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À l’ENSA Paris-Malaquais

Année universitaire 2021-2022

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Retour sur les intensifs intercycles de février

16 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu en février. Nous vous invitons à découvrir les travaux issus de ces enseignements hors du commun …

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16 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu en février.

Nous vous invitons à découvrir les travaux issus de ces enseignements hors du commun où il a été question, entre autres, de ville réversible, de voûte à nervures en pierre de taille, de communiquer pour briller, d’expédition vers des Monts Analogues, d’économie circulaire, d’éloge de la poignée de porte, d’impressions 3D et bien plus encore !

> A découvrir ici la présentation de l’ensemble des travaux issus de ces intensifs

Retour en images sur le défilé des masques - P2, licence

Le Défilé des Masques est la présentation d’un exercice pédagogique donnant lieu à une manifestation un peu étrange, assez hors norme, proposant le 7 avril 2022 une soirée un peu festive à une communauté éduc …

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Le Défilé des Masques est la présentation d’un exercice pédagogique donnant lieu à une manifestation un peu étrange, assez hors norme, proposant le 7 avril 2022 une soirée un peu festive à une communauté éducative qui avait le grand désir d’occasions de se retrouver après une période de confinement plus strict.

Anna, Chérie, Gabrielle, Gauthier, Gustave, Iman, Kale, Layana, Marie, Michal, Nine, Paul-Alexis    , Riftha, Sarah et Sauriana, les 15 étudiants du groupe de P2 animé par Jean-Pierre Vallier ont conçu, fabriqué et présenté cinq « masques » à partir du double cahier des charges suivant :

1/ Produire un masque-habitacle, c’est-à-dire une chose hybride entre masque (au sens on pourrait dire ethnographique du terme), vêtement  et  extension corporelle. C’est-à-dire un grand masque qui (comme dans certaines cultures et rituels) couvre (a priori) tout le corps, et un grand masque qui soit mobilisable dans l’espace.

2/ Que ce masque soit conçu en écho à la thématique de la symbiose choisie pour tout le semestre pour ce studio.

Par groupe de 3, les étudiants se sont répartis un des 5 systèmes symbiotiques proposés, à savoir :

. Les lichens (association bénéfique pour les 2, d’une algue et d’un champignon, et qui sont considérés comme les grands précurseurs de la conquête terrestre au départ sans doute cantonné au milieu marin).

. Les anémones de mer (qui, entre autres caractères symbiotiques, hébergent dans leurs tentacules des algues unicellulaires endosymbiotiques qui métabolisent l’énergie lumineuse en énergie exploitable par l’organisme).

. Les symbioses dites rhizobiennes (plantes-bactéries) et mycorhizienne (plantes-champignons), (dont les scientifiques découvrent peu à peu qu’elles sont la clef souterraine qui permet aux plantes et aux forêts de se développer dans leur milieu dans de bonnes conditions).

. Les animaux utilisant la photosynthèse (c’est-à-dire ayant intégré à l’intérieur de leur corps des algues qui transforment l’énergie solaire en sucre et autres molécules organiques).

. La cellule eucaryote (en gros c’est le processus évolutif complexe par intégration d’organismes étrangers au sein même des cellules qui a produit les cellules de plus en plus complexes dans le règne végétal et animal jusqu’à l’espèce humaine. Nos cellules sont en somme une architecture symbiotique. Et nous sommes nous‑mêmes, sans que nous le sachions, très intimement des êtres intrinsèquement symbiotiques.).

Il ne s’agissait bien sûr pas de copier littéralement ces organismes, mais de travailler sur la mise en rapport de certaines de leurs principales caractéristiques avec la problématique propre à ce masque si particulier destiné à être porté et mis en mouvement dans l’espace.

Cet exercice fondé sur un travail de transposition conceptuelle et sur la mise en œuvre assez sophistiquée de matériaux et dispositifs spécifiques à chaque masque, a demandé beaucoup d’investissement aux étudiants, mais a aussi généré une très grande motivation de leur part.

Les très nombreuses interactions entrecroisant de manière très significative et problématique les notions d’habitacle, de masque, de vêtement, d’hybridation, de symbiose, de matériaux, d’assemblage et de scénographie, … ont constitué un très bon accélérateur d’acquisitions multiples.

Retour sur le voyage à Chandigarh, Inde - P8, master

Les étudiant·e·s du studio de master « Ressources de villes indiennes », coordonné par Thierry Mandoul,  ont pu se rendre en Inde après les années de confinement. Lors de ce voyage deux aspects des villes indi …

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Les étudiant·e·s du studio de master « Ressources de villes indiennes », coordonné par Thierry Mandoul,  ont pu se rendre en Inde après les années de confinement.

Lors de ce voyage deux aspects des villes indiennes ont été plus particulièrement explorés et ressentis.

Premièrement celui de comment construire pour les plus démunis avec l’étude du quartier d’Aranya à Indore de Balkrishna Doshi (lauréat du Pritzker Prize 2018). Progressivement construit à partir des années 1980 à partir du master plan de l’architecte d’Ahmedabad, 70 000 habitants y résident ensemble aujourd’hui harmonieusement . Relevés, enquêtes, visites des habitations ont constitué le menu quotidien des étudiants (cf. Photos et dessin axonométrique).

Le deuxième aspect fut celui d’éprouver les conditions climatiques extrêmes des villes indiennes et de méditer sur les réponses architecturales et paysagères construites et à élaborer pour faire face à aux chaleurs et pollutions extrêmes.

Visite d'ateliers d’impression 3D grande dimension - D8, master

Les étudiant·e·s de master inscrit·e·s à l’enseignement « Franchissements » (D8), coordonné par Matteo Porrino, ont participé le 10 mai dernier à la visite des ateliers d’impression 3D grande dimensi …

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Les étudiant·e·s de master inscrit·e·s à l’enseignement « Franchissements » (D8), coordonné par Matteo Porrino, ont participé le 10 mai dernier à la visite des ateliers d’impression 3D grande dimension XtreeE de Rungis.
Les étudiants, accueillis par Taha Bouizargan, chef de projet, ont notamment assisté à l’impression 3D d’un des voussoirs de la passerelle cyclable prévue pour franchir le ruisseau de Cabrié, dans l’Hérault.
Constitué de voussoirs en béton imprimé assemblés par des câbles de précontrainte, l’ouvrage, qui mesure 30 mètres de long, sera achevé fin 2022.
Une fois ouvert au public le franchissement sur le Cabrié, précédant de quelques mois le chantier de la future passerelle piétonne à Aubervilliers prévue pour les Jeux olympiques de 2024, deviendra la première réalisation de ce type exécutée par fabrication additive en France.

Retour sur le workshop à Palerme, Sicile - P8, master

Les étudiant·e·s du studio de master « Ground Water City – Architectures de l’eau en Sicile », coordonné par Jean-François Coulais et Léda Dimitriadi, sont partis pour un workshop à Palerme, en Sic …

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Les étudiant·e·s du studio de master « Ground Water City – Architectures de l’eau en Sicile », coordonné par Jean-François Coulais et Léda Dimitriadi, sont partis pour un workshop à Palerme, en Sicile :

Du 17 au 29 avril 2022, un groupe de 20 étudiants de master de l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais ont été accueillis par le Département d’Architecture de l’Université de Palerme dans le cadre du workshop de projet P8 Groundwater Palermo.

Les objectifs du workshop étaient d’enquêter sur l’héritage paysager et architectural des parcs qui ceinturaient la ville et le palais royal de Palerme au Moyen Âge, puis de formuler des propositions pour leur redonner une visibilité et une identité dans le paysage palermitain contemporain. Dessinés par les princes de Palerme à l’époque arabo-normande, ces parcs constituaient un écrin d’une beauté exceptionnelle, appelée la « Conque d’Or » par de nombreux voyageurs qui la décrivaient comme le Paradis de la Méditerranée. Ce Paradis était constitué d’une série de palais de style arabo-normand s’élevant audacieusement au-dessus de vastes lacs artificiels alimentés par un réseau de galeries souterraines, entourés de plantations d’agrumes, de vergers, de jardins de fleurs aux délicieux parfums exotiques, de vignes, de forêts et de canaux, le tout formant une gigantesque riyad de plus de 700 hectares.

Bien que plusieurs vestiges de cette architecture aient survécu jusqu’à nos jours, la plupart sont en ruines et ont été absorbés par le tissu urbain moderne, perdant ainsi leur fonction territoriale et leur raison d’être dans le paysage. Le travail des étudiants fut d’abord d’identifier les traces des anciens parcs royaux dans le paysage actuel, de comprendre la complexité des compositions qui organisaient le territoire, puis d’en reconfigurer l’héritage dans le contexte de la métropole contemporaine, par une démarche qui s’apparente à la conception des systèmes de parcs de Frederick Olmstead. Pour y parvenir, leurs projets se sont appuyés sur une série de motifs architecturaux et paysagers originaux, combinant architecture de l’eau, agriculture vivrière et perspectives visuelles ouvertes sur le grand paysage. Ils redessinent ainsi ces territoires suburbains autour de points d’articulation entre l’architecture arabo-normande, l’eau et le végétal, qui deviennent matières de projets. Au nom de tous les étudiants, l’équipe enseignante de Malaquais, composée de Jean-François Coulais, Ayda Alehashemi et Leda Dimitriadi, remercie chaleureusement les nombreux collègues palermitains qui les ont accueillis, leur ont donné de belles conférences et les ont guidé lors des visites de terrain, et tout particulièrement le Professeur Manfredi Leone, directeur du département d’architecture du paysage, qui a construit et coordonné le programme d’un workshop de 9 jours aussi intense que passionnant.

Jean-François Coulais

Vous trouverez en complément le livret « GroundWater Palermo » qui rassemble les rendus de leurs travaux publiés à l’occasion du jury/exposition :

> Livret « GroundWater Palermo »

Studio de projet "Des univers scénographiques" - P8, master 1

Les étudiant·e·s du studio de master 1 « Des univers scénographiques » coordonné par Rafaël Magrou ont visité le Théâtre des Champs-Elysées. Les étudiant·e·s travaillant sur le plateau du Vieux Colombier …

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Les étudiant·e·s du studio de master 1 « Des univers scénographiques » coordonné par Rafaël Magrou ont visité le Théâtre des Champs-Elysées.

Les étudiant·e·s travaillant sur le plateau du Vieux Colombier, il importait qu’ils visitent l’un des fleurons de l’architecture théâtrale, réalisé la même année que le Vieux-Colombier (1913), lieu où plusieurs révolutions artistiques ont eu lieu: architecturale par ce théâtre-ossature en béton armé des Frères Perret (à partir d’un projet initial de Henry van de Velde), musicale avec le Sacre du Printemps de Stravinsky, chorégraphique avec les Ballets russes de Diaghilev et le danseur Nijinsky.

Avec la Salle Richelieu de la Comédie-Française, le Vieux Colombier, et la visite d’une autre salle récemment livrée témoignant de l’architecture théâtrale contemporaine, le Théâtre des Champs-Elysées incarne un jalon historique.

Rencontre avec Philippe Descola - Séminaire AAP, master

Le séminaire de master AAP « Matières de l’architecture » a reçu, le 17 mars, Philippe Descola, Professeur au Collège de France dans la chaire d’anthropologie de la nature. Yann Rocher revient sur cette renco …

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Le séminaire de master AAP « Matières de l’architecture » a reçu, le 17 mars, Philippe Descola, Professeur au Collège de France dans la chaire d’anthropologie de la nature.

Yann Rocher revient sur cette rencontre : « Recevoir Philippe Descola à l’école c’est d’abord le plaisir d’une conférence et d’une discussion de trois heures à l’extrême densité, tant sur le plan des perspectives que ses « formes du visible » tracent à travers des peuples et des contextes variés, qu’en termes d’élaborations et d’inventions conceptuelles permettant de saisir ces terrains et artefacts au plus proche de leur « réel ». C’est aussi, en définitive, une leçon de vie : celle de constamment chercher, dans le miroir déformant de l’ailleurs, à questionner profondément l’identité. »

> chaîne Youtube du séminaire
La vidéo de cette conférence y sera prochainement disponible.
Dans le cadre du séminaire « Matières de l’architecture » du département Art Architecture Politique (AAP), séminaire dirigé par Marco Assennato, Carlotta Darò et Yann Rocher.

Visite du chantier de reconstruction du pont Seibert - D8, master

Les étudiant·e·s inscrit·e·s à l’enseignement D8 « Franchissements », coordonné par Matteo Porrino, ont pu participer, le 30 mars dernier, à la visite du chantier de reconstruction du pont Seibert, ent …

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Les étudiant·e·s inscrit·e·s à l’enseignement D8 « Franchissements », coordonné par Matteo Porrino, ont pu participer, le 30 mars dernier, à la visite du chantier de reconstruction du pont Seibert, entre l’île Seguin (Boulogne-Billancourt) et Meudon (92).

Héritage de l’époque des usines Renault, le pont Seibert, qui relie l’île Seguin aux berges de Meudon, est remplacé par un nouvel ouvrage, après trois ans d’études et fabrication. Construit par les entreprises CMC et Baudin Châteauneuf (avec SPL Val-de-Seine, Agence AEI, Ingérop), transporté en convoi exceptionnel puis assemblé sur l’île Seguin, ce nouveau pont de 150 mètres de long pour 2000 tonnes d’acier a été posé en novembre dernier sur ses appuis définitifs. Le nouveau pont Seibert est actuellement en cours d’achèvement, son ouverture au public est prévue en 2024.


