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Productions - À l’ENSA Paris-Malaquais

Année universitaire 2020-2021

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Félicitations aux diplômées et diplômés !

Les 126 étudiantes et étudiants qui ont soutenu leur projet de fin d’études (PFE) la semaine du 28 juin ont obtenu leur diplôme d’État d’architecte. Bravo à toutes et tous ! Nous serons heureux d …

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Les 126 étudiantes et étudiants qui ont soutenu leur projet de fin d’études (PFE) la semaine du 28 juin ont obtenu leur diplôme d’État d’architecte. Bravo à toutes et tous !
Nous serons heureux de présenter à l’école en septembre la traditionnelle exposition des PFE et d’y retrouver les diplômées et diplômés pour célébrer ces réussites.

Entrer dans l’école par le dessin

L’intégralité des cours de dessin d’architecture en première année s’est déroulée cette année en distanciel. Pas facile d’apprendre les gestes, les conventions les échelles derrière un écran ! Néanmoin …

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L’intégralité des cours de dessin d’architecture en première année s’est déroulée cette année en distanciel. Pas facile d’apprendre les gestes, les conventions les échelles derrière un écran ! Néanmoins, comme on peut le voir dans la production des dessins, les étudiantes et les étudiants ont acquis, malgré ces conditions si particulières, les fondamentaux du dessin d’architecture.

Le projet collectif du second semestre était la représentation en trois dimensions du site des Beaux-Arts / Malaquais à partir de plans de géomètre en deux dimensions.

Entrer dans l’école par le dessin, depuis sa chambre d’étudiant, a été une jolie manière de rappeler l’importance de notre école comme lieu de transmission et de partage. C’était aussi l’occasion aussi de marquer l’anniversaire des 20 ans de Malaquais en constituant une série de dessins la célébrant.

Enseignement coordonné par les enseignants Yves Bélorgey et Sarah Bitter, avec les enseignants et intervenants : Henri Bony, Cécile Bouffard, Frédéric Chaume, Benjamin Colboc, Yulia Donetskaya, Thibaud Joffraud, Emmanuel Person, Perrine Philippe, Edouard Ropars, Anne-Lise Seusse, Georgi Stanishev, Bastien Ung, Jean-Benoit Vétillard.


Décrire et raconter par l’image son espace de vie en temps de confinement

Enseignements : Territoires du réel et de l’imaginaire (H5 & D3) Pendant quelques mois, au premier semestre, les étudiants se sont racontés en décrivant leur espace de vie par temps de confinement. Tantôt urb …

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Enseignements : Territoires du réel et de l’imaginaire (H5 & D3)

Pendant quelques mois, au premier semestre, les étudiants se sont racontés en décrivant leur espace de vie par temps de confinement.
Tantôt urbain tantôt rural, auscultant des lieux de vie souvent parcourus depuis l’enfance chaque étudiant a développé son regard, une interrogation sur le paysage, sur son espace de vie à travers sa propre sensibilité à l’image ; noir et blanc, couleurs, lointain, proche, abstrait, documentaire, chacun a trouvé son écriture dans l’émulation d’un collectif à géographie variable.
Les étudiants ont découvert les espaces de vie des uns et des autres formant une nouvelle géographie de l’école.
Une richesse visuelle et géographique qui préfigure l’incroyable diversité du projet de fin d’études à l’ENSA Paris-Malaquais.

En remerciant tout particulièrement Marie Beaupré, directrice adjointe chargée de la pédagogie, pour le soin apporté aux pratiques artistiques dans l’école, et Bruno Weiss en charge de l’atelier photo/vidéo.

Enseignante : Anne-Lise Seusse

Travaux des étudiants :

Travail de Claire Aboulker :
Orlyville
Travail de Lucie Amaglio :
Revenir à l’essentiel
Travail de Clara Ancel :
Histoire d’un confinement
Travail de Anais Bailleux :
Refléter Paris
Travail de Alexandre Bava :
Analogies morphiques
Travail de Roxanne Bernard :
Mouvance
Travail de Yanis Bouni :
Imaginaire Photographique 
Travail de Marie-Anne Chaperot :
Chambrer
Travail de Lucas Delcambre :
Entre microcosme et macrocosme
Travail de Lisa-Marie Deransy :
Haute comme trois pommes
Travaux de Chirine Di Fusco :
Histoires d’un souk et Heaumme
Travail de Lina Diouri :
Les rues au temps du Covid
Travail de Thomas Dupuy :
Au fil du Beuvron
Travail de Loris Ellena-Mehl :
In my street
Travail de Sabir Emel :
Observer
Travail de Manon Ferre :
Soupir Urbain
Travail de Alexia Grochot :
Trame
Travail de Calas Julien :
Lumière du Rhin
Travail de Se-Woong Kim :
Architecture de tout le monde entier
Travail de Thomas Lamarguy :
Cicatrices des espaces ruraux
Travail de Marie Laumond :
Pause Respiration
Travail de Sacha Malatre :
Des frontières sans limite
Travail de Syedha Hoosna Mohamed Kamaludeen :
Le marché de Saint-Denis
Travail de Malek Nacouzi :
Seuil et transparence
Travail de Zeineb Ouertani :
Vague à l’âme
Travail de Mathan Paraloganathan :
La tension
Travail de Claire Picard :
sans titre
Travail de Louise Placet :
La brume
Travail de Adriana Sadaka :
Les quais de seine à Suresnes
Travail de Bachir Souadji :
sans titre
Travail de Clémentine Soudée :
Les voisines
Travail de Flore Teyssendier :
Formes
Travail de William Tigoue :
Témoignage
Travail de Thelma Vedrine :
Couleur locale
Travail d’Alexandre Vilvandre :
Vie(s) Fictives

Photos des jurys externes

Les jurys externes des studios de projet se sont tenus à l’école la semaine du 18 juin. Retrouvez en images quelques présentations des étudiantes et étudiants des P2, P4, P6 et P8.  

