paris d’aujour­d’hui » – 2007-2009

Responsables scientifiques: Cristina Mazzoni, Albert Lévy, Valérie Lebois, Anne Molinier

Partenaires: Ministère de la Culture, Bureau de la Recherche Architecturale (BRAUP)

L’objet de cette recherche – la métropole d’aujourd’hui et ses différents territoires – sera analysé selon trois domaines d’investigations :

– Les jeux des acteurs. Le passage du « projet urbain » de la Plaine au « projet d’agglomération ».

– L’architecture de la mobilité : lieux-gares. Vers une nouvelle politique de déplacements.

– Les modes d’habiter et les types proposés : maisons sur cour. Gérer la demande d’individualité dans l’habiter.

 

« Le Grand Paris du Grand Paris» – 2008-2009

Marché de recherche et développement pour l’avenir du Paris métropolitain, 2008.

Responsables scientifiques: Winy Maas (MVRDV), Nathalie de Vries (MVRDV),  Jakob Van Rijs (MVRDV), Andreï Feraru (ACS), Monique Eleb (ACS)

Équipe scientifique:  Sabri Bendimérad (ACS), Patrick Céleste (ACS), Philippe Simon (ACS), Clément Orillard (ACS), Romain Boursier (AAF), François Magendie (ENSAPM), Jeroen Zuidgeest (MVRDV), Bertrand Schippan (MVRDV), Martine Vledder (MVRDV),  Flore Raimbault (MVRDV), Sonia Assouly (MVRDV), Sabina Favaro (MVRDV), Ulf Hackauf (laboratoire The Why Factory-TU Delft)

Lancée au début de l’année 2008, la consultation a été placée sous l’autorité d’un comité de pilotage composé de l’État, de la Ville de Paris, de la Région Île-de-France et de l’Association des maires d’Île-de-France, assisté d’un conseil scientifique réunissant 23 personnalités qualifiées autour de l’architecte Paul Chemetov et du géographe Michel Lussault. La coordination générale de la consultation a été confiée par le président de la République au ministère de la Culture et de la Communication et au BRAUP. Dix équipes internationales et pluridisciplinaires, mandatées chacune par une agence d’architecture et d’urbanisme, ont été sélectionnées dont la notre (MVRDV-ACS-AAF). A partir du mois de juin 2008, chaque équipe a travaillé pour la réalisation des deux chantiers de la consultation : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ».

L’exposition « Le Grand Pari(s) » a présenté, du 30 avril au 22 novembre 2009, les résultats de cette consultation.

Les principaux travaux de l’équipe de recherche sont accessibles ici.

 

« Vieillir et habiter – Projet de vie, cultures et territoires » – 2006-2008

Responsable scientifique: Anne Laffanour

Équipe de recherche: Patrice Noviant, Sabri Bendimérad

Partenaires: Ministère de l’Écologie, Puca

Cette recherche exploratoire a pour objectif de comprendre, par une approche multiculturelle de l’habiter face au vieillissement, les systèmes de sédentarisation de populations (immigrées ou non) dans le territoire français. L’hypothèse est que les cultures locales et les territoires ont une influence sur les stratégies mises en œuvre par les individus en âge de retraite, en matière de résidence. Cette recherche a privilégié une approche comparative sur quatre territoires différents offrant des populations aux ancrages territoriaux forts, mais aux polarités sociales et aux systèmes de valeurs culturelles très distincts et confrontées chacune aux perspectives du vieillissement : deux territoires à forte population immigrée (Paris et Val de Reuil) et deux territoires bretons.

Consultation disponible ici.

 

« Entre confort, désir et normes : le logement contemporain » – 1995-2012

Responsable scientifique: Monique Eleb

Équipe de recherche: Philippe Simon

Partenaires : PUCA, Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer

De quelles façons la société a-t-elle influencé l’espace architectural ces dernières années en France ?
Face aux changements remarquables de notre société comment la production du logement a-t-elle évolué ?
Quels sont les dispositifs spatiaux utilisés par les architectes pour tenir compte à la fois des nouvelles façons de vivre, des réglementations récentes et des nouvelles façons de penser l’environnement ? Quelles sont les opérations marquantes de logement social ou de promotion privée au regard des variables liées à l’évolution des modes de vie ?
Certains bâtiments présentés ici ont été remarqués par la critique, ils ont obtenu des reconnaissances publiques mettant en valeur leurs qualités, d’autres sont des bâtiments plus courants mais reconnus comme représentatifs de la production actuelle.
Loin de s’en tenir à parler seulement d’architecture, les thèmes étudiés associent espaces et usages : organisation du logement et de ses espaces extérieurs, cuisine ouverte ou fermée, mixité sociale, adaptation aux normes en tous genres, mise en scène de l’identité, lieux pensés pour accueillir la cohabitation et rêveries sur le futur…

Rapport disponible ici.

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