Studio de projet "Matérialités et cultures constructives" - Sequence "Légèreté et pesanteur"- P2, licence

Retour en images sur les activités de quelques groupes du P2 en mars : découverte, avec Yann Rocher, du plus petit cirque du monde à Bagneux (PPCM) ; visite de l’Institut du monde arabe avec Jean-Pierre Vallier ; …

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Retour en images sur les activités de quelques groupes du P2 en mars : découverte, avec Yann Rocher, du plus petit cirque du monde à Bagneux (PPCM) ; visite de l’Institut du monde arabe avec Jean-Pierre Vallier ; présentation des rendus par le groupe d’Arnaud Bical en fin de séquence 1 « Légèreté et pesanteur ». Chacune des 3 séquences de ce studio, est l’occasion d’interroger les notions concernées, en lien avec des matériaux, des savoirs et des principes constructifs, de les mettre en perspective, de les décliner, de les contester et de les dépasser.


Studio de projet "Des univers scénographiques" - P8, master 1

Présentation de l’actualité du studio de master 1 « Des univers scénographiques » (P8) par Rafaël Magrou qui le coordonne : « Dans le cadre de ce studio, en partenariat avec la Comédie-Française, les é …

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Présentation de l’actualité du studio de master 1 « Des univers scénographiques » (P8) par Rafaël Magrou qui le coordonne :

« Dans le cadre de ce studio, en partenariat avec la Comédie-Française, les étudiant·e·s ont effectué plusieurs visites : le musée d’Orsay, puis la Salle Richelieu, des dessous aux cintres, visite commentée par Alicya Karsenti, régisseuse, et quelques témoignages dessinés in situ ainsi qu’une visite du Vieux-Colombier, guidée par Philippe Lagrue, directeur technique.

Les étudiant·e·s ont eu la chance de bénéficier de rencontres avec Eric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française et scénographe, Laurent Muhleisen conseiller littéraire pour un atelier dramaturgique, ainsi que Bertrand Couderc concepteur lumière et Jordan Vincent, assistant scénographe de Jan Versweyveld (Ivo van Hove, metteur en scène). Ils ont aussi assisté à une conférence de Clément Hervieu-Léger sur le thème « mettre en scène Molière ».

Cette année, le texte étudié du « patron » de la Comédie-Française, à savoir Molière, pour le 400e anniversaire de sa naissance est : « Le Mariage forcé », comédie-ballet dont les étudiant·e·s présenteront leurs interprétations spatiales mi juin 2022.

En outre, les étudiant·e·s ont vu plusieurs spectacles tels « Le Misanthrope », « Dom Juan » ou « le Festin de pierre », et ont aimablement été invités par Marine Jubin (service éducatif) à la répétition des « Précieuses Ridicules ».

En bonus, accueillis par Ariane Mnouchkine (réalisatrice du film « Molière »), ils ont expérimenté l’aventure du Théâtre du Soleil, qui présente actuellement « l’Ile d’Or », histoire implantée dans le Japon contemporain.

D’autres visites et rencontres à venir dans ce semestre scénographique exceptionnel. »


Palais des études scénographié par des étudiantes de Malaquais

La nouvelle structure construite dans la cour vitrée du Palais des études a été dessinée par les étudiantes de l’ENSA Paris-Malaquais Chloé Redelinger et Charlotte Vermeulen, dans le cadre de l’enseignemen …

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La nouvelle structure construite dans la cour vitrée du Palais des études a été dessinée par les étudiantes de l’ENSA Paris-Malaquais Chloé Redelinger et Charlotte Vermeulen, dans le cadre de l’enseignement de master « L’entour. Histoire et technique de la scénographie d’exposition » coordonné par Yann Rocher. Elles ont travaillé en étroite collaboration avec Kathy Alliou, Frédéric Brière, Cristiano Raimondi, Julien Rodier et la société Solid.

Six étudiantes ont par la suite été impliquées pour la réalisation de la scénographie de l’exposition des Beaux-arts « Crush » qui y a été présentée en février (avec le soutien du Fonds de dotation Bredin Prat). Lina Diouri, Paola Majdalani, Paula Manuel Rubio, Syedha Hoosna Mohamed Kamaludeen, Chloé Redelinger et Charlotte Vermeulen ont travaillé avec Cristiano Raimondi, commissaire d’exposition indépendant, assisté de Julien Rodier.

Ces espaces du Palais des études accueilleront dans les prochains mois d’autres expositions ainsi que des présentations de diplômes des Beaux-Arts.


Lauréats du Prix des Espoirs de l’architecture

Félicitations à Jean Cappelle et Faïne Raisson, étudiants en master 2, qui ont remporté le Prix du jury et le Prix coup de cœur des internautes du concours des Espoirs de l’architecture BNP Paribas Real Estate. L …

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Félicitations à Jean Cappelle et Faïne Raisson, étudiants en master 2, qui ont remporté le Prix du jury et le Prix coup de cœur des internautes du concours des Espoirs de l’architecture BNP Paribas Real Estate.

Leur projet, « Les Puits de la Ville » porte sur la réhabilitation d’un parking silo de près de 20 000 m² situé Porte de la Villette à Paris, qui est aujourd’hui abandonné. A travers un système de cheminées en verre qui percent le bâtiment, permettant de créer des puits de lumière et de le ventiler naturellement, le site va accueillir de nombreux services. Des espaces culturels avec des endroits dédiés aux expositions, à la danse ou au théâtre ; des endroits sportifs dédiés aux sports de combat, au yoga, à l’escalade et même des bureaux à l’étage. Ce lieu rassemble en faisant cohabiter différents profils et il mêle performance et architecture en s’implantant naturellement dans le paysage urbain.

> Découvrir le projet en détail


Dans nos murs : séminaire Villard 23

L’école a accueilli, du samedi 5 au mardi 8 mars, le séminaire Villard 23 sur le thème « Territoires entre rails et eau / Retrofront – Tra terra e mare / Urban regeneration in Cagliari ». Ce séminaire d …

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L’école a accueilli, du samedi 5 au mardi 8 mars, le séminaire Villard 23 sur le thème « Territoires entre rails et eau / Retrofront – Tra terra e mare / Urban regeneration in Cagliari ». Ce séminaire d’architecture itinérant, créé en Italie en 1999, a été nommé ainsi en hommage au maître d’œuvre français du XIIIe siècle Villard de Honnecourt. Il rassemble chaque année une centaine d’étudiants venant de 14 écoles d’architecture italiennes et européennes.

À l’école, ce séminaire s’inscrit dans le cadre des studios de projet :

Tous les étudiants travaillent, durant l’année, sur un site commun de projet, en concertation avec les administrations locales. Cette année il s’agit d’un territoire traversé par des infrastructures ferroviaires et viaires, situé le long d’une lagune à l’extrémité ouest de la ville de Cagliari. La réflexion porte sur les diverses stratégies de reconversion qui pourraient être expérimentées pour garantir le développement urbain et le fragile équilibre de cette zone riche en flore et faune protégées.

Un voyage sur place puis des rencontres successives permettent aux étudiants d’apprendre sur le terrain et d’échanger entre eux sur leurs projets.


Exposition Développement Licence "Etudiant(e)s habitant(e)s" avec l’ENSAD

Exposition des travaux des étudiants ENSA Paris-Malaquais / Arts Décoratifs (ENSAD) du Développement Licence « Etudiant(e)s habitant(e)s » à l’espace CROUS Concordia, du 14 au 17 janvier 2022. Cet enseignement …

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Exposition des travaux des étudiants ENSA Paris-Malaquais / Arts Décoratifs (ENSAD) du Développement Licence « Etudiant(e)s habitant(e)s » à l’espace CROUS Concordia, du 14 au 17 janvier 2022.

Cet enseignement réunit des étudiant(e)s de l’ENSA Paris-Malaquais et des Arts Décoratifs (ENSAD) qui se sont constitués en binômes composés d’étudiant(e) de chaque établissement pour travailler durant tout le semestre.

Contexte : La détérioration des conditions de vie des étudiants dans la crise sanitaire récente a révélé l’importance des qualités de l’habitat et du cadre de vie quotidien à cette période charnière entre les années lycée au(x) domicile(s) de(s) parent(s) et de nouveaux modes d’habitat, choisis ou non, permettant de nouvelles expériences et de révéler des affinités personnelles en matière d’habitat.

Travail au cours du semestre : Suite à la visite de différentes résidences universitaires, les binômes d’étudiant(e)s ont réalisé des « enquêtes habité » dans les chambres et lieux de vie des étudiant(e)s rencontré(e)s lors de ces visites (ou sur les réseaux sociaux).  Les entretiens ont été restitués sous forme de livrets et les relevés mis au net à l’échelle du 1/20e.
Des résidences étudiantes remarquables ont été explorées par groupes en maquettes, à l’échelle du 1/20e également pour les chambres, complétées d’une façade au 1/100e et d’une maquette de situation au 1/2000e.

Maquettes présentées lors de l’exposition :

  • Fondation Deutsch de la Meurthe -1923-25 -architecte Lucien Bechmann (cité internationale, modèle des cité-jardins),
  • Maison de la suède -1931 -architectes Peder Classon et Germain Debré,
  • Bauhaus Dessau -1925-26 -architecte Walter Gropius (chambres ateliers meublées par les jeunes maîtres du Bauhaus),
  • Charlotte Perriand projets « travail et sport -1927 et équipement de la maison de la Tunisie, 1953 (Charlotte Perriand a également œuvré au Pavillon suisse, à la Maison du Brésil et à la maison du Mexique à la cité internationale)
  • Dormitories de l’Indian Institute of Management à Ahménabad, architecte Louis Kahn (dispositifs climatiques et écologiques)
  • Résidence Chris Marker, CROUS de Paris -2018 -architecte Eric Lapierre

Ce panorama d‘une variété de types et les enquêtes auprès des étudiant(e)s mettent en débat les conceptions architecturales, la pratique et les aménagements de ces lieux de vie et de leurs extensions (jardins, espaces publics, mobilités)

Cet enseignement propose une expérience de convergence pédagogique réunissant enseignant(e)s et étudiant(e)s de l’ENSA Paris-Malaquais et de l’ENSAD, en lien avec les travaux de la chaire Mutation des vies étudiantes.

Développement Licence ENSA Paris-Malaquais/ENSAD/chaire mutation des vies étudiantes.
Encadrement : Catherine Clarisse ENSA Paris-Malaquais / Véronique Massenet avec Blandine Bontour , Vanessa Goetz ENSAD, / Agathe Chiron et Jean-Sébastien Lagrange, Chaire CROUS/ENSADlab Mutation des vies étudiantes.


Jury final enthousiaste pour le P7/9 "Aux commandes (dans le périurbain) !"

Dans le cadre du partenariat entre le CAUE de l’Essonne, la ville de Dourdan et l’ENSA Paris Malaquais, les étudiants de M1 et M2 de ce studio, encadré par Joanne Vajda, ont été invités à réfléchir pendant to …

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Dans le cadre du partenariat entre le CAUE de l’Essonne, la ville de Dourdan et l’ENSA Paris Malaquais, les étudiants de M1 et M2 de ce studio, encadré par Joanne Vajda, ont été invités à réfléchir pendant tout le 1er semestre à l’évolution urbaine de la ville de Dourdan à partir de la transformation de l’ancienne propriété Lejars-Rouillon où se trouve une médiathèque dont le déménagement est acté.
En partant des questions liées aux nouveaux tourismes en Ile-de-France et de la capacité d’une architecture à s’adapter à des usages actuels, il fallait proposer des programmations à partir de la réalité du territoire, interroger les liens entre l’Orge, les places historiques de la ville et le parc pour proposer un projet cohérent qui montre comment l’architecture s’articule avec les espaces publics et la nature environnante.
Les interventions, au cours du semestre, de Cécile Besnard (architecte du CAUE91), Gabriel Auger (architecte et ingénieur), Vincent Pourtau (économiste, VPEAS), Patrick Duguet (architecte) ont confronté les étudiants avec des questions en lien avec la réalité d’un territoire qu’ils avaient encore peu abordé jusque-là dans leur cursus.

La présentation finale s’est déroulée le lundi 24 janvier à l’ENSA Paris Malaquais en présence de :

  • Pour le CAUE91 :
    • Valérie Kauffmann directrice
    • Cécile Besnard architecte
    • Léocadie Pelbois paysagiste
  • Pour la mairie de Dourdan :
    • M. Paolo de Carvalho / Maire de la commune;
    • Mme Josépha Brebion, 1ère adjointe au maire, déléguée à la culture, l’évènementiel, la communication et tourisme ;
    • M. Laborie, DGS de la commune ;
    • Mme Bidault, DGS adjointe ;
    • M. Laigniel, DST ;
    • Mme Troissant, chargée mission Petites Villes de Demain ;
    • Mme Juliette Cavecchi, directrice des services financiers.
  • Philippe Simon et Viviane André enseignants de l’ENSA Paris Val-de-Seine, avec lesquels nous sommes en train de construire un partenariat pédagogique sur le territoire. Leurs étudiants travailleront au second semestre à Dourdan en élargissant la réflexion aux problématiques territoriales.