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Les jurys externes des studios de projet se sont tenus à l’école la semaine du 18 juin.
Retrouvez en images quelques présentations des étudiantes et étudiants des P2, P4, P6 et P8.


 

'Travelling, Living, Between' - Studio de projet P6

Le Studio « Travelling, Living, Between », s’interroge sur le croisement de questions concernant la réinvention de l’habitat collectif et plus spécifiquement le logement étudiant et l’aménagement des espa …

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Le Studio « Travelling, Living, Between », s’interroge sur le croisement de questions concernant la réinvention de l’habitat collectif et plus spécifiquement le logement étudiant et l’aménagement des espaces publics ; ces derniers étant exposés aux mouvements divers et quotidiens d’une population jeune ayant des besoins divers et évolutifs dans le temps.

Partant d’une problématique générale sur l’habitat collectif, chaque projet est ainsi appelé à interroger le logement étudiant dans ses multiples formes et programmes (résidences étudiantes, logements d’accueil de jeunes travailleurs, maisons d’artistes).

Enseignante : Dimitra Kanellopoulou
Travaux dirigés : Andrej Bernik


Des univers scénographiques – sur le site de la Comédie-Française

Notre école et la Comédie-Française ont signé en 2020-2021 leur troisième collaboration pédagogique autour du studio de projet P7/9 « Des univers scénographiques » consacré à Bajazet de Racine mis en scène et …

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Notre école et la Comédie-Française ont signé en 2020-2021 leur troisième collaboration pédagogique autour du studio de projet P7/9 « Des univers scénographiques » consacré à Bajazet de Racine mis en scène et scénographié par Éric Ruf au Studio Marigny en octobre 2020. Découvrez sur le site de la Comédie-Française, la présentation des travaux des étudiants de ce studio.

Enseignant : Rafaël Magrou

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ArchiZoom

ArchiZoom (2021) est un court métrage réalisé en deux semaines par un groupe d’étudiants en première année à l’ENSA Paris-Malaquais dans le cadre du cours de dessin de Sarah Bitter. Ce court métrage est un t …

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ArchiZoom (2021) est un court métrage réalisé en deux semaines par un groupe d’étudiants en première année à l’ENSA Paris-Malaquais dans le cadre du cours de dessin de Sarah Bitter.

Ce court métrage est un témoignage de cette année de pandémie si particulière. Victoria, étudiante en architecture de première année mange, discute, somnole, rêve dans son studio rempli de dessins, de maquettes, de vieilles pizzas. Son seul lien avec l’extérieur est son téléphone et Zoom, le logiciel de partage en ligne.

Ce court métrage est un exercice de représentation en soi qui révèle avec humour les conditions de vie d’un.e étudiant.e en 2021.
Que signifiait habiter et d’étudier cette année ? L’espace intime de l’étudiant.e mis à mal par la voix des enseignants qui s’y déverse, le rythme jour/nuit bouleversé, certains apprentissages engendrant des situations ubuesques comme la prise de cotes sans succès sur un écran d’ordinateur.
Le cours de dessin d’architecture a été particulièrement affecté par ces conditions de travail : comment apprendre, par écran interposé, à dessiner à la main une réalité bâtie ? Cette réalité bâtie est d’ailleurs le site de l’école, rendu inaccessible physiquement par les conditions sanitaires.
Victoria entre à l’école par le dessin dans une jolie scène où elle s’endort et rêve de retrouver enfin ses camarades à Malaquais.

Ce film est surtout un véritable projet collectif plein d’humour et d’énergie, une vraie revanche sur les longs moments de solitude !


Filmer l’architecture de la santé

Découvrez les vidéos produites par les étudiants de licence 2 du développement « Filmer l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de neuf établissements de santé franciliens, qui donn …

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Découvrez les vidéos produites par les étudiants de licence 2 du développement « Filmer l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de neuf établissements de santé franciliens, qui donnent à voir leur regard personnel sur l’architecture de ces lieux.
S’appuyant sur la visite de ces établissements et la découverte de leur histoire, sur des entretiens avec leurs architectes ou des personnes qui y travaillent ou y séjournent, imaginant des transformations de ces lieux en fonction de ces échanges ou des fictions à partir d’une culture architecturale et cinématographique, les étudiants ont réussi à se forger un regard critique, à comprendre comment une architecture de la santé naît de règles et de normes spécifiques et à concevoir des espaces qui répondent aux besoins des utilisateurs.

Cet enseignement s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence régionale de santé (ARS), la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Île-de-France (qui délivrent le label « Culture et Santé en Île-de-France » à des établissements de santé de la région investis dans la mise en œuvre d’une politique artistique et culturelle) et l’association « Arts et Santé, La Manufacture ».
Les étudiantes et étudiants et leurs enseignantes remercient chaleureusement Marie Beaupré, directrice adjointe chargée de la pédagogie à l’ENSA Paris-Malaquais, qui a apporté ce partenariat dans l’école et qui était aussi à l’origine du label à la DRAC, ainsi que tous leurs partenaires et les référentes et référents au sein des établissements de santé qui contribuent chaque année à rendre cet enseignement exceptionnel par la qualité de leur implication et de leur accueil au sein de ces structures.

