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Confluences

À la rencontre du fleuve et de l’ossature industrielle, lorsque l’obsolescence devient résilience

2025

Auteur(s)

Darius Krüger

Enseignant(s)

Valentine Guichardaz, Emmanuel Person

Département

PASS

À Ivry-sur-Seine, là où la Seine rencontre la Marne, s’étend un site industriel historique, aujourd’hui menacé par l’obsolescence et les crues à venir attendant qu’on le regarde autrement. Alors que Paris suffoque sous la chaleur croissante, l’architecture doit apprendre à composer avec l’eau.

L’ancienne usine de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), sa cheminée monumentale et sa passerelle industrielle deviennent le point de départ d’une réflexion sur la transformation face à la démolition, sur la résilience au lieu de l’effacement. À la place d’étendre la ville en grignotant les sols perméables, il est possible de bâtir sur ce qui tient déjà debout. Ajouter sans effacer, surélever plutôt qu’envahir, réhabiliter plutôt que détruire. En laissant le sol libre, poreux, vivant, offert à l’eau, il devient un lit possible pour la crue, un espace réconcilié avec le fleuve. Un lieu de passage pour l’eau, un lieu de respiration pour l’homme.

Dans cette zone où l’eau frôle chaque mur, Confluence[s] propose de faire dialoguer les structures, le paysage et son temps, pour construire autrement, avec ce qui est déjà là.

 

Version numérique en ligne (réservée aux abonnés ArchiRès)

 

In Ivry-sur-Seine, where the Seine meets the Marne, lies a historic industrial site—now threatened by obsolescence and rising floods, waiting to be seen differently. As Paris suffocates under increasing heat, architecture must learn to coexist with water.

The former CPCU factory, with its monumental chimney and industrial footbridge, becomes the starting point for a reflection: transformation over demolition, resilience instead of erasure. Rather than expanding the city by consuming permeable land, we can build upon what still stands. Add without erasing, elevate rather than invade, rehabilitate instead of destroy.

By leaving the ground free, porous, alive, open to water, it becomes a possible bed for the flood, a space reconciled with the river. A path for water, a breath of air for people.

In this zone where water grazes every wall, Confluence proposes a dialogue between structures, landscape, and time—to build differently, with what is already there.

 

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