Les projets proposés par les étudiants ont été très appréciés, les partenaires de ce studio soulignant le caractère innovant et ambitieux. Les maquettes des étudiants ont été offertes à la mairie de Dourdan. Ce partenariat est très stimulant pour tous et permet de confronter les étudiants à la réalité des territoires où ils interviendront en tant qu’architectes.


Concours interne constructions métalliques

Trois projets lauréats ont été élus le 20 janvier par le jury du concours interne à l’école organisé avec l’association ConstruirAcier, dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques …

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Trois projets lauréats ont été élus le 20 janvier par le jury du concours interne à l’école organisé avec l’association ConstruirAcier, dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques ».

Les 29 étudiants inscrits (répartis en neuf groupes de trois et un binôme) ont travaillé sur le thème d’une nouvelle couverture des fouilles archéologiques du site gallo-romain des Vaux-de-la-Celle, à Genainville

Ils ont proposé des projets pertinents et variés, démontrant les nombreuses possibilités offertes par le matériau acier, tant en structure qu’en couverture. L’équipe lauréate a apporté une réponse qui fait écho au tissu urbain de l’ancien site, et où une couverture translucide repose sur cinq portiques en charpente métallique constitués de profilés galvanisés.

Lauréats :

  • 1er prix, Paula Manuel Rubio, Alicia Pellicer Maseres, Matias Botero – voir le projet
  • 2e prix, Paulin Chieus, Pierre Bomey, Angelina Cardinali – voir le projet
  • 3e prix, Usman Malik, Jeanne Biogolo Messina, Illiass Boubekeur – voir le projet

Composition du jury : Natacha Bou Akl (Bollinger+Grohmann), Karolina Kaderka (École pratique des hautes études), Michel Royer-Muller (ConstruirAcier), Jérôme Wassermann (CY Cergy Paris Université) et Matteo Porrino (ENSA Paris-Malaquais).

Le montant des prix de 1 200 € a été mis à disposition par ConstruirAcier, association loi 1901 pour la promotion de l’acier dans l’architecture, le bâtiment et les travaux publics, dans le cadre de son partenariat avec l’ENSA Paris-Malaquais. [www.construiracier.fr]

Enseignant : Matteo Porrino


Finalistes du concours EUROPAN 16

Nathan Baudoin, futur diplômé, et Théo Anorga, diplômé 2021, ont été finalistes du concours EUROPAN 16 en janvier 2022 avec leur projet « La Toile Territoriale ». Ils étaient ainsi l’un des 5 projets s …

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Nathan Baudoin, futur diplômé, et Théo Anorga, diplômé 2021, ont été finalistes du concours EUROPAN 16 en janvier 2022 avec leur projet « La Toile Territoriale ». Ils étaient ainsi l’un des 5 projets sélectionnés sur les 13 projets soumis au concours (3 projets sur les 5 ont été sélectionnés au final). Leur travail a été réalisé au sein du département PASS sous la direction de Xavier Gonzalez et de Gaétan Brunet, et encadré sous la direction de Margaux Darrieus pour la partie recherche.

> Présentation détaillée du projet « La Toile Territoriale »

Rencontre avec l'artiste plasticienne Eva Jospin dans le cadre du séminaire de master Art Architecture Politique (AAP)

Jeudi 6 janvier dernier, l’artiste plasticienne Eva Jospin a rencontré les étudiants du séminaire de master du département Art Architecture Politique (AAP), dans le cadre du programme de cette année, dirigé par C …

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Jeudi 6 janvier dernier, l’artiste plasticienne Eva Jospin a rencontré les étudiants du séminaire de master du département Art Architecture Politique (AAP), dans le cadre du programme de cette année, dirigé par Carlotta Darò, Marco Assennato et Yann Rocher, et consacré à la relation entre Nature et Artifice. Le travail d’Eva Jospin et sa façon de le présenter ont permis aux participants du séminaire d’apprécier ses qualités scénographiques évidentes et ses dimensions explicitement architecturales. La séance, directement gérée par les étudiants du séminaire – qui ont posé des questions et articulé la discussion – a permis aux participants d’analyser le côté concret du travail artistique contemporain. Dans le cadre de son exposition Galleria au Musée de la Chasse & de la Nature.

Retour sur la #PSL week à l’école en novembre

La PSL week qui a eu lieu à l’ENSA Paris-Malaquais du 22 au 26 novembre a consisté en une semaine intensive d’introduction aux métiers de l’aménagement, de l’urbanisme et de l’architecture. Il s’est a …

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La PSL week qui a eu lieu à l’ENSA Paris-Malaquais du 22 au 26 novembre a consisté en une semaine intensive d’introduction aux métiers de l’aménagement, de l’urbanisme et de l’architecture. Il s’est agi de présenter, à travers l’intervention de chercheur·euse·s et de professionnel·le·s, la multiplicité des disciplines, des champs d’intervention et des ancrages de ces métiers aux étudiant·e·s de PSL inscrit·e·s.

L’objectif était de saisir les pratiques, les enjeux et les dynamiques de la maîtrise d’œuvre architecturale et urbaine aujourd’hui.
Il s’agissait aussi d’encourager le croisement disciplinaire et de formations des étudiant·e·s, car si nous voulons changer nos manières de fabriquer la ville, il faut instaurer un dialogue interdisciplinaire le plus tôt possible et inciter les étudiant·e·s de l’Université PSL à se côtoyer dès l’école.

La diversité des parcours des 45 étudiant·e·s inscrit·e·s (MINES ParisTech ; Paris-Dauphine ; École normale supérieure ; École des Arts Décoratifs, Paris ; ESPCI Paris – PSL ; Chimie ParisTech – PSL ; École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais) a montré l’intérêt que suscite les métiers et les enjeux de la ville de demain auprès des étudiant·e·s de sciences dures et de sciences sociales et tout l’intérêt d’organiser de telles rencontres.

Organisée par les enseignantes : Emmanuele Cunningham Sabot (ENS), Isabelle Chesneau (ENSA Paris-Malaquais) et Alix de la Gaignonnière (ENS)

> En savoir plus : programme de la semaine


Lauréat.e.s des prix des diplômes et des mémoires de la Maison de l'architecture Ile-de-France

Félicitations aux étudiant·e·s diplômé·e·s de l’école en 2021, lauréat.e.s des prix de la Maison de l’architecture Ile-de-France. Les diplômes lauréats du prix des diplômes seront exposés à la …

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Félicitations aux étudiant·e·s diplômé·e·s de l’école en 2021, lauréat.e.s des prix de la Maison de l’architecture Ile-de-France.
Les diplômes lauréats du prix des diplômes seront exposés à la Maison de l’architecture Ile-de-France début janvier.
Ceux de l’an dernier le seront en même temps, dont ceux de Fanny Primard et Louise Tanant, lauréates 2020 de l’école.

Prix des diplômes :

  • Garance Champlois : « Au cœur de la ville – La vieillesse comme remède au déclin : proposition pour Dieppe » – Sous la direction de Dimitra Kanellopoulou
  • Zineddine Djouama : « Centre communautaire de Segou, Sénégal – Pour une architecture adaptée » – Sous la direction de Meriem Chabani

Prix des mémoires :

  • Jade Bénéï : « Reliques d’un futur contemporain – Écologie urbaine d’une nouvelle technopole russe au service de l’économie numérique néolibérale » – Sous la direction de Marco Assennato et Jac Fol ; Séminaire AAP – Art, Architecture, Politique.
  • Louise Gluntz : « Rennes et caribous de l’Arctique – Autochtones et animaux face aux nations et heureux et leurs frontières » – Sous la direction de Dominique Rouillard et Bérénice Gaussuin ; Séminaire THP – Généalogie du projet contemporain
  • Camille Vatin : « La route australe à l’infini des deux mondes – Les paysages du Grand Sud traversés par l’infrastructure dictatoriale » – Sous la direction de Dominique Rouillard et Marika Rupeka ; Séminaire THP – Généalogie du projet contemporain


En savoir plus :


Double diplôme de master Université « Federico II » de Naples

En complément de la séance d’information organisée par le service international le 14 décembre pour transmettre toutes les informations concernant le double diplôme entre l’ENSA Paris-Malaquais et l&rsqu …

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En complément de la séance d’information organisée par le service international le 14 décembre pour transmettre toutes les informations concernant le double diplôme entre l’ENSA Paris-Malaquais et l’Université « Federico II » de Naples et les modalités d’inscription, retrouvez ici le témoignage de Clément Geiter, premier étudiant de ce nouveau cursus, parti en septembre dernier à Naples :  » La ville de Naples (…) son architecture éclectique, son urbanisme contrasté, son histoire riche, et sa topographie tumultueuse. (…) La grande diversité des styles qui se superposent et se confondent nous amène à faire de nombreuses découvertes architecturales (…) »

> Témoignage de Clément Geiter

Crédits photos : Clément Geiter


P7/P9 Master - Studio de projet " Xenia hôtel, Grèce"

Voyage d’études : Xenia hôtel, Grèce Dans le cadre du studio de P7/9 Xenia hôtel, Grèce proposé par Dimitra Kanellopoulou et Bérénice Gaussuin, les étudiant·es se sont rendus à Athènes et à Nauplie afin …

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Voyage d’études : Xenia hôtel, Grèce

Dans le cadre du studio de P7/9 Xenia hôtel, Grèce proposé par Dimitra Kanellopoulou et Bérénice Gaussuin, les étudiant·es se sont rendus à Athènes et à Nauplie afin d’étudier le site du projet. Ils ont participé à un premier workshop à Athènes avec les étudiant·es en architecture de NTUA School of architecture (sous la direction des enseignantes de studio associées à Leonidas Koutsoumpos) intitulé « Drawing the Section » puis un second à Nauplie avec les étudiant·es du Department of Performing and Digital Arts de l’Université du Péloponnèse (ens. : Marina Kotzamani, Asi Dimitrolopoulou, Vassilis Psarras, Stella Dimitrakopoulou) intitulé « One hour one path. Narrations of Akronafplia ». À Nauplie, le groupe a été accueilli au Center for Hellenic Studies de l’Université Harvard. La semaine de voyage a été close par une restitution en présence du maire de Nauplie, Demetrios Kostouros et des membres de l’association locale Palamidis qui avait organisé un concert dans le premier parlement grec (Vouleftikon) en l’honneur des travaux du groupe du studio.

Liste des étudiant·es : Chloé Avogadro, Laetitia Beauchef, Roxanne Bernard, Vincent Bourgeois, Alice Charrié, Martin Costeau, Lisa-Marie Deransy, Estelle Deschamps, Rim Falakha, Baptiste Le Grelle, Évanah Le Mercier, Valentine Lesur, Hippolyte Lucien, Pétronille Mallié, Alec Marzin Corre, Claire Picard, Valentine Piétri, Morgane Ravoajanahary, Victoire Régniez, William Tigoue.

© Dimitra Kanellopoulou et Bérénice Gaussuin

> Extraits des travaux des étudiant·es


P7/P9 Master - Studio de projet "Le Hameau du futur - Revitalisation de la commune de Bléré Val de Cher en Touraine"

Dans le cadre de ce studio de projet, les étudiant·es, encadré·es par Peggy Garcia et Clément Blanchet, sont partis en voyage d’étude Hors Les Murs à Bléré au coeur du Val de Loire. Ils ont été accueilli …

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Dans le cadre de ce studio de projet, les étudiant·es, encadré·es par Peggy Garcia et Clément Blanchet, sont partis en voyage d’étude Hors Les Murs à Bléré au coeur du Val de Loire. Ils ont été accueillis par la commune et à cette occasion Le Maire de la ville est venu échanger avec les étudiant·es sur les pistes de projets.  L’évènement a été couvert par la presse locale.

Article de la Nouvelle République du 17 novembre 2021 : L’architecture de la commune à la loupe

« Durant trois jours, vingt-deux étudiants de l’école d’architecture de Paris Malaquais, encadrés par leurs enseignants Peggy Garcia et Clément Blanchet, ont étudié la ville et planché sur son devenir, avec deux sites passés à la loupe, la friche industrielle de la fonderie et le futur quartier des Aigremonts.
« Depuis Paris, ils ont déjà étudié Bléré, sa géographie, son histoire. Ces trois jours d’immersion sur site leur ont permis de découvrir de visu la ville et de se projeter dans son avenir », expliquait Peggy Garcia, samedi en fin de journée, au moment où les étudiants rendaient leurs premières copies au maire, Fabien Nebel.
À l’aide de maquettes, dessins, plans qu’ils avaient réalisés de la fonderie, de belles pistes de travail sont sorties de leurs chapeaux comme un marché couvert, une médiathèque, des salles de spectacles, des activités intergénérationnelles, l’ouverture du site sur le Cher pour des activités nautiques, le prolongement de Bléré plage…
Pour le quartier des Aigremonts, les étudiants privilégient les liaisons douces pour rejoindre le centre-ville, le collège et les gymnases.
Après ce premier diagnostic où chaque étudiant avait deux minutes pour présenter ses idées puis des conseils de Fabien Nebel sur ce qui est possible de réaliser ou pas, notamment en matière de constructions sur le site de la fonderie, ils vont maintenant poursuivre et affiner leurs projets durant deux mois. En janvier, on en connaîtra la finalité. »


P7/9 Master - Studio de projet " Aux commandes (dans le périurbain) !