Témoignage de Mehdi IDIR, Conseiller action culturelle et territoriale à la DRAC Ile-de-France :
« Depuis 2016, le programme régional Culture & Santé en Île-de-France a permis la mise en place et le développement d’actions de sensibilisation en désignant deux cibles : les personnels de santé et les jeunes artistes en formation dans les écoles supérieures.

Ont pu ainsi être mis en place des partenariats « sur mesure » avec l’ENSBA de Paris, le CNSMD de Paris et depuis trois années, l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais qui propose aux étudiantes et étudiants des temps d’immersion dans les établissements de santé recevant le Label Culture & Santé en Île-de-France les récompensant pour la structuration d’une politique culturelle.
Révéler et filmer l’architecture de la santé a, depuis l’origine, surtout été l’occasion de créer des espaces de rencontre et de médiation profitables à toutes les parties : ouvrir, s’ouvrir, regarder en soi et plus loin, faire le récit des espaces, c’est toujours être dans l’intime comme l’universel, dans le partage.
L’air de rien, cette action a un ultime bénéfice : constituer peu à peu une collection francilienne de vidéos sur des lieux de soin, leur histoire et l’humanité qui les habite. »

Cliquez sur l’image pour découvrir les vidéos :

Enseignantes responsables : Joanne Vajda et Anne-Lise Seusse

Etudiantes et étudiants : Salma Agouram, Houda Almakawi, Lou Anglais, Youssef Ben Nessib, Jeanne Benisri, Sophie Boeri, Nour Bribech, Majdi Daifa, Ayman Hafidi, Seunghyeon Joo, Anezka Kanova, Se-Woong Kim, Zïa Leclair, Domitille Mackowiak, Noémie Masson-Deblaize, Mathan Paraloganathan, Lana Rabie, Antonin Redon, Maud Renou, Mina Simoncelli, Clara Soucaze, Valentine Taub, Lorie-Andréa Tran, Andjela Zivanovic.

> En savoir plus (fiche pédagogique de l’enseignement)


Lauréats du concours du festival sicilien Taobuk

Félicitations à Antoine Geiger et August Hijlkema, diplômés de l’école en 2020, lauréats au printemps (parmi 98 candidatures) de ce concours avec leur projet « The Kiss ». L’objectif de ce concours étudian …

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Félicitations à Antoine Geiger et August Hijlkema, diplômés de l’école en 2020, lauréats au printemps (parmi 98 candidatures) de ce concours avec leur projet « The Kiss ». L’objectif de ce concours étudiant international était de concevoir une structure en bois qui soit à la fois le support des activités du festival et un signal fort au cœur de la ville sicilienne de Taormina. Le festival étant dédié à la littérature, l’objet livre devait être mis en valeur en offrant aux passants un lieu de consultation et de découverte. Le projet a été publié dans la revue Abitare et le pavillon sera construit pour le festival en juin, en présence d’Antoine et August.

Présentation du projet :

Booklet post réalisation

Planche de présentation

The Kiss est une rencontre entre un livre et un paysage ; entre deux géants de bois sur un échiquier, deux couronnes tel un roi et une reine dansant ensemble dans un ballet de mots. Un festival est le carrefour entre un lieu et différents arts. Et c’est sous les yeux bienveillant de San Giuseppe, Sant’Agostino et la Torre de l’Orlogio, que cette rencontre prend place, face à l’horizon méditerranéen. Le pavillon agit comme un objet cinétique, attirant la curiosité des visiteurs et les invitant à se rapprocher.
Comme un abri pour le livre et pour les humains, The Kiss est un assemblage : deux objets parfois scindés, polarisés sur la piazza, qui, d’autres fois, s’unissent en un objet mystérieux en conversation avec l’architecture. À l’image d’un livre, le pavillon est un monde à ouvrir, un sanctuaire pour des milliers d’histoires. The Kiss n’est pas seulement un endroit où lire les histoires des autres, il est aussi un lieu de réunion : conférences, interviews, et qui sait, peut-être le théâtre de quelques premiers baisers.

En savoir plus :
> Publication dans la revue Abitare
> Le site du festival Taobuk, festival letterario internazionale


Visite ministérielle pour les étudiants en scénographie d’exposition

Les étudiants de l’enseignement de master sur la muséographie et la scénographie d’exposition ont présenté leur travail à Madame la ministre de la Culture Roselyne Bachelot-Narquin lors de sa récente visit …

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Les étudiants de l’enseignement de master sur la muséographie et la scénographie d’exposition ont présenté leur travail à Madame la ministre de la Culture Roselyne Bachelot-Narquin lors de sa récente visite à la Villette de « 100% L’EXPO, Sorties d’Écoles ». L’exposition, en accès libre dans la Grande halle et dans les jardins, est à découvrir jusqu’au 20 juin.

