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Infrastructure acide

2025

Auteur(s)

Nathan Gatignol

Enseignant(s)

Gilles Delalex, Marion Emery

Département

THP

L’impact physique du numérique paraît abstrait, l’hyper-matière apparaît immatérielle : nous parlons parfois de cloud – de nuage – pour désigner l’infrastructure numérique, qui relie pourtant tous les continents à coups de réseaux, de câbles et de centres de données pouvant parfois dépasser les 50 000 m2. Ces derniers, les data centers, sont l’incarnation du subterfuge sémantique du cloud : il s’agit de boîtes noires, de systèmes hyper complexes, lourds et compacts, mais dérobés derrière des façades abstraites, situées en marge de la ville, bien loin de toute vie publique, de tout espace politique, d’expositions ou de confrontations.

Si l’abstraction à l’œuvre dans les data centers incarne les contradictions du cloud, quelles formes devrait incarner une organisation alternative de l’information et des données ? Que vient-il après le cloud, que vient-il après la boîte noire ? S’il s’agit d’imaginer la transition du capitalisme liquide au communisme acide, il s’agit aussi de penser l’architecture de l’informa-tion, et l’architecture comme informations – données et discours.

 

Version numérique en ligne 

Understood as attempts at research through design, the objects that make up and result from this diploma thesis are the outcome of a reflection on the weight of reference — wheter as hypertexts or as found objects — in architectural production. Without aiming for synthesis, this broader research unfolded and took shape through a series of sub-themes, addressing topics such as bricolage, the archive, acid communism, nostalgia, architecture as information, information as architecture, and more.

 

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