Présentation intermédiaire des étudiant·e·s en master à Dourdan Ce lundi 6 décembre, les étudiant·e·s en master de ce studio encadré par Joanne Vajda ont fait le déplacement à Dourdan pour une présentation …

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Présentation intermédiaire des étudiant·e·s en master à Dourdan

Ce lundi 6 décembre, les étudiant·e·s en master de ce studio encadré par Joanne Vajda ont fait le déplacement à Dourdan pour une présentation intermédiaire. L’équipe municipale était au grand complet, avec le maire, les élu·e·s et tous les services représentés. Trois personnes du CAUE91 étaient aussi présentes, ainsi qu’une enseignante de l’ENSA Paris Val-de-Seine dont un groupe prendra le relais sur ce travail au second semestre afin de tester une autre façon d’aborder ce projet et de créer des échanges entre écoles franciliennes.


D3/5 Licence – Développement "Lycées franciliens, témoins d’histoire et outils pédagogiques"

Pour la troisième année, les étudiants inscrits au développement « lycées franciliens » élaboré dans le cadre d’un partenariat avec la Région Ile de France et destiné à développer les qualités de communic …

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Pour la troisième année, les étudiants inscrits au développement « lycées franciliens » élaboré dans le cadre d’un partenariat avec la Région Ile de France et destiné à développer les qualités de communication et de médiation culturelle des étudiants en architecture, ont reçu les classes de lycéens avec lesquels ils vont interagir tout le semestre les vendredi 22 octobre et 12 novembre 2021.

Les lycéens étaient accompagnés de leurs enseignants, et il s’est agi là de la première interaction entre lycéens et étudiants. Après une visite historique du site, les étudiants ont présenté leur école en tant que lieu d’enseignement. La visite retour, organisée par les lycéens pour les étudiants, s’est faite au cours de la première quinzaine de novembre, dans les différents lycées engagés dans ce projet d’interaction, avant de développer des projets spécifiques dans chaque établissement.

Une restitution de ces interactions est d’ores et déjà prévue le jeudi 13 janvier 2021, avant l’exposition publique envisagée au printemps.

Enseignant.e.s : Laurence Veillet, avec Marie Artuphel, Aurélien Davrius et Pascal Laurent, pour les visites du site des Beaux Arts et de l’ENSAPM, Emmanuelle Philippe, conservateur des Monuments Historique, service Inventaire et Patrimoine de la Région Île-de-France.

© photos Laurence Veillet, ENSA Paris-Malaquais


Concours BIOME 2020 : Coup de cœur du jury pour des étudiant.e.s de l'ENSA Paris-Malaquais

Les étudiant·es Lisa Figueras et Noor Dougier ont reçu le coup de coeur du jury pour leur projet « Les Elu.e.s ». Le concours BIOME, ouvert aux étudiant·es en école d’architecture et de paysage, a invité à …

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Les étudiant·es Lisa Figueras et Noor Dougier ont reçu le coup de coeur du jury pour leur projet « Les Elu.e.s ».

Le concours BIOME, ouvert aux étudiant·es en école d’architecture et de paysage, a invité à imaginer, dans une sélection de petites et moyennes villes de la région Grand-Est, un projet architectural, urbain ou paysager capable de faire dialoguer ville et nature. Cette première édition a été organisée par la DREAL Grand-Est avec le soutien de la DGALN du Ministère de la Transition Ecologique.

> Projet « Les Elu.e.s »

> Vidéo de présentation projet « Les Elu.e.s »


P7/P9 "Italie, villes anciennes et nouveaux territoires de projet"

Les étudiants de ce studio encadrés par Maria Salerno ont participé les 28 et 29 octobre au séminaire « VILLARD 23 : Retro front entre mer et terre ». Une centaine d’étudiants de diverses universités ont …

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Les étudiants de ce studio encadrés par Maria Salerno ont participé les 28 et 29 octobre au séminaire « VILLARD 23 : Retro front entre mer et terre ». Une centaine d’étudiants de diverses universités ont participé à la rencontre à Cagliari en Sardaigne et visité les sites d’études proposés par la mairie entre la lagune et la ville historique. Le séminaire a prévu de nombreuses conférences de personnalités internationales, entre autres João Ferreira Nunes, Alfonso Femia, Alberto Ferlenga et Francisco Mangado. Les projets des étudiants seront présentés aux autorités locales fin juin. Le studio est également encadré par Nicolas Gilsoul, Julie Barut et Luca Merlini.

> programme du séminaire


Visite du Louxor

Visiter le Louxor à Barbès est une expérience archéologique paradoxale car l’Égypte y devient égyptomanie, et le champ de fouilles, les vestiges d’un cinéma des années folles et d’une bo …

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Visiter le Louxor à Barbès est une expérience archéologique paradoxale car l’Égypte y devient égyptomanie, et le champ de fouilles, les vestiges d’un cinéma des années folles et d’une boîte de nuit des années 80. Dans ce qui est désormais un cinéma d’art et d’essai des cultures méditerranéennes, histoires et styles s’entremêlent comme les chapitres d’un livre ouvert, prétexte à méditer ce qui, décennie après décennie, charge un édifice et nourrit l’ambivalence de ses significations. Une visite du cours de licence « Les premiers contemporains » de Carlotta Darò, Pascal Laurent et Yann Rocher, photographiée par Bruno Weiss le 28 octobre 2021.

Studio de projet Chine aux 10es rencontres du réseau ERPS

Le travail mené dans des villages chinois plusieurs années de suite par les étudiants inscrits au P7/9 monté en partenariat avec la China Academy of Art de Hangzhou a été présenté lors des 10es rencontres du rés …

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Le travail mené dans des villages chinois plusieurs années de suite par les étudiants inscrits au P7/9 monté en partenariat avec la China Academy of Art de Hangzhou a été présenté lors des 10es rencontres du réseau ERPS (Espace rural & projet spatial) qui ont eu lieu du 6 au 8 octobre. Bruno J. Hubert, enseignant responsable de ce studio de projet, a témoigné de cette expérience par son intervention intitulée « Des ressources oubliées : l’exemple des villages chinois » au cours de ces rencontres placées sous le thème « Sol(s) en partage – Le sol comme milieu, ressource, mémoire ».

Les 10es rencontres du réseau ERPS ont été organisées par l’École nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne (ENSASE) – GRF Architectures & Transformations et l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand (ENSACF) – UMR Ressources, en partenariat avec le Parc naturel régional Livradois-Forez.

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Prix pour la thèse de Julie André-Garguilo

Pour sa thèse intitulée « La fabrique de l’architecte extraordinaire. L’Architectural Association School, 1964-83 », qu’elle a soutenue en décembre 2020, Julie André-Garguilo a obtenu le Prix de thèse de Par …

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Pour sa thèse intitulée « La fabrique de l’architecte extraordinaire. L’Architectural Association School, 1964-83 », qu’elle a soutenue en décembre 2020, Julie André-Garguilo a obtenu le Prix de thèse de Paris-Est Sup. Il lui sera remis le 16 novembre 2021.
Les Prix de thèse de Paris-Est Sup distinguent chaque année, pour chacune de ses écoles doctorales, les meilleurs travaux des docteurs du site, présélectionnés parmi les diplômés de l’année précédente pour leur qualité, leur originalité et leur portée vis-à-vis de la société.

La thèse de Julie André-Garguilo a également été remarquée par le jury 2021 du Prix de la Recherche et de la thèse de Doctorat en Architecture de l’académie d’architecture.

Cette thèse a été menée au laboratoire ACS, école doctorale Ville, Transports et Territoires Université Paris-Est avec pour directeurs de thèse Jean-Louis Violeau et Pierre Chabard.

Résumé : Cette thèse sociohistorique étudie les architectes du star-system et les valeurs qui régissent leurs pratiques par le biais d’un terrain d’études où leurs procédés de conception et leurs doctrines sont plus qu’ailleurs mis à jour, explicités, sauvegardés et argumentés : les institutions d’enseignement. Par la sélection d’une institution (l’Architectural Association School) située dans un cadre spatio-temporel précis (l’Angleterre entre 1964 et 1983), ce travail montre les conditions d’émergence institutionnelles, disciplinaires, pédagogiques et socio-professionnelles d’un modèle d’architecte à la pratique élargie et dont la reconnaissance l’est tout autant. En expliquant la façon dont les rapports sociaux passés participent à modeler l’organisation du champ et ses productions actuelles, cette thèse a vocation à enrichir les connaissances de la théorie de l’architecture, de la sociologie de la profession et de l’histoire des institutions.


Retour sur les intensifs numériques

Les étudiants et étudiantes de Licence 3 ont passé la semaine du 27 septembre au 1er octobre en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques p …

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Les étudiants et étudiantes de Licence 3 ont passé la semaine du 27 septembre au 1er octobre en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques pour développer et comprendre leur impact sur la conception.

À ce niveau les étudiants sont armés de compétences avancées en conception et fabrication mais d’un savoir de base sur les outils numériques. Cette semaine a donc comme objectif principal d’être une introduction intensive aux méthodes digitales avec une attente de résultats innovants. Il s’agit de présenter aux étudiants les bases théoriques de la fabrication numérique en tant qu’outil de conception, fournir une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication pour développer et comprendre leur impact sur la conception et enfin corréler l’approche technique avec le contexte de conception de son application. Les matériaux, la fabrication et l’assemblage sont examinés comme des agents qui informent le processus de conception de maquettes, de petit mobilier, d’objets design.

Les cinq ateliers ont décliné diverses thématiques traitées en fonction des matériaux et machines utilisés.

Retrouvez ici la présentation des travaux issus de ces intensifs


Publication : développement « lycées »

Depuis 2018, l’enseignement « Lycées franciliens, témoins d’Histoire et outils pédagogiques » est mené à l’école par Laurence Veillet, dans le cadre du partenariat monté avec la Région Ile-de-France, im …

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Depuis 2018, l’enseignement « Lycées franciliens, témoins d’Histoire et outils pédagogiques » est mené à l’école par Laurence Veillet, dans le cadre du partenariat monté avec la Région Ile-de-France, impulsé à la fois par le service Éducation Artistique et Culturelle et le service Patrimoine et Inventaire, suite à l’appel à projet « Il était une fois mon bahut », visant à mettre en place des actions de médiation d’acteurs du monde de la culture auprès des lycéens franciliens.

Ce développement permet chaque année à une vingtaine d’étudiant.e.s de licence d’interagir avec une dizaine de classes de lycées, en travaillant sur les notions de patrimoine et d’inventaire, sur l’architecture scolaire et sur la médiation.

Ce travail est présenté par le texte que Laurence Veillent a signé dans l’ouvrage collectif « Les lycées d’Île-de-France – Quand l’architecture contemporaine rencontre la pédagogie » publié sous la direction de la DRAC IdF et de la Région IdF aux Éditions Lieux Dits, Collection Patrimoines d’Île-de-France (Lyon. Septembre 2021. 304 pages)

> en savoir plus sur l’ouvrage

> en savoir plus sur l’enseignement


Sur le terrain : P7/9 "Aux commandes (dans le périurbain) !"

Ce studio de P7/9 mené par Joanne Vajda, avec Meriem Chabani en 2020, fait l’objet d’un partenariat avec le CAUE91 qui permet aux étudiant.e.s de travailler au cœur des villes impliquées et d’en prendre en comp …

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Ce studio de P7/9 mené par Joanne Vajda, avec Meriem Chabani en 2020, fait l’objet d’un partenariat avec le CAUE91 qui permet aux étudiant.e.s de travailler au cœur des villes impliquées et d’en prendre en compte la réalité pour proposer des projets adaptés.

L’an dernier les étudiant.e.s ont travaillé avec la mairie de Ballancourt-sur-Essonne, travail qui a été présenté par le CAUE91 fin septembre dans le cadre du salon professionnel Architect at Work à Paris, avec une exposition et une table ronde « Le terrain comme outil pédagogique, découverte de la complexité de la commande publique » comptant la participation de Joanne Vajda.

Cette année c’est l’équipe municipale de Dourdan qui est impliquée et a réservé un accueil chaleureux au groupe de projet dès le lundi de la rentrée.

> Planches de l’exposition du CAUE « Les étudiants des Écoles nationales supérieures d’architecture sur le territoire essonnien »


Workshop intensif « Archéologie théâtrale en pays morlaisien »

En Bretagne, la ville de Morlaix détient un patrimoine scénique étonnant. Il y a le Théâtre du Pays de Morlaix (1888) avec sa salle à l’italienne et vient d’être inauguré le SEW, centre culturel dans l’anci …

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En Bretagne, la ville de Morlaix détient un patrimoine scénique étonnant. Il y a le Théâtre du Pays de Morlaix (1888) avec sa salle à l’italienne et vient d’être inauguré le SEW, centre culturel dans l’ancienne Manufacture de tabacs (Construire + LAAB). Aussi, un autre théâtre, caché, a fait, pour la première fois, l’objet d’une étude durant le workshop qui s’est déroulé du 27 septembre au 1er octobre 2021.