> en savoir plus sur l’exposition


Licence 1ere année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignant Arnaud Bical

Dans cette séquence du P2 intitulée « Monolithe et Assemblage », les étudiant.e.s. doivent disséquer cinq édifices (accessibles et arpentables en temps de pandémie) constituant par leur engagement matériel et co …

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Dans cette séquence du P2 intitulée « Monolithe et Assemblage », les étudiant.e.s. doivent disséquer cinq édifices (accessibles et arpentables en temps de pandémie) constituant par leur engagement matériel et constructif (mais pas seulement)  une place singulière voire iconique dans le « champ de batailles des idées » :

  • le campus de Jussieu ( Edouard Albert),
  • Beaubourg (Renzo Piano et Richard Rogers),
  • la résidence Jeanne Hachette à Ivry (Jean Renaudie),
  • l’académie Fratellini ( Patrick Bouchain et Loïc Julienne),
  • les logements du Bd Serrurier (Dominique Jakob et Brendan Mac Farlane)

L’investigation, menée par équipes de trois, doit être précise dans sa dimension  géométrique, matérielle et constructive depuis l’échelle urbaine jusqu’aux détails propres à chaque projet et restituée autour d’une coupe spectaculaire au 1/20°.  Les dessins sont exécutés à la main, généralement au crayon. Cette investigation  re situe également le contexte historique et social,  les aspirations des auteurs, et les débats qui traversaient l’architecture et la société française ainsi que les conditions de production.

Ce travail en trio est complété par chaque étudiant.e,  d’une part sensible comprenant des dessins, des photos, et une  maquette interprétative…. , l’ensemble texte  et visuels, restitués lors d’une séance conclusive, devant tout le studio. Henri Bony, enseignant, était présent ce jour là.

Arnaud Bical, enseignant


Licence 2e année - TD du P4 "Habitation en projet" - Enseignantes Catherine Clarisse & Iris Lacoudre

Ce TD de deuxième année, en lien avec l’enseignement du projet P4 « Habitation en projet », vise à comprendre un corpus de références choisies, mettant en parallèle des logements individuels et collectifs …

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Ce TD de deuxième année, en lien avec l’enseignement du projet P4 « Habitation en projet », vise à comprendre un corpus de références choisies, mettant en parallèle des logements individuels et collectifs. Ces diptyques se répondent et interrogent les modes d’habiter, la relation à un contexte et un climat particulier, des principes constructifs liés à une époque.

Ce travail collectif propose de mettre en perspective différentes manières de penser le logement, dans toute son épaisseur, à diverses échelles, confrontés à des contextes historiques, culturels et sociaux distincts.

Suite à un travail de re-dessin attentif de ces références, chaque projet est représenté en maquette à l’échelle 1:20ème, concentré sur l’élément de la fenêtre, dans toute son épaisseur.

Etudiant.e.s : Clara Ancel, Sophie Boeri, Cheryl Cisse, Subin Guo, Marion Kaazan, Louise Lebedel, Yann Lijour, Gaspard Maigne, Louise Martel, Loïs Moulin, Romane Pochic, Océane Seba, Thomas Tournade.

Enseignantes : Catherine Clarisse & Iris Lacoudre


Licence 1ère année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignante Joanne Vajda

Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont suivi une visite de chantier lundi 31 mai dernier par Joakim Lebrun, architecte DE HMONP chef de projet. La visite portait sur la réhabilitation et la restructur …

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Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont suivi une visite de chantier lundi 31 mai dernier par Joakim Lebrun, architecte DE HMONP chef de projet. La visite portait sur la réhabilitation et la restructuration lourde d’un immeuble de bureaux (Europa à Levallois-Perret), Baumschlager Eberle Architekten, PETIT (entreprise), SCI Westbridge (MO), GEMO (MOEX).

En deux heures de TD in vivo, confrontés à des situations concrètes, la compréhension de questions constructives est plus simple et les apprentissages se font beaucoup plus naturellement !

Enseignant.e.s : Joanne Vajda (Studio de projet ) et Pierre-Alain Bouchetard (TD)


Installation "All-purpose" à la Biennale d’architecture de Venise

Dans le cadre de son doctorat au laboratoire GSA, Yousef Anastas a participé à la conception d’un remarquable pavillon en pierre présenté à la Biennale d’architecture de Venise. Cette installation intitulée « …

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Dans le cadre de son doctorat au laboratoire GSA, Yousef Anastas a participé à la conception d’un remarquable pavillon en pierre présenté à la Biennale d’architecture de Venise. Cette installation intitulée « All-purpose » s’inscrit dans le projet global « Stone Matters », série d’expérimentations de structures en pierre.

 Présentation du projet :

All-purpose se focalise sur les différences ou les similarités, les analogies qui lient des cultures à travers leurs architectures en révélant leurs relations complexes non hiérarchiques. Le travail défie les relations de suprématie dans la transmission de savoirs dans le but d’imaginer de nouvelles manières de vivre ensemble.
L’installation présente une nouvelle typologie architecturale dont l’origine provient autant de la Palestine que d’autres parties du monde. Elle explore l’utilisation du matériau pierre en relation avec des typologies architecturales d’habitat. All-purpose interroge l’état de l’utilisation de la pierre en architecture contemporaine en Palestine : le changement dans l’utilisation de la pierre en architecture est évidemment lié à des transformations universelles dans le monde de la construction mais le travail présente également l’évolution du matériau en relation avec des conditions politiques, urbaines et culturelles contextuelles. À travers le prisme de l’intersections d’évènements locaux et globaux liés à l’utilisation du matériau, le travail cherche à comprendre l’état actuel de l’utilisation de la pierre et la place qu’elle occupera dans l’architecture contemporaine à l’échelle locale mais également sur le plan global.
L’intitulé de l’installation – All-purpose – fait référence à une expression connue employée pour des produits de construction aux multiples fonctions. L’intitulé fait également allusion à la consommation systématique de la pierre en Palestine en tant que matériau physique et symbolique. Ce projet établit des liens architecturaux entre différentes échelles, périodes et régions en Palestine et ailleurs, afin de brouiller les liens hiérarchiques et placer la pierre dans l’architecture contemporaine à l’intersection d’évènements locaux et globaux. Dans le contexte culturel palestinien disparate, certains attributs architecturaux – que l’on retrouvait initialement localement – ont été réimportés. L’installation défie l’approche impériale de transmission de savoir. Elle cherche à retracer les origines d’éléments et de techniques architecturaux au-delà des frontières et des périodes historiques. All-purpose est une itération d’un projet plus global intitulé Stone Matters, qui se matérialise en une série d’expérimentations de structures en pierre.


