Sur les traces invisibles d’un génie visible, à délivrer du lit de Procuste
2025
Auteur(s)
Karima Boulekraouet
Enseignant(s)
Jean-Pierre Vallier, Marie Artuphel
Département
THP
La Casbah d’Alger, loin d’être un vestige figé, se révèle comme une entité stratifiée, vivante, travaillée par les sédimentations du passé et les fractures du présent. Ce projet s’oppose à sa muséification : l’intégrer dans un processus connu, c’est la banaliser et la banaliser, c’est déjà l’adopter. Il s’agit de libérer nos imaginaires de la prison du souvenir en leur insufflant une vie nouvelle, afin qu’ils reprennent place parmi les vivants. Il faut les sortir du souvenir sans les oublier, car la mémoire, c’est la conscience de l’histoire. Nous posons alors la question du contemporain, dans l’idée que notre monde en porte plusieurs à la fois, et que chaque culture devrait retrouver sa propre temporalité pour exprimer son propre contemporain. Si la Casbah n’avait jamais été investie par une autre culture, elle aurait poursuivi son chemin vers une architecture que la typologie processuelle tente aujourd’hui de révéler.
Consultable à la bibliothèque de l’école
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