Acheté par Gilles Baillet, pour sauver le lieu, ce « vieux théâtre » (1783) a été analysé de fond en combles par sept étudiantes de M1. Ensemble, elles ont établi des scenarii à partir des plans relevés ; elles ont passé à la loupe les (rares) archives témoignant de son existence et de son activité, documentation pré-identifiée par l’historienne Corinne Le Noan. Spéculant sur la partie scénique, qui a totalement disparue depuis la fermeture définitive de 1888, elles ont tenté de restituer un état initial du théâtre et de préciser sa typologie. Tableau d’analyse comparée, reconstitution en maquettes physique et 3D de ce lieu et recoupements historiques ont étayé ce travail qui a été restitué “dans les murs” devant les acteurs du projet. Une première étape, à approfondir l’année prochaine.

Étudiantes : Valeriia Babii, Sarah Barakat, Eva-Léna Chaudel, Rim Falakha, Paola Majdalani, Zeineb Ouertani et Juliette Vincens de Tapol.

Enseignant : Rafaël Magrou.

Remerciements : Gilles Baillet, propriétaire du « vieux théâtre » ; Corinne Le Noan, historienne, auteure du livre sur le Théâtre du Pays de Morlaix ; Nicolas Le Boennec, archiviste de la Ville de Morlaix ; Olivier Thomas Architecte des bâtiments de France, UDAP du Finistère ; Bernard Léopold, architecte (en charge du relevé) ; André Laurent, adjoint à la culture, Ville de Morlaix ; Agnès Le Brun, maire de Morlaix (2008-20) vice-présidente de la Communauté d’agglomération de Morlaix ; Alain et Anne-Marie Quesseveur, Maison du Peuple ; Madeleine Louarn et Thierry Seguin, Entresort Centre national pour la création adaptée / SEW.


Recherche : Panneaux expérimentaux de mur "biodiversitaire"

Depuis 2019, Delphine Lewandowski mène une thèse en architecture, en Cifre (convention industrielle de formation par la recherche) dans l’agence d’architecture Chartier Dalix. Sa thèse est dirigée à l’ …

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Depuis 2019, Delphine Lewandowski mène une thèse en architecture, en Cifre (convention industrielle de formation par la recherche) dans l’agence d’architecture Chartier Dalix.
Sa thèse est dirigée à l’école par Robert Le Roy (laboratoire GSA) et co-dirigée par Philippe Clergeau (CESCO, Muséum national d’histoire naturelle), avec le suivi de Sophie Deramond pour l’agence Chartier Dalix.
Elle s’intitule « Étude et définition théorique, technique et biologiques du mur « biodiversitaire » – Un nouveau système de végétalisation verticale favorisant la biodiversité ».

Delphine Lewandowski a créé un pavillon qui présente six prototypes de mur « biodiversitaire » maçonnés en briques pleines, briques Monomur et pierre sèche. Il est équipé d’une instrumentation qui suit les données météorologiques du site et l’humidité dans les murs, installée par l’IRD. Il est visible sur le site du Muséum national d’histoire naturelle, au 43 rue Buffon à Paris.
Delphine met en place et assure le suivi de protocoles expérimentaux permettant d’étudier le fonctionnement du système tant au niveau écologique que pour l’analyse structurelle des matériaux utilisés.

Elle a notamment présenté son travail lors d’une visite au Muséum national d’histoire naturelle le 30 novembre 2021, en présence de Pascale Dalix et Sophie Deramond, de l’agence Chartier Dalix, et, pour l’ENSA Paris-Malaquais, de Maurizio Brocato, directeur du laboratoire GSA, Muriel Lena, responsable administrative de la recherche à l’école, Florence Quiqueré, directrice adjointe et Luc Liogier, directeur.


École Zéro – 2e édition

À l’initiative d’étudiant·e·s et diplômé·e·s de l’ENSA Paris-Malaquais, la deuxième édition de l’École Zéro s’est tenue du 29 juillet au 8 août 2021 à Chaveignes, commune limitrophe de Richelieu, …

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À l’initiative d’étudiant·e·s et diplômé·e·s de l’ENSA Paris-Malaquais, la deuxième édition de l’École Zéro s’est tenue du 29 juillet au 8 août 2021 à Chaveignes, commune limitrophe de Richelieu, en Indre-et-Loire.

Elle a rassemblé plus de 110 participant·e·s venu·e·s de toute la France (étudiant·e·s en architecture, architectes, designer·euse·s, enseignant·e·s, artistes et paysagistes) chez Violette Antigny, artiste travaillant le textile, qui a mis à disposition le terrain où se sont tenus les différents ateliers.

L’École Zéro a noué des liens forts avec « La Teinturerie », association culturelle implantée à Richelieu, qui développe des résidences artistiques en lien avec les écoles des Beaux-Arts de la région.
Deux des membres de La Teinturerie ont animé des ateliers, dont un atelier photo qui s’est déroulé sur place, dans le laboratoire du photographe Clément Darasse.
Le céramiste Blaise Raymond a organisé, sur le site de l’École Zéro, un atelier de céramiques qui ont été cuites dans un four construit pour l’occasion lors du dernier week-end.

Ces dix jours de workshops ont permis de rencontrer et d’échanger avec des acteur·trice·s du territoire local, des agriculteur·trice·s, des artisan·e·s et les élu·e·s.

Pour cette édition, l’École Zéro a invité différents collectifs, dont certains ont été créés par d’ancien·ne·s étudiant·e·s de Paris-Malaquais, pour animer les chantiers et discussions : Niveau Zéro Atelier (NOA) a présenté son travail et proposé un atelier d’extrusion de terre crue, projet lauréat de Faire Paris 2020, MLAV LAND a proposé un atelier d’autodéfense électronique, l’Atelier Mare a animé une initiation à l’expérimentation et au prototype en matériaux régionaux à travers la réalisation de plusieurs séries d’échantillons.

L’École Zéro remercie l’ENSA Paris-Malaquais pour son soutien.

> En savoir plus :


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Année universitaire 2020-2021

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Félicitations aux diplômées et diplômés !

120 étudiantes et étudiants qui ont soutenu leur projet de fin d’études (PFE) la semaine du 28 juin ont obtenu leur diplôme d’État d’architecte. Bravo à toutes et tous ! Nous serons heureux de pr …

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120 étudiantes et étudiants qui ont soutenu leur projet de fin d’études (PFE) la semaine du 28 juin ont obtenu leur diplôme d’État d’architecte. Bravo à toutes et tous !
Nous serons heureux de présenter à l’école en septembre la traditionnelle exposition des PFE et d’y retrouver les diplômées et diplômés pour célébrer ces réussites.

Entrer dans l’école par le dessin

L’intégralité des cours de dessin d’architecture en première année s’est déroulée cette année en distanciel. Pas facile d’apprendre les gestes, les conventions les échelles derrière un écran ! Néanmoin …

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L’intégralité des cours de dessin d’architecture en première année s’est déroulée cette année en distanciel. Pas facile d’apprendre les gestes, les conventions les échelles derrière un écran ! Néanmoins, comme on peut le voir dans la production des dessins, les étudiantes et les étudiants ont acquis, malgré ces conditions si particulières, les fondamentaux du dessin d’architecture.

Le projet collectif du second semestre était la représentation en trois dimensions du site des Beaux-Arts / Malaquais à partir de plans de géomètre en deux dimensions.

Entrer dans l’école par le dessin, depuis sa chambre d’étudiant, a été une jolie manière de rappeler l’importance de notre école comme lieu de transmission et de partage. C’était aussi l’occasion aussi de marquer l’anniversaire des 20 ans de Malaquais en constituant une série de dessins la célébrant.

Enseignement coordonné par les enseignants Yves Bélorgey et Sarah Bitter, avec les enseignants et intervenants : Henri Bony, Cécile Bouffard, Frédéric Chaume, Benjamin Colboc, Yulia Donetskaya, Thibaud Joffraud, Emmanuel Person, Perrine Philippe, Edouard Ropars, Anne-Lise Seusse, Georgi Stanishev, Bastien Ung, Jean-Benoit Vétillard.


Décrire et raconter par l’image son espace de vie en temps de confinement

Enseignements : Territoires du réel et de l’imaginaire (H5 & D3) Pendant quelques mois, au premier semestre, les étudiants se sont racontés en décrivant leur espace de vie par temps de confinement. Tantôt urb …

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Enseignements : Territoires du réel et de l’imaginaire (H5 & D3)

Pendant quelques mois, au premier semestre, les étudiants se sont racontés en décrivant leur espace de vie par temps de confinement.
Tantôt urbain tantôt rural, auscultant des lieux de vie souvent parcourus depuis l’enfance chaque étudiant a développé son regard, une interrogation sur le paysage, sur son espace de vie à travers sa propre sensibilité à l’image ; noir et blanc, couleurs, lointain, proche, abstrait, documentaire, chacun a trouvé son écriture dans l’émulation d’un collectif à géographie variable.
Les étudiants ont découvert les espaces de vie des uns et des autres formant une nouvelle géographie de l’école.
Une richesse visuelle et géographique qui préfigure l’incroyable diversité du projet de fin d’études à l’ENSA Paris-Malaquais.

En remerciant tout particulièrement Marie Beaupré, directrice adjointe chargée de la pédagogie, pour le soin apporté aux pratiques artistiques dans l’école, et Bruno Weiss en charge de l’atelier photo/vidéo.

Enseignante : Anne-Lise Seusse

Travaux des étudiants :

Travail de Claire Aboulker :
Orlyville
Travail de Lucie Amaglio :
Revenir à l’essentiel
Travail de Clara Ancel :
Histoire d’un confinement
Travail de Anais Bailleux :
Refléter Paris
Travail de Alexandre Bava :
Analogies morphiques
Travail de Roxanne Bernard :
Mouvance
Travail de Yanis Bouni :
Imaginaire Photographique 
Travail de Marie-Anne Chaperot :
Chambrer
Travail de Lucas Delcambre :
Entre microcosme et macrocosme
Travail de Lisa-Marie Deransy :
Haute comme trois pommes
Travaux de Chirine Di Fusco :
Histoires d’un souk et Heaumme
Travail de Lina Diouri :
Les rues au temps du Covid
Travail de Thomas Dupuy :
Au fil du Beuvron
Travail de Loris Ellena-Mehl :
In my street
Travail de Sabir Emel :
Observer
Travail de Manon Ferre :
Soupir Urbain
Travail de Alexia Grochot :
Trame
Travail de Calas Julien :
Lumière du Rhin
Travail de Se-Woong Kim :
Architecture de tout le monde entier
Travail de Thomas Lamarguy :
Cicatrices des espaces ruraux
Travail de Marie Laumond :
Pause Respiration
Travail de Sacha Malatre :
Des frontières sans limite
Travail de Syedha Hoosna Mohamed Kamaludeen :
Le marché de Saint-Denis
Travail de Malek Nacouzi :
Seuil et transparence
Travail de Zeineb Ouertani :
Vague à l’âme
Travail de Mathan Paraloganathan :
La tension
Travail de Claire Picard :
sans titre
Travail de Louise Placet :
La brume
Travail de Adriana Sadaka :
Les quais de seine à Suresnes
Travail de Bachir Souadji :
sans titre
Travail de Clémentine Soudée :
Les voisines
Travail de Flore Teyssendier :
Formes
Travail de William Tigoue :
Témoignage
Travail de Thelma Vedrine :
Couleur locale
Travail d’Alexandre Vilvandre :
Vie(s) Fictives

Photos des jurys externes

Les jurys externes des studios de projet se sont tenus à l’école la semaine du 18 juin. Retrouvez en images quelques présentations des étudiantes et étudiants des P2, P4, P6 et P8.

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Les jurys externes des studios de projet se sont tenus à l’école la semaine du 18 juin.
Retrouvez en images quelques présentations des étudiantes et étudiants des P2, P4, P6 et P8.


'Travelling, Living, Between' - Studio de projet P6

Le Studio « Travelling, Living, Between », s’interroge sur le croisement de questions concernant la réinvention de l’habitat collectif et plus spécifiquement le logement étudiant et l’aménagement des espa …

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Le Studio « Travelling, Living, Between », s’interroge sur le croisement de questions concernant la réinvention de l’habitat collectif et plus spécifiquement le logement étudiant et l’aménagement des espaces publics ; ces derniers étant exposés aux mouvements divers et quotidiens d’une population jeune ayant des besoins divers et évolutifs dans le temps.

Partant d’une problématique générale sur l’habitat collectif, chaque projet est ainsi appelé à interroger le logement étudiant dans ses multiples formes et programmes (résidences étudiantes, logements d’accueil de jeunes travailleurs, maisons d’artistes).

Enseignante : Dimitra Kanellopoulou
Travaux dirigés : Andrej Bernik


Des univers scénographiques – sur le site de la Comédie-Française

Notre école et la Comédie-Française ont signé en 2020-2021 leur troisième collaboration pédagogique autour du studio de projet P7/9 « Des univers scénographiques » consacré à Bajazet de Racine mis en scène et …

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Notre école et la Comédie-Française ont signé en 2020-2021 leur troisième collaboration pédagogique autour du studio de projet P7/9 « Des univers scénographiques » consacré à Bajazet de Racine mis en scène et scénographié par Éric Ruf au Studio Marigny en octobre 2020. Découvrez sur le site de la Comédie-Française, la présentation des travaux des étudiants de ce studio.