Fabrications lors des intensifs numériques

Les L3 ont passé la semaine du 19 au 23 avril en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques pour développer et comprendre leur impact sur la …

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Les L3 ont passé la semaine du 19 au 23 avril en intensifs numériques, une expérience pratique de l’usage des matériaux et des méthodes de fabrication numériques pour développer et comprendre leur impact sur la conception. Compte tenu des conditions particulières liées aux mesures sanitaires, la création s’est concentrée cette année sur des productions de tailles plus réduites que les années précédentes avec le développement de maquettes, petits mobiliers, objets de design.

Retrouvez ici la présentation des travaux issus de ces intensifs


Licence 1ère année - P2 : "Matérialités et cultures constructives" - Enseignante Joanne Vajda

Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont travaillé in situ lors d’une visite à la halle Pajol le 3 mai dernier. Accompagnés de Pierre-Alain Bouchetard, architecte et ingénieur, chargé de TD pour c …

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Les étudiants du studio de projet P2 de Joanne Vajda ont travaillé in situ lors d’une visite à la halle Pajol le 3 mai dernier. Accompagnés de Pierre-Alain Bouchetard, architecte et ingénieur, chargé de TD pour ce groupe, les étudiants ont été eux-mêmes surpris de tout ce qu’ils ont pu apprendre en une visite de site. Quelques photos à découvrir, ainsi que des photos d’un précédent affichage des travaux de ce groupe.


Paris ville hydraulique : redessiner la ville avec l’eau

Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouvel enseignement, …

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Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouvel enseignement, intitulé Paris Ville Hydraulique : redessiner la ville avec l’eau, a rassemblé 23 étudiants de master, en partenariat avec Eau de Paris, l’opérateur public de la Mairie de Paris qui assure l’approvisionnement en eau de la capitale. Conduite dans le cadre de la Chaire Architectures de l’Eau de l’ENSA Paris Malaquais, l’expérience pédagogique Paris Ville Hydraulique avait pour objectif d’explorer les potentialités d’une architecture et d’un urbanisme pensés avec l’eau comme voies alternatives vers une ville future plus fraîche, plus résiliente et soutenable.

Articulant recherche et dessin, imaginaire technique et fiction, de nombreuses pistes expérimentales, souvent très inventives, ont été proposées par les étudiants : valoriser les relations du corps à l’eau dans l’espace public, imaginer l’architecture d’un habitat plus autonome et capable de recycler les eaux pluviales et usées, désimperméabiliser les sols et accroître la porosité de l’une des capitales les plus minérales au monde, redonner vie à une rivière enfouie depuis un siècle dans le réseau d’égouts, réduire l’empreinte énergétique de l’eau, repenser le rôle de la Seine dans la vie urbaine en réaménageant ses berges ou en créant des ports et des lignes de transport fluvial…

L’école remercie chaleureusement Mme Armelle Bernard et M. Frédéric Rocher d’Eau de Paris, notre partenaire, qui ont soutenu avec constance et bienveillance le travail des étudiants, leur apportant expertise, documentation et cette expérience du monde professionnel et du réel indispensable au cursus des études d’architecture.

Enseignants : Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi

Découvrez les travaux des étudiants :

L’EAU DANS LA VILLE

EAU ET HABITAT

LA SEINE ET LES CANAUX


Lauréats du 8e concours Mini Maousse de la CAPA

Bravo à Taha Bouizargan et Lisa Figueras (M1) dont le projet « Ramass’île » a été primé le 17 mars par le grand jury du 8e concours Mini Maousse de la Cité de l’architecture & du patrimoine sur le thèm …

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Bravo à Taha Bouizargan et Lisa Figueras (M1) dont le projet « Ramass’île » a été primé le 17 mars par le grand jury du 8e concours Mini Maousse de la Cité de l’architecture & du patrimoine sur le thème de l’eau et du réchauffement climatique. Découvrez leur projet, « symbole et support de l’action citoyenne dans la préservation de la qualité du bien environnemental ». Il fera l’objet, comme les 7 autres lauréats (sur 342 projets soumis), d’une valorisation par la CAPA, par le biais du site Internet, d’une exposition et d’une publication.

> site internet du concours

> dossier de présentation du projet

> vidéo de présentation du projet :


2 équipes lauréates du Prix des Espoirs de l’Architecture de BNP Paribas Real estate

Félicitations à Salma Harrak et Clara Grange (M1), dont projet « La T(h)ermitière » a remporté le premier prix du jury et le Prix Coup de Cœur des internautes. Et félicitations également à Luka Forrester (M1) e …

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Félicitations à Salma Harrak et Clara Grange (M1), dont projet « La T(h)ermitière » a remporté le premier prix du jury et le Prix Coup de Cœur des internautes.

