> Études > Projets de fin d'études > Contrastes

Contrastes

Vers la résurrection des tours de Boute-en-Train

2025

Auteur(s)

Kemi Honvou

Enseignant(s)

Sandrine Puech, Ola Nashed Kabalan

Département

Transitions

Voici les tours du Boute-en-Train à Saint-Ouen. Perchées au cœur du marché aux puces, ces grandes silhouettes de béton, érigées en 1964 par l’architecte Raymond Lopez, se dressent aujourd’hui comme des vestiges, marquées par le temps et les tentatives de réanimations. Vidées de leurs habitants, ce sont désormais deux géants silencieux, coupés de la vie qui les entoure. Pourtant, ils sont le témoignage d’une époque, d’une vision moderniste et d’un espoir de renouveau pour la banlieue parisienne en devenir.

Aujourd’hui, il ne suffit plus de réhabiliter des murs et des façades. Il faut réintégrer ces structures dans le tissu urbain, les reconnecter à la vie des habitants, à la richesse culturelle du marché des puces. Et cela par l’insertion d’espaces communautaires, de lieux de rencontre et de création, capables de transformer ces ruines contemporaines en pôles de dynamisme social.

Cette approche se veut à la fois réparatrice et régénératrice. Elle repose sur l’idée que la matière elle-même peut devenir un vecteur de transition, un lien entre le passé et l’avenir, entre l’individu et la communauté.

 

Version numérique en ligne 

 

The Boute-en-Train towers in Saint-Ouen. Perched in the heart of the flea market, these tall concrete silhouettes, erected in 1964 by architect Raymond Lopez, stand today like relics, marked by the passage of time. Emptied of their inhabitants due to the presence of asbestos and safety problems, they are now two silent giants, cut off from the life that surrounds them.

Yet they bear witness to an era, a modernist vision and a hope of renewal for this fast-changing Parisian suburb.

My project is not just about rehabilitating walls and facades. I want to reintegrate these structures into the urban fabric, reconnecting them to the life of the inhabitants and to the cultural richness of the flea market. And I want to do this by inserting community spaces, meeting places and creative spaces, capable of transforming these contemporary ruins into poles of social dynamism.

This approach is both restorative and regenerative. It is based on the idea that matter itself can become a vector of transition, a link between past and future, between the individual and the community.

 

{{title}}

{{message}}

{{validate.label}}
{{cancel.label}}

{{title}}

{{message}}

Ete vous sure

Votre navigateur est désuet!

Mettez à jour votre navigateur pour afficher correctement ce site Web. Mettre à jour maintenant

×