Enseignant : Rafaël Magrou

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ArchiZoom

ArchiZoom (2021) est un court métrage réalisé en deux semaines par un groupe d’étudiants en première année à l’ENSA Paris-Malaquais dans le cadre du cours de dessin de Sarah Bitter. Ce court métrage est un t …

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ArchiZoom (2021) est un court métrage réalisé en deux semaines par un groupe d’étudiants en première année à l’ENSA Paris-Malaquais dans le cadre du cours de dessin de Sarah Bitter.

Ce court métrage est un témoignage de cette année de pandémie si particulière. Victoria, étudiante en architecture de première année mange, discute, somnole, rêve dans son studio rempli de dessins, de maquettes, de vieilles pizzas. Son seul lien avec l’extérieur est son téléphone et Zoom, le logiciel de partage en ligne.

Ce court métrage est un exercice de représentation en soi qui révèle avec humour les conditions de vie d’un.e étudiant.e en 2021.
Que signifiait habiter et d’étudier cette année ? L’espace intime de l’étudiant.e mis à mal par la voix des enseignants qui s’y déverse, le rythme jour/nuit bouleversé, certains apprentissages engendrant des situations ubuesques comme la prise de cotes sans succès sur un écran d’ordinateur.
Le cours de dessin d’architecture a été particulièrement affecté par ces conditions de travail : comment apprendre, par écran interposé, à dessiner à la main une réalité bâtie ? Cette réalité bâtie est d’ailleurs le site de l’école, rendu inaccessible physiquement par les conditions sanitaires.
Victoria entre à l’école par le dessin dans une jolie scène où elle s’endort et rêve de retrouver enfin ses camarades à Malaquais.

Ce film est surtout un véritable projet collectif plein d’humour et d’énergie, une vraie revanche sur les longs moments de solitude !


Filmer l’architecture de la santé

Découvrez les vidéos produites par les étudiants de licence 2 du développement « Filmer l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de neuf établissements de santé franciliens, qui donn …

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Découvrez les vidéos produites par les étudiants de licence 2 du développement « Filmer l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de neuf établissements de santé franciliens, qui donnent à voir leur regard personnel sur l’architecture de ces lieux.
S’appuyant sur la visite de ces établissements et la découverte de leur histoire, sur des entretiens avec leurs architectes ou des personnes qui y travaillent ou y séjournent, imaginant des transformations de ces lieux en fonction de ces échanges ou des fictions à partir d’une culture architecturale et cinématographique, les étudiants ont réussi à se forger un regard critique, à comprendre comment une architecture de la santé naît de règles et de normes spécifiques et à concevoir des espaces qui répondent aux besoins des utilisateurs.

Cet enseignement s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence régionale de santé (ARS), la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Île-de-France (qui délivrent le label « Culture et Santé en Île-de-France » à des établissements de santé de la région investis dans la mise en œuvre d’une politique artistique et culturelle) et l’association « Arts et Santé, La Manufacture ».
Les étudiantes et étudiants et leurs enseignantes remercient chaleureusement Marie Beaupré, directrice adjointe chargée de la pédagogie à l’ENSA Paris-Malaquais, qui a apporté ce partenariat dans l’école et qui était aussi à l’origine du label à la DRAC, ainsi que tous leurs partenaires et les référentes et référents au sein des établissements de santé qui contribuent chaque année à rendre cet enseignement exceptionnel par la qualité de leur implication et de leur accueil au sein de ces structures.

Témoignage de Mehdi IDIR, Conseiller action culturelle et territoriale à la DRAC Ile-de-France :
« Depuis 2016, le programme régional Culture & Santé en Île-de-France a permis la mise en place et le développement d’actions de sensibilisation en désignant deux cibles : les personnels de santé et les jeunes artistes en formation dans les écoles supérieures.

Ont pu ainsi être mis en place des partenariats « sur mesure » avec l’ENSBA de Paris, le CNSMD de Paris et depuis trois années, l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais qui propose aux étudiantes et étudiants des temps d’immersion dans les établissements de santé recevant le Label Culture & Santé en Île-de-France les récompensant pour la structuration d’une politique culturelle.
Révéler et filmer l’architecture de la santé a, depuis l’origine, surtout été l’occasion de créer des espaces de rencontre et de médiation profitables à toutes les parties : ouvrir, s’ouvrir, regarder en soi et plus loin, faire le récit des espaces, c’est toujours être dans l’intime comme l’universel, dans le partage.
L’air de rien, cette action a un ultime bénéfice : constituer peu à peu une collection francilienne de vidéos sur des lieux de soin, leur histoire et l’humanité qui les habite. »

Cliquez sur l’image pour découvrir les vidéos :

Enseignantes responsables : Joanne Vajda et Anne-Lise Seusse

Etudiantes et étudiants : Salma Agouram, Houda Almakawi, Lou Anglais, Youssef Ben Nessib, Jeanne Benisri, Sophie Boeri, Nour Bribech, Majdi Daifa, Ayman Hafidi, Seunghyeon Joo, Anezka Kanova, Se-Woong Kim, Zïa Leclair, Domitille Mackowiak, Noémie Masson-Deblaize, Mathan Paraloganathan, Lana Rabie, Antonin Redon, Maud Renou, Mina Simoncelli, Clara Soucaze, Valentine Taub, Lorie-Andréa Tran, Andjela Zivanovic.

> En savoir plus (fiche pédagogique de l’enseignement)


Lauréats du concours du festival sicilien Taobuk

Félicitations à Antoine Geiger et August Hijlkema, diplômés de l’école en 2020, lauréats au printemps (parmi 98 candidatures) de ce concours avec leur projet « The Kiss ». L’objectif de ce concours étudian …

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Félicitations à Antoine Geiger et August Hijlkema, diplômés de l’école en 2020, lauréats au printemps (parmi 98 candidatures) de ce concours avec leur projet « The Kiss ». L’objectif de ce concours étudiant international était de concevoir une structure en bois qui soit à la fois le support des activités du festival et un signal fort au cœur de la ville sicilienne de Taormina. Le festival étant dédié à la littérature, l’objet livre devait être mis en valeur en offrant aux passants un lieu de consultation et de découverte. Le projet a été publié dans la revue Abitare et le pavillon sera construit pour le festival en juin, en présence d’Antoine et August.

Présentation du projet :

Booklet post réalisation

Planche de présentation

The Kiss est une rencontre entre un livre et un paysage ; entre deux géants de bois sur un échiquier, deux couronnes tel un roi et une reine dansant ensemble dans un ballet de mots. Un festival est le carrefour entre un lieu et différents arts. Et c’est sous les yeux bienveillant de San Giuseppe, Sant’Agostino et la Torre de l’Orlogio, que cette rencontre prend place, face à l’horizon méditerranéen. Le pavillon agit comme un objet cinétique, attirant la curiosité des visiteurs et les invitant à se rapprocher.
Comme un abri pour le livre et pour les humains, The Kiss est un assemblage : deux objets parfois scindés, polarisés sur la piazza, qui, d’autres fois, s’unissent en un objet mystérieux en conversation avec l’architecture. À l’image d’un livre, le pavillon est un monde à ouvrir, un sanctuaire pour des milliers d’histoires. The Kiss n’est pas seulement un endroit où lire les histoires des autres, il est aussi un lieu de réunion : conférences, interviews, et qui sait, peut-être le théâtre de quelques premiers baisers.

En savoir plus :
> Publication dans la revue Abitare
> Le site du festival Taobuk, festival letterario internazionale


Visite ministérielle pour les étudiants en scénographie d’exposition

Les étudiants de l’enseignement de master sur la muséographie et la scénographie d’exposition ont présenté leur travail à Madame la ministre de la Culture Roselyne Bachelot-Narquin lors de sa récente visit …

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Les étudiants de l’enseignement de master sur la muséographie et la scénographie d’exposition ont présenté leur travail à Madame la ministre de la Culture Roselyne Bachelot-Narquin lors de sa récente visite à la Villette de « 100% L’EXPO, Sorties d’Écoles ». L’exposition, en accès libre dans la Grande halle et dans les jardins, est à découvrir jusqu’au 20 juin.

> en savoir plus sur l’exposition


Licence 1ere année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignant Arnaud Bical

Dans cette séquence du P2 intitulée « Monolithe et Assemblage », les étudiant.e.s. doivent disséquer cinq édifices (accessibles et arpentables en temps de pandémie) constituant par leur engagement matériel et co …

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Dans cette séquence du P2 intitulée « Monolithe et Assemblage », les étudiant.e.s. doivent disséquer cinq édifices (accessibles et arpentables en temps de pandémie) constituant par leur engagement matériel et constructif (mais pas seulement)  une place singulière voire iconique dans le « champ de batailles des idées » :

  • le campus de Jussieu ( Edouard Albert),
  • Beaubourg (Renzo Piano et Richard Rogers),
  • la résidence Jeanne Hachette à Ivry (Jean Renaudie),
  • l’académie Fratellini ( Patrick Bouchain et Loïc Julienne),
  • les logements du Bd Serrurier (Dominique Jakob et Brendan Mac Farlane)

L’investigation, menée par équipes de trois, doit être précise dans sa dimension  géométrique, matérielle et constructive depuis l’échelle urbaine jusqu’aux détails propres à chaque projet et restituée autour d’une coupe spectaculaire au 1/20°.  Les dessins sont exécutés à la main, généralement au crayon. Cette investigation  re situe également le contexte historique et social,  les aspirations des auteurs, et les débats qui traversaient l’architecture et la société française ainsi que les conditions de production.

Ce travail en trio est complété par chaque étudiant.e,  d’une part sensible comprenant des dessins, des photos, et une  maquette interprétative…. , l’ensemble texte  et visuels, restitués lors d’une séance conclusive, devant tout le studio. Henri Bony, enseignant, était présent ce jour là.

Arnaud Bical, enseignant


Licence 2e année - TD du P4 "Habitation en projet" - Enseignantes Catherine Clarisse & Iris Lacoudre

Ce TD de deuxième année, en lien avec l’enseignement du projet P4 « Habitation en projet », vise à comprendre un corpus de références choisies, mettant en parallèle des logements individuels et collectifs …

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Ce TD de deuxième année, en lien avec l’enseignement du projet P4 « Habitation en projet », vise à comprendre un corpus de références choisies, mettant en parallèle des logements individuels et collectifs. Ces diptyques se répondent et interrogent les modes d’habiter, la relation à un contexte et un climat particulier, des principes constructifs liés à une époque.

Ce travail collectif propose de mettre en perspective différentes manières de penser le logement, dans toute son épaisseur, à diverses échelles, confrontés à des contextes historiques, culturels et sociaux distincts.

Suite à un travail de re-dessin attentif de ces références, chaque projet est représenté en maquette à l’échelle 1:20ème, concentré sur l’élément de la fenêtre, dans toute son épaisseur.

Etudiant.e.s : Clara Ancel, Sophie Boeri, Cheryl Cisse, Subin Guo, Marion Kaazan, Louise Lebedel, Yann Lijour, Gaspard Maigne, Louise Martel, Loïs Moulin, Romane Pochic, Océane Seba, Thomas Tournade.

Enseignantes : Catherine Clarisse & Iris Lacoudre


Licence 1ère année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignante Joanne Vajda

Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont suivi une visite de chantier lundi 31 mai dernier par Joakim Lebrun, architecte DE HMONP chef de projet. La visite portait sur la réhabilitation et la restructur …

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Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont suivi une visite de chantier lundi 31 mai dernier par Joakim Lebrun, architecte DE HMONP chef de projet. La visite portait sur la réhabilitation et la restructuration lourde d’un immeuble de bureaux (Europa à Levallois-Perret), Baumschlager Eberle Architekten, PETIT (entreprise), SCI Westbridge (MO), GEMO (MOEX).

En deux heures de TD in vivo, confrontés à des situations concrètes, la compréhension de questions constructives est plus simple et les apprentissages se font beaucoup plus naturellement !

Enseignant.e.s : Joanne Vajda (Studio de projet ) et Pierre-Alain Bouchetard (TD)


Installation "All-purpose" à la Biennale d’architecture de Venise

Dans le cadre de son doctorat au laboratoire GSA, Yousef Anastas a participé à la conception d’un remarquable pavillon en pierre présenté à la Biennale d’architecture de Venise. Cette installation intitulée « …

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Dans le cadre de son doctorat au laboratoire GSA, Yousef Anastas a participé à la conception d’un remarquable pavillon en pierre présenté à la Biennale d’architecture de Venise. Cette installation intitulée « All-purpose » s’inscrit dans le projet global « Stone Matters », série d’expérimentations de structures en pierre.