Et félicitations également à Luka Forrester (M1) et Quentin Godiveau (M2) dont le projet « Polychromie » a reçu un prix spécial du jury, pour le caractère innovant de leur proposition. Ils adressent leurs remerciements à Aïda Filali-Ansary, également en master à l’ENSA Paris-Malaquais, qui a participé à la conception du projet sans avoir pu participer au concours. Ils remercient aussi les enseignants Loïc Couton, Peggy Garcia et Robert le Roy qui les ont aiguillé sur la question du bioclimatique dans l’architecture en P8.

Chaque année BNP Paribas Real estate sollicite les étudiants en 4e ou 5e année d’écoles d’architecture françaises pour participer à son Prix des Espoirs de l’Architecture. Pour cette édition 2020-2021, les équipes candidates devaient concevoir un projet immobilier « s’inspirant du vivant pour rêver et transformer la ville ».

> site internet du concours

Les projets des lauréats


Les intensifs intercycles de février

17 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu début février, en distanciel, le confinement ayant d’ailleurs inspiré plusieurs sujets cette …

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17 propositions de thématiques ont été faites aux étudiants pour les intensifs de l’inter-semestre qui ont eu lieu début février, en distanciel, le confinement ayant d’ailleurs inspiré plusieurs sujets cette année. Nous vous invitons à découvrir les travaux issus de ces enseignements hors du commun où il a été question, entre autres, de vivre l’architecture à 1km de chez soi, d’architecture comme personnage de fiction, de construire et déconstruire les milieux urbains, de querelle autour du monde d’après, de détricoter la matière pour mieux construire, d’ensauvager l’habitat, de musique et d’espace, de lignes, de mouvements et aussi de Frankenstein !
Retrouvez ici la présentation des travaux issus de ces intensifs

Implication du laboratoire GSA dans une étude pour Notre-Dame de Paris

Un partenariat scientifique a été signé le 29 janvier dernier par l’ENSA Paris-Malaquais avec le groupement solidaire missionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifiq …

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Un partenariat scientifique a été signé le 29 janvier dernier par l’ENSA Paris-Malaquais avec le groupement solidaire missionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique lié à la reconstruction de la cathédrale.

Le laboratoire de recherche Géométrie Structure et Architecture (GSA) a ainsi été sélectionné par l’établissement public Notre-Dame de Paris pour élaborer aux côtés de 4 autres laboratoires de recherche un rapport sur l’évaluation structurale post-incendie des voûtes de la cathédrale.

L’équipe en charge de l’étude au sein du laboratoire GSA dirigé par Maurizio Brocato mêle différentes compétences scientifiques. Elle comprend aussi bien des enseignant.e.s chercheur.e.s, un ingénieur de recherche que des doctorant.e.s du laboratoire.

Le travail de l’équipe porte sur la modélisation “pierre à pierre » et le calcul des structures de la cathédrale. Les 5 laboratoires impliqués utilisent leurs propres modèles d’analyses et confrontent leurs résultats avec l’ensemble des équipes.

GSA contribue également à la réalisation des maillages nécessaires à tous les calculs. Le laboratoire s’appuie pour la réalisation des calculs scientifiques intensifs sur le Centre Régional Informatique et d’Applications Numériques de Normandie (CRIANN).

Conception du café tiers-lieu de la future Académie du Climat par 36 étudiants dont l'ENSA Paris-Malaquais

5 jours, 6 écoles d’architecture dont l’ENSA Paris-Malaquais, 2 sites de travail, 36 étudiant·e·s en fin de licence. Entre le 15 et le 19 février 2021, le Pavillon de l’Arsenal et l’agence d’architecte …

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5 jours, 6 écoles d’architecture dont l’ENSA Paris-Malaquais, 2 sites de travail, 36 étudiant·e·s en fin de licence. Entre le 15 et le 19 février 2021, le Pavillon de l’Arsenal et l’agence d’architectes Encore Heureux initient une expérimentation urbaine et architecturale inédite, intégrée à la plateforme FAIRE, premier accélérateur de projets architecturaux et urbains innovants, qui interroge et explore les nouveaux usages et process de conception de fabrication de la ville, dans Paris et le Grand  Paris.

Les 6 étudiants de l’école impliqués dans le projet: Valentine Brémard, Marie Cerisy, Valentin Girard, Belen Laqueche, Imène Merzougui, Zeineb Ouertani.

Leur mission est de produire une étude de faisabilité d’un projet innovant : la conception du café tiers-lieu de la future Académie du Climat installée dans l’ancienne mairie du 4e arrondissement, située à deux pas de l’Hôtel de Ville de Paris. Initiée par la Mairie de Paris à la suite de la Marche Verte des jeunes pour le Climat le 15 mars 2019, l’Académie du Climat a pour ambition de créer un lieu de vie et d’échange éducatif, participatif et gratuit pour sensibiliser les jeunes de la région parisienne aux enjeux écologiques, les former et les soutenir dans leurs projets.

De nombreuses interventions sont ainsi venues rythmer leur travail pendant cette semaine de stage.