 Présentation du projet :

All-purpose se focalise sur les différences ou les similarités, les analogies qui lient des cultures à travers leurs architectures en révélant leurs relations complexes non hiérarchiques. Le travail défie les relations de suprématie dans la transmission de savoirs dans le but d’imaginer de nouvelles manières de vivre ensemble.
L’installation présente une nouvelle typologie architecturale dont l’origine provient autant de la Palestine que d’autres parties du monde. Elle explore l’utilisation du matériau pierre en relation avec des typologies architecturales d’habitat. All-purpose interroge l’état de l’utilisation de la pierre en architecture contemporaine en Palestine : le changement dans l’utilisation de la pierre en architecture est évidemment lié à des transformations universelles dans le monde de la construction mais le travail présente également l’évolution du matériau en relation avec des conditions politiques, urbaines et culturelles contextuelles. À travers le prisme de l’intersections d’évènements locaux et globaux liés à l’utilisation du matériau, le travail cherche à comprendre l’état actuel de l’utilisation de la pierre et la place qu’elle occupera dans l’architecture contemporaine à l’échelle locale mais également sur le plan global.
L’intitulé de l’installation – All-purpose – fait référence à une expression connue employée pour des produits de construction aux multiples fonctions. L’intitulé fait également allusion à la consommation systématique de la pierre en Palestine en tant que matériau physique et symbolique. Ce projet établit des liens architecturaux entre différentes échelles, périodes et régions en Palestine et ailleurs, afin de brouiller les liens hiérarchiques et placer la pierre dans l’architecture contemporaine à l’intersection d’évènements locaux et globaux. Dans le contexte culturel palestinien disparate, certains attributs architecturaux – que l’on retrouvait initialement localement – ont été réimportés. L’installation défie l’approche impériale de transmission de savoir. Elle cherche à retracer les origines d’éléments et de techniques architecturaux au-delà des frontières et des périodes historiques. All-purpose est une itération d’un projet plus global intitulé Stone Matters, qui se matérialise en une série d’expérimentations de structures en pierre.


Fabrications lors des intensifs numériques

Les L3 ont passé la semaine du 19 au 23 avril en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques pour développer et comprendre leur impact sur la …

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Les L3 ont passé la semaine du 19 au 23 avril en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques pour développer et comprendre leur impact sur la conception. Compte tenu des conditions particulières liées aux mesures sanitaires, la création s’est concentrée cette année sur des productions de tailles plus réduites que les années précédentes avec le développement de maquettes, petits mobiliers, objets de design.

Retrouvez ici la présentation des travaux issus de ces intensifs


Licence 1ère année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignante Joanne Vajda

Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont travaillé in situ lors d’une visite à la halle Pajol le 3 mai dernier. Accompagnés de Pierre-Alain Bouchetard, architecte et ingénieur, chargé de TD pour c …

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Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont travaillé in situ lors d’une visite à la halle Pajol le 3 mai dernier. Accompagnés de Pierre-Alain Bouchetard, architecte et ingénieur, chargé de TD pour ce groupe, les étudiants ont été eux-mêmes surpris de tout ce qu’ils ont pu apprendre en une visite de site. Quelques photos à découvrir, ainsi que des photos d’un précédent affichage des travaux de ce groupe.


Paris ville hydraulique : redessiner la ville avec l’eau

Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouvel enseignement, …

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Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouvel enseignement, intitulé Paris Ville Hydraulique : redessiner la ville avec l’eau, a rassemblé 23 étudiants de master, en partenariat avec Eau de Paris, l’opérateur public de la Mairie de Paris qui assure l’approvisionnement en eau de la capitale. Conduite dans le cadre de la Chaire Architectures de l’Eau de l’ENSA Paris Malaquais, l’expérience pédagogique Paris Ville Hydraulique avait pour objectif d’explorer les potentialités d’une architecture et d’un urbanisme pensés avec l’eau comme voies alternatives vers une ville future plus fraîche, plus résiliente et soutenable.

Articulant recherche et dessin, imaginaire technique et fiction, de nombreuses pistes expérimentales, souvent très inventives, ont été proposées par les étudiants : valoriser les relations du corps à l’eau dans l’espace public, imaginer l’architecture d’un habitat plus autonome et capable de recycler les eaux pluviales et usées, désimperméabiliser les sols et accroître la porosité de l’une des capitales les plus minérales au monde, redonner vie à une rivière enfouie depuis un siècle dans le réseau d’égouts, réduire l’empreinte énergétique de l’eau, repenser le rôle de la Seine dans la vie urbaine en réaménageant ses berges ou en créant des ports et des lignes de transport fluvial…

L’école remercie chaleureusement Mme Armelle Bernard et M. Frédéric Rocher d’Eau de Paris, notre partenaire, qui ont soutenu avec constance et bienveillance le travail des étudiants, leur apportant expertise, documentation et cette expérience du monde professionnel et du réel indispensable au cursus des études d’architecture.

Enseignants : Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi

Découvrez les travaux des étudiants :

L’EAU DANS LA VILLE

EAU ET HABITAT

LA SEINE ET LES CANAUX


Lauréats du 8e concours Mini Maousse de la CAPA

Bravo à Taha Bouizargan et Lisa Figueras (M1) dont le projet « Ramass’île » a été primé le 17 mars par le grand jury du 8e concours Mini Maousse de la Cité de l’architecture & du patrimoine sur le thèm …

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Bravo à Taha Bouizargan et Lisa Figueras (M1) dont le projet « Ramass’île » a été primé le 17 mars par le grand jury du 8e concours Mini Maousse de la Cité de l’architecture & du patrimoine sur le thème de l’eau et du réchauffement climatique. Découvrez leur projet, « symbole et support de l’action citoyenne dans la préservation de la qualité du bien environnemental ». Il fera l’objet, comme les 7 autres lauréats (sur 342 projets soumis), d’une valorisation par la CAPA, par le biais du site Internet, d’une exposition et d’une publication.

> site internet du concours

> dossier de présentation du projet

> vidéo de présentation du projet :


2 équipes lauréates du Prix des Espoirs de l’Architecture de BNP Paribas Real estate

Félicitations à Salma Harrak et Clara Grange (M1), dont projet « La T(h)ermitière » a remporté le premier prix du jury et le Prix Coup de Cœur des internautes. Et félicitations également à Luka Forrester (M1) e …

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Félicitations à Salma Harrak et Clara Grange (M1), dont projet « La T(h)ermitière » a remporté le premier prix du jury et le Prix Coup de Cœur des internautes.

Et félicitations également à Luka Forrester (M1) et Quentin Godiveau (M2) dont le projet « Polychromie » a reçu un prix spécial du jury, pour le caractère innovant de leur proposition. Ils adressent leurs remerciements à Aïda Filali-Ansary, également en master à l’ENSA Paris-Malaquais, qui a participé à la conception du projet sans avoir pu participer au concours. Ils remercient aussi les enseignants Loïc Couton, Peggy Garcia et Robert le Roy qui les ont aiguillé sur la question du bioclimatique dans l’architecture en P8.

Chaque année BNP Paribas Real estate sollicite les étudiants en 4e ou 5e année d’écoles d’architecture françaises pour participer à son Prix des Espoirs de l’Architecture. Pour cette édition 2020-2021, les équipes candidates devaient concevoir un projet immobilier « s’inspirant du vivant pour rêver et transformer la ville ».

> site internet du concours

Les projets des lauréats


Les intensifs intercycles de février

17 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu début février, en distanciel, le confinement ayant d’ailleurs inspiré plusieurs sujets cette …

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17 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu début février, en distanciel, le confinement ayant d’ailleurs inspiré plusieurs sujets cette année. Nous vous invitons à découvrir les travaux issus de ces enseignements hors du commun où il a été question, entre autres, de vivre l’architecture à 1km de chez soi, d’architecture comme personnage de fiction, de construire et déconstruire les milieux urbains, de querelle autour du monde d’après, de détricoter la matière pour mieux construire, d’ensauvager l’habitat, de musique et d’espace, de lignes, de mouvements et aussi de Frankenstein !
Retrouvez ici la présentation des travaux issus de ces intensifs

Implication du laboratoire GSA dans une étude pour Notre-Dame de Paris

Un partenariat scientifique a été signé le 29 janvier dernier par l’ENSA Paris-Malaquais avec le groupement solidaire missionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifiq …

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Un partenariat scientifique a été signé le 29 janvier dernier par l’ENSA Paris-Malaquais avec le groupement solidaire missionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique lié à la reconstruction de la cathédrale.

Le laboratoire de recherche Géométrie Structure et Architecture (GSA) a ainsi été sélectionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris pour élaborer aux côtés de 4 autres laboratoires de recherche un rapport sur l’évaluation structurale post-incendie des voûtes de la cathédrale.

L’équipe en charge de l’étude au sein du laboratoire GSA dirigé par Maurizio Brocato mêle différentes compétences scientifiques. Elle comprend aussi bien des enseignant.e.s chercheur.e.s, un ingénieur de recherche que des doctorant.e.s du laboratoire.

Le travail de l’équipe porte sur la modélisation “pierre à pierre » et le calcul des structures de la cathédrale. Les 5 laboratoires impliqués utilisent leurs propres modèles d’analyses et confrontent leurs résultats avec l’ensemble des équipes.

GSA contribue également à la réalisation des maillages nécessaires à tous les calculs. Le laboratoire s’appuie pour la réalisation des calculs scientifiques intensifs sur le Centre Régional Informatique et d’Applications Numériques de Normandie (CRIANN).

Conception du café tiers-lieu de la future Académie du Climat par 36 étudiants dont l'ENSA Paris-Malaquais

5 jours, 6 écoles d’architecture dont l’ENSA Paris-Malaquais, 2 sites de travail, 36 étudiant·e·s en fin de licence. Entre le 15 et le 19 février 2021, le Pavillon de l’Arsenal et l’agence d’architecte …

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5 jours, 6 écoles d’architecture dont l’ENSA Paris-Malaquais, 2 sites de travail, 36 étudiant·e·s en fin de licence. Entre le 15 et le 19 février 2021, le Pavillon de l’Arsenal et l’agence d’architectes Encore Heureux initient une expérimentation urbaine et architecturale inédite, intégrée à la plateforme FAIRE, premier accélérateur de projets architecturaux et urbains innovants, qui interroge et explore les nouveaux usages et process de conception de fabrication de la ville, dans Paris et le Grand  Paris.

Les 6 étudiants de l’école impliqués dans le projet: Valentine Brémard, Marie Cerisy, Valentin Girard, Belen Laqueche, Imène Merzougui, Zeineb Ouertani.

Leur mission est de produire une étude de faisabilité d’un projet innovant : la conception du café tiers-lieu de la future Académie du Climat installée dans l’ancienne mairie du 4e arrondissement, située à deux pas de l’Hôtel de Ville de Paris. Initiée par la Mairie de Paris à la suite de la Marche Verte des jeunes pour le Climat le 15 mars 2019, l’Académie du Climat a pour ambition de créer un lieu de vie et d’échange éducatif, participatif et gratuit pour sensibiliser les jeunes de la région parisienne aux enjeux écologiques, les former et les soutenir dans leurs projets.

De nombreuses interventions sont ainsi venues rythmer leur travail pendant cette semaine de stage.

C’est d’abord leur rapport au bâti qui est interrogé, par l’intervention de Mickaël Colin, Directeur adjoint du GRAHAL, qui les sensibilise à l’importance de la conservation historique et patrimoniale en plein coeur du quatrième arrondissement de Paris, ou avec la présentation de Morgan Moinet, Directeur du bureau d’étude Remix, spécialisé dans le réemploi et les matériaux biosourcés.

Ce sont ensuite les sujets de gouvernance et de programmation des lieux qui sont présentés par Aurore Rapin et Marion Tissot du collectif Yes We Camp, afin de questionner la manière dont l’architecte peut penser des modèles de vie démocratiques.

Les Jeunes de la Coalition pour le Climat, sont venus exprimer leurs désirs d’un lieu inclusif et construit de façon vertueuse.

C’est sur cette base que les étudiant·e·s ont travaillé à l’imagination d’un tel espace dans ses dimensions architecturales, programmatiques et urbaines. Entre le Pavillon de l’Arsenal, la mairie du 4e et l’Hôtel de Ville, c’est l’ensemble des futurs possibles pour l’Académie du Climat qui a été mis sur la table collectivement.

Un temps court, intense, pour proposer un lieu public engagé, pour esquisser les contour du Réveil.

Le dossier complet de présentation du projet

Redessiner Paris avec l’eau

Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouveau développeme …

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Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ?

Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouveau développement, intitulé « Paris ville hydraulique : redessiner la ville avec l’eau », a rassemblé 23 étudiants de master, en partenariat avec Eau de Paris, l’opérateur public de la Mairie de Paris qui assure l’approvisionnement en eau de la capitale.

L’objectif de l’enseignement était d’explorer le potentiel de l’architecture de l’eau comme voie alternative vers une ville future plus fraîche, résiliente et soutenable.

Articulant recherche et dessin, imaginaire technique et fiction, de nombreuses pistes expérimentales ont été proposées, souvent très inventives : valoriser les relations du corps à l’eau dans l’espace public, imaginer l’architecture d’un habitat plus autonome et capable de recycler les eaux pluviales et usées, désimperméabiliser et accroître la porosité des sols de l’une des capitales les plus minérales au monde, redonner vie à une rivière enfouie depuis un siècle dans le réseau d’égouts, réduire l’empreinte énergétique de l’eau, repenser le rôle de la Seine dans la vie urbaine en réaménageant ses berges ou en créant des ports et des lignes de transport fluvial…

Pour la réussite de cette expérience qui s’inscrit dans le cadre de la Chaire Architectures de l’Eau, les deux enseignants, Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi, remercient vivement Eau de Paris, notre partenaire qui, malgré sa mobilisation pour garantir la qualité des eaux parisiennes durant la pandémie, a soutenu avec constance et bienveillance le travail des étudiants, leur apportant expertise, documentation et cette expérience du monde professionnel et du réel indispensable au cursus des études d’architecture.

Enseignants : Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi

Pour découvrir le projet, cliquez sur l’image ci-après:

Le Hameau du futur - Revitalisation de la commune d’Alligny-en-Morvan dans le Parc Naturel Régional du Morvan - P7/9

Ce studio de P7/9 s’inscrit dans le programme « Atelier Hors les Mur » organisé par la Fédération des Parcs Naturels Régionaux. Il a permis une collaboration entre notre école, l’École d’urbanisme de Paris …

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Ce studio de P7/9 s’inscrit dans le programme « Atelier Hors les Mur » organisé par la Fédération des Parcs Naturels Régionaux. Il a permis une collaboration entre notre école, l’École d’urbanisme de Paris et le Parc Naturel Régional du Morvan, atour de la thématique du « Hameau du futur ». Cet enseignement exprime notre volonté de sensibiliser les étudiants à des enjeux contemporains d’interventions sur le cadre de vie et notre capacité d’intervention des écoles en association avec des partenaires locaux.

Face aux enjeux climatiques à l’échelle globale, ce studio cherche une pertinence de réflexion à l’échelle locale, qui permet d’explorer les jeux d’acteur sur un territoire en capacité de se fédérer autour de mêmes pistes d’action. La gestion aujourd’hui des territoires ruraux hypothèque l’avenir en termes d’espaces naturels, de durabilité des espaces habités, de gestion des ressources, de production et de consommation d’énergie. Les six groupes d’étudiants du studio ont proposé des visions prospectives pour transformer les hameaux de la commune d’Alligny-en-Morvan. Leur proposition intitulée « Les hameaux fertiles – cultiver le vivre ensemble » organise une réflexion autour des thématiques de l’eau, la biodiversité, les chemins productifs, le recyclage, l’agroforesterie, le maraîchage et les tiers lieux. Ainsi les étudiants ont pu aborder une réflexion à l’échelle du territoire, du paysage, de l’architecture, du vivant et de la matière.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour consulter le pdf de synthèse des travaux des étudiants :

Enseignants : Peggy Garcia et Mathieu Mercuriali avec Soizic Dault

Jury final du studio P7/9 « Xenia Hotel. Topographies, Architectures, Traces » 

Ce studio de projet des masters porte sur le programme Xenía, orchestré par l’État grec, qui a vu le jour au début des années 50 avec pour objectif la construction des nombreuses unités hôtelières sur des sites …

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Ce studio de projet des masters porte sur le programme Xenía, orchestré par l’État grec, qui a vu le jour au début des années 50 avec pour objectif la construction des nombreuses unités hôtelières sur des sites naturels ou historiques remarquables porteurs d’une haute valeur patrimoniale. Le travail au long du semestre vise au renouveau du regard porté sur les villes historiques méditerranéennes et au croisement des trois thématiques d’étude : tourisme,patrimoine, espaces publics dans une démarche conceptuelle située et alimentée par un contexte évolutif(valeur patrimoniale, aspect physique, acteurs, réglementation).

Les étudiants ont été appelés à tisser une problématique de projet structurée autour de deux questions piliers du studio :
a) celle de sauvegarde et d’appropriation du patrimoine moderne au sein des tissus historiques protégés
b) celle de l’évolution de la ville historique méditerranéenne, confrontée aux pressions de tourisme et d’urbanisation.

Il s’agissait de réfléchir sur des stratégies et sur un fil argumentaire solide qui croise analyse opérationnelle, intentions de projet, hypothèses d’intervention, méthodologies mobilisées, dans un positionnement au-delà des schémas habituels de conservation du patrimoine bâti. Le studio a invité les étudiants à questionner les possibles d’un projet architectural urbain qui s’adapte aux contraintes du site, aux particularités géographiques culturelles (Méditerranée) et qui met en question les oppositions sémantiques :  modernisation / disparition, conservation / nouvelle construction tout en dépassant une vision étriquée entre tradition et modernité.

Les étudiants ont été appelés a mené une analyse à portée réflexive, visant une lecture opérationnelle du lieu en question : le Xenía dans la ville historique méditerranéenne de Nauplie (Grèce). Ils ont proposé par la suite des scénarios d’intervention afin de répondre aux demandes actuelles de la population tout en explorant la problématique du studio à travers des différents thèmes tels que l’hébergement touristique, l’accessibilité, l’usage des espaces communs et collectifs, les liens programmatiques avec la ville historique, l’économie des moyens, la matérialité etc.

Enseignantes : Dimitra Kanellopoulou et Bérénice Gaussuin
Intervenants invités au long du semestre : Christian Comiot , Chérifa Inès Ainseur.
Étudiants :  Félicie Baguette dit Michael, Laura Barbe, Nolwenn Bergeron, Caroline Boquet-Garnier, Samir Amar Boukhalfa, Garance Champlois, Flora Cintra Anacleto, Maelle Dargenton, Rym Ferroukhi, Cécile Gaudard, Eliott Geri, Louise Gluntz, Marie Hamoniaux, Spyrangelos Koutrouvelis, Pierre Lemaire, Blaise Mouret, Clément Novaro, Salma Omri, Clara Pinte, Pich Hana Sotan, Camille Vatin
Invités externes du jury final : Maria Gravari-Barbas (architecte, professeure HDR à l’Université Paris 1 et Vice-Présidente aux Relations Internationales de l’Université Paris 1), Thomas Nouailler (architecte, gérant de l’agence Capitaine Architecture & Urbanisme, maître de conférences et président CPS à l’ENSA CF), Julien Perraud (architecte, associé à l’agence RAUM, maitre de conférences à l’ENSA Nantes).

Jury final du D3/5 "Constructions métalliques"

Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », a eu lieu jeudi 21 janvier 2021, le jury final du concours interne de l’ENSA Paris-Malaquais avec ConstruirAcier. Le sujet était : une nou …

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Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », a eu lieu jeudi 21 janvier 2021, le jury final du concours interne de l’ENSA Paris-Malaquais avec ConstruirAcier. Le sujet était : une nouvelle couverture pour le Centre nautique d’Orléans-La Source (avenue du Président J. Kennedy).

Lauréates :
1er prix, Louise Bonthoux / Camille Nguyen / Federica Rinaudo (cf. visuels ci-dessus)
2e prix, Lou Anglais / Sophie Boéri / Adriana Sadaka

Les 8 groupes participants, formés chacun de trois étudiantes et étudiants , ont présenté leurs projets de structures en acier devant un jury constitué par : Aurélie Rogel (ConstruirAcier), Rossella Gotti (Pantin Habitat), Stéphane Herbin (CTICM) et Matteo Porrino (ENSAPM).

Le montant des prix de 1200€ a été mis à disposition par ConstruirAcier, association loi 1901 pour la promotion de l’acier dans l’architecture, le bâtiment et les travaux publics.

Enseignant : Matteo Porrino

ConstruirAcier

Jury final du studio P7-P9 "Italie : villes anciennes et nouveaux territoires de projet"

Le jury final de ce studio de P7-P9 a donné lieu à la présentation, en distanciel, des travaux réalisés par les étudiants dans le cadre du workshop international « On the traces of Villard 2020-2021”. Cela a é …

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Le jury final de ce studio de P7-P9 a donné lieu à la présentation, en distanciel, des travaux réalisés par les étudiants dans le cadre du workshop international « On the traces of Villard 2020-2021”. Cela a été l’occasion de réunir un jury de plusieurs villes, notamment : Orfina Fatigato, Naples, UNINA ; Luca Merlini, Paris, professeur émérite de l’école et Francesco Rotondo, Bari, UNIVPM-DCE.

Enseignants : Maria Salerno, Julie Barut et Nicolas Gilsoul

L’espace public en mutation - Paris / Miami

Workshop collaboratif international, École nationale supérieure Paris-Malaquais et Department of Architecture, CARTA, Florida International University (FIU) Ce workshop de collaboration internationale en ligne associe …

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Workshop collaboratif international, École nationale supérieure Paris-Malaquais et Department of Architecture, CARTA, Florida International University (FIU)

Ce workshop de collaboration internationale en ligne associe des étudiant.e.s de la FIU et de l’ENSA Paris-Malaquais autour d’un travail sur les espaces publiques à Miami et Paris, vus à travers le prisme de l’équité sociale et de la résilience climatique. Il s’agit de renforcer les capacités d’analyse et l’interprétation de l’espace public contemporain, par l’exploration des dispositifs graphiques et narratifs, en mettant l’accent sur la communication, la coopération et l’échange critique. Ce projet est financé par une bourse de la FACE Foundation, partenaire du Service culturel de l’ambassade de France aux USA, dans le cadre de l’appel à projets « Transitioning to Virtual Exchange ».

Enseignants : Ariela Katz, MC, ENSAPM et David Rifkind, Associate Professor, FIU

"Aux commandes (dans le périurbain) !" à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne (suite)

Grâce à un partenariat avec le CAUE 91 et la mairie de de Ballancourt-sur-Essonne, les étudiants de ce P7/9 ont travaillé tout le semestre sur des projets autour de la mairie (voir détails ci-dessous dans le post pr …

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Grâce à un partenariat avec le CAUE 91 et la mairie de de Ballancourt-sur-Essonne, les étudiants de ce P7/9 ont travaillé tout le semestre sur des projets autour de la mairie (voir détails ci-dessous dans le post précédent sur ce studio de projet).
Ils ont présenté leur travail aux élus et aux services de la mairie le lundi 7 décembre en visioconférence et en présence de Cécile Besnard du CAUE 91.
Toutes les personnes impliquées ont salué le travail remarquable produit par les étudiants.

Fin 2020 ce studio a aussi accueilli Gabriel Auger, ingénieur et architecte qui a travaillé avec les étudiants sur les principes constructifs et la matérialité de leurs projets et Vincent Pourtau, économiste de la construction qui a abordé avec eux la question de l’économie de leurs projets.

Le CAUE de l’Essonne présente ce partenariat sur son site.
Un article en fait part également dans le bulletin municipal diffusé en janvier 2021 aux Ballancourtois.

Enseignantes responsables  : Joanne Vajda et Meriem Chabani
en collaboration avec Cécile Besnard, architecte au CAUE de l’Essonne et avec la mairie de Ballancourt-sur-Essonne : Jacques Mione, maire, Sébastien Lefetz, adjoint au maire en charge de l’urbanisme et de l’environnement, Michel Terrier, adjoint au maire en charge des travaux et Floriane Né, du service urbanisme.

© images : enseignantes du projet

Découvrez la publication issue du studio "Chine/France : architecture des ressources. Ré-habiter"

Ce studio de P8 est un échange pédagogique, culturel et intellectuel entre deux écoles, la nôtre et la China Academy of Art de Hangzhou et deux cultures dont les points de vue différents suscitent des questionnement …

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Ce studio de P8 est un échange pédagogique, culturel et intellectuel entre deux écoles, la nôtre et la China Academy of Art de Hangzhou et deux cultures dont les points de vue différents suscitent des questionnements, des propositions. Il s’est tenu au printemps dernier, via Zoom à défaut de voyage. Les travaux menés sur le futur des patrimoines ruraux font l’objet d’une publication trilingue à découvrir ici. Le développement d’une “intelligence commune” des territoires en mutation, ici dans les campagnes du Fujian en Chine, demain peut-être à l’échelle de la planète, semble salutaire pour une discipline menacée aujourd’hui dans son existence même.

> Publication

Enseignants responsables : Bruno J. HUBERT. Hugues VILLIAUMEY.
Etudiants : 16 étudiants de Master 1
Partenaires : China Academy of Arts (CAA), Hangzhou, Chine. WANG Shu et LU Wenyu. REN Tian professeur. Françoise GED, Cité de l’architecture. Ding FENG, urbaniste paysagiste, fondation Ruan Ysan, Shanghai.

© images : étudiantes et étudiants du studio de projet

"Aux commandes (dans le périurbain) !" à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne

Pour ce studio de P7/9, les étudiantes et étudiants travaillent sur la complexité de la réponse à une commande de projet, in situ grâce à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne. Ils ont eu la chance de travailler au …

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Pour ce studio de P7/9, les étudiantes et étudiants travaillent sur la complexité de la réponse à une commande de projet, in situ grâce à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne.
Ils ont eu la chance de travailler au cœur de la ville, dans un espace mis à disposition par la mairie. Ils ont pu ainsi s’imprégner de l’atmosphère de la commune, rencontrer les habitants et comprendre l’importance de prendre en compte cette réalité pour proposer des projets adaptés.
Le point de départ proposé est la mairie. Il faut retrouver une cohésion architecturale et imaginer une réorganisation spatiale pour améliorer la cohésion des équipes qui y travaillent et le fonctionnement de l’équipement (élus, personnel, accès du public).
Les projets proposés doivent intégrer une réflexion à l’échelle urbaine, pour améliorer les liens avec le marché couvert.

Enseignantes responsables  : Joanne Vajda et Meriem Chabani
en collaboration avec Cécile Besnard, architecte au CAUE de l’Essonne et avec la mairie de Ballancourt-sur-Essonne : Jacques Mione, maire, Sébastien Lefetz, adjoint au maire en charge de l’urbanisme et de l’environnement, Michel Terrier, adjoint au maire en charge des travaux et Floriane Né, du service urbanisme.

> site du CAUE de l’Essonne

> site de la ville de Ballancourt-sur-Essonne

© images : enseignantes du projet

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Année universitaire 2019-2020

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