C’est d’abord leur rapport au bâti qui est interrogé, par l’intervention de Mickaël Colin, Directeur adjoint du GRAHAL, qui les sensibilise à l’importance de la conservation historique et patrimoniale en plein coeur du quatrième arrondissement de Paris, ou avec la présentation de Morgan Moinet, Directeur du bureau d’étude Remix, spécialisé dans le réemploi et les matériaux biosourcés.

Ce sont ensuite les sujets de gouvernance et de programmation des lieux qui sont présentés par Aurore Rapin et Marion Tissot du collectif Yes We Camp, afin de questionner la manière dont l’architecte peut penser des modèles de vie démocratiques.

Les Jeunes de la Coalition pour le Climat, sont venus exprimer leurs désirs d’un lieu inclusif et construit de façon vertueuse.

C’est sur cette base que les étudiant·e·s ont travaillé à l’imagination d’un tel espace dans ses dimensions architecturales, programmatiques et urbaines. Entre le Pavillon de l’Arsenal, la mairie du 4e et l’Hôtel de Ville, c’est l’ensemble des futurs possibles pour l’Académie du Climat qui a été mis sur la table collectivement.

Un temps court, intense, pour proposer un lieu public engagé, pour esquisser les contour du Réveil.

Le dossier complet de présentation du projet

Redessiner Paris avec l’eau

Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ? Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouveau développeme …

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Comment imaginer la ville post-carbone dans un contexte de crise climatique, sanitaire et sociale ?

Parmi les enjeux de cette question, le rôle de l’eau est essentiel, bien que souvent oublié. Un nouveau développement, intitulé « Paris ville hydraulique : redessiner la ville avec l’eau », a rassemblé 23 étudiants de master, en partenariat avec Eau de Paris, l’opérateur public de la Mairie de Paris qui assure l’approvisionnement en eau de la capitale.

L’objectif de l’enseignement était d’explorer le potentiel de l’architecture de l’eau comme voie alternative vers une ville future plus fraîche, résiliente et soutenable.

Articulant recherche et dessin, imaginaire technique et fiction, de nombreuses pistes expérimentales ont été proposées, souvent très inventives : valoriser les relations du corps à l’eau dans l’espace public, imaginer l’architecture d’un habitat plus autonome et capable de recycler les eaux pluviales et usées, désimperméabiliser et accroître la porosité des sols de l’une des capitales les plus minérales au monde, redonner vie à une rivière enfouie depuis un siècle dans le réseau d’égouts, réduire l’empreinte énergétique de l’eau, repenser le rôle de la Seine dans la vie urbaine en réaménageant ses berges ou en créant des ports et des lignes de transport fluvial…

Pour la réussite de cette expérience qui s’inscrit dans le cadre de la Chaire Architectures de l’Eau, les deux enseignants, Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi, remercient vivement Eau de Paris, notre partenaire qui, malgré sa mobilisation pour garantir la qualité des eaux parisiennes durant la pandémie, a soutenu avec constance et bienveillance le travail des étudiants, leur apportant expertise, documentation et cette expérience du monde professionnel et du réel indispensable au cursus des études d’architecture.

Enseignants : Jean-François Coulais et Ayda Alehashemi

Pour découvrir le projet, cliquez sur l’image ci-après:

Le Hameau du futur - Revitalisation de la commune d’Alligny-en-Morvan dans le Parc Naturel Régional du Morvan - P7/9

Ce studio de P7/9 s’inscrit dans le programme « Atelier Hors les Mur » organisé par la Fédération des Parcs Naturels Régionaux. Il a permis une collaboration entre notre école, l’École d’urbanisme de Paris …

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Ce studio de P7/9 s’inscrit dans le programme « Atelier Hors les Mur » organisé par la Fédération des Parcs Naturels Régionaux. Il a permis une collaboration entre notre école, l’École d’urbanisme de Paris et le Parc Naturel Régional du Morvan, atour de la thématique du « Hameau du futur ». Cet enseignement exprime notre volonté de sensibiliser les étudiants à des enjeux contemporains d’interventions sur le cadre de vie et notre capacité d’intervention des écoles en association avec des partenaires locaux.

Face aux enjeux climatiques à l’échelle globale, ce studio cherche une pertinence de réflexion à l’échelle locale, qui permet d’explorer les jeux d’acteur sur un territoire en capacité de se fédérer autour de mêmes pistes d’action. La gestion aujourd’hui des territoires ruraux hypothèque l’avenir en termes d’espaces naturels, de durabilité des espaces habités, de gestion des ressources, de production et de consommation d’énergie. Les six groupes d’étudiants du studio ont proposé des visions prospectives pour transformer les hameaux de la commune d’Alligny-en-Morvan. Leur proposition intitulée « Les hameaux fertiles – cultiver le vivre ensemble » organise une réflexion autour des thématiques de l’eau, la biodiversité, les chemins productifs, le recyclage, l’agroforesterie, le maraîchage et les tiers lieux. Ainsi les étudiants ont pu aborder une réflexion à l’échelle du territoire, du paysage, de l’architecture, du vivant et de la matière.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour consulter le pdf de synthèse des travaux des étudiants :

Enseignants : Peggy Garcia et Mathieu Mercuriali avec Soizic Dault

Jury final du studio P7/9 « Xenia Hotel. Topographies, Architectures, Traces » 

Ce studio de projet des masters porte sur le programme Xenía, orchestré par l’État grec, qui a vu le jour au début des années 50 avec pour objectif la construction des nombreuses unités hôtelières sur des sites …

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Ce studio de projet des masters porte sur le programme Xenía, orchestré par l’État grec, qui a vu le jour au début des années 50 avec pour objectif la construction des nombreuses unités hôtelières sur des sites naturels ou historiques remarquables porteurs d’une haute valeur patrimoniale. Le travail au long du semestre vise au renouveau du regard porté sur les villes historiques méditerranéennes et au croisement des trois thématiques d’étude : tourisme,patrimoine, espaces publics dans une démarche conceptuelle située et alimentée par un contexte évolutif(valeur patrimoniale, aspect physique, acteurs, réglementation).

Les étudiants ont été appelés à tisser une problématique de projet structurée autour de deux questions piliers du studio :
a) celle de sauvegarde et d’appropriation du patrimoine moderne au sein des tissus historiques protégés
b) celle de l’évolution de la ville historique méditerranéenne, confrontée aux pressions de tourisme et d’urbanisation.

Il s’agissait de réfléchir sur des stratégies et sur un fil argumentaire solide qui croise analyse opérationnelle, intentions de projet, hypothèses d’intervention, méthodologies mobilisées, dans un positionnement au-delà des schémas habituels de conservation du patrimoine bâti. Le studio a invité les étudiants à questionner les possibles d’un projet architectural urbain qui s’adapte aux contraintes du site, aux particularités géographiques culturelles (Méditerranée) et qui met en question les oppositions sémantiques :  modernisation / disparition, conservation / nouvelle construction tout en dépassant une vision étriquée entre tradition et modernité.

Les étudiants ont été appelés a mené une analyse à portée réflexive, visant une lecture opérationnelle du lieu en question : le Xenía dans la ville historique méditerranéenne de Nauplie (Grèce). Ils ont proposé par la suite des scénarios d’intervention afin de répondre aux demandes actuelles de la population tout en explorant la problématique du studio à travers des différents thèmes tels que l’hébergement touristique, l’accessibilité, l’usage des espaces communs et collectifs, les liens programmatiques avec la ville historique, l’économie des moyens, la matérialité etc.

Enseignantes : Dimitra Kanellopoulou et Bérénice Gaussuin
Intervenants invités au long du semestre : Christian Comiot , Chérifa Inès Ainseur.
Étudiants :  Félicie Baguette dit Michael, Laura Barbe, Nolwenn Bergeron, Caroline Boquet-Garnier, Samir Amar Boukhalfa, Garance Champlois, Flora Cintra Anacleto, Maelle Dargenton, Rym Ferroukhi, Cécile Gaudard, Eliott Geri, Louise Gluntz, Marie Hamoniaux, Spyrangelos Koutrouvelis, Pierre Lemaire, Blaise Mouret, Clément Novaro, Salma Omri, Clara Pinte, Pich Hana Sotan, Camille Vatin
Invités externes du jury final : Maria Gravari-Barbas (architecte, professeure HDR à l’Université Paris 1 et Vice-Présidente aux Relations Internationales de l’Université Paris 1), Thomas Nouailler (architecte, gérant de l’agence Capitaine Architecture & Urbanisme, maître de conférences et président CPS à l’ENSA CF), Julien Perraud (architecte, associé à l’agence RAUM, maitre de conférences à l’ENSA Nantes).

Jury final du D3/5 "Constructions métalliques"

Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », a eu lieu jeudi 21 janvier 2021, le jury final du concours interne de l’ENSA Paris-Malaquais avec ConstruirAcier. Le sujet était : une nou …

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Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », a eu lieu jeudi 21 janvier 2021, le jury final du concours interne de l’ENSA Paris-Malaquais avec ConstruirAcier. Le sujet était : une nouvelle couverture pour le Centre nautique d’Orléans-La Source (avenue du Président J. Kennedy).

Lauréates :
1er prix, Louise Bonthoux / Camille Nguyen / Federica Rinaudo (cf. visuels ci-dessus)
2e prix, Lou Anglais / Sophie Boéri / Adriana Sadaka

Les 8 groupes participants, formés chacun de trois étudiantes et étudiants , ont présenté leurs projets de structures en acier devant un jury constitué par : Aurélie Rogel (ConstruirAcier), Rossella Gotti (Pantin Habitat), Stéphane Herbin (CTICM) et Matteo Porrino (ENSAPM).

Le montant des prix de 1200€ a été mis à disposition par ConstruirAcier, association loi 1901 pour la promotion de l’acier dans l’architecture, le bâtiment et les travaux publics.

Enseignant : Matteo Porrino

ConstruirAcier

Jury final du studio P7-P9 "Italie : villes anciennes et nouveaux territoires de projet"

Le jury final de ce studio de P7-P9 a donné lieu à la présentation, en distanciel, des travaux réalisés par les étudiants dans le cadre du workshop international « On the traces of Villard 2020-2021”. Cela a é …

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Le jury final de ce studio de P7-P9 a donné lieu à la présentation, en distanciel, des travaux réalisés par les étudiants dans le cadre du workshop international « On the traces of Villard 2020-2021”. Cela a été l’occasion de réunir un jury de plusieurs villes, notamment : Orfina Fatigato, Naples, UNINA ; Luca Merlini, Paris, professeur émérite de l’école et Francesco Rotondo, Bari, UNIVPM-DCE.

Enseignants : Maria Salerno, Julie Barut et Nicolas Gilsoul

L’espace public en mutation - Paris / Miami

Workshop collaboratif international, École nationale supérieure Paris-Malaquais et Department of Architecture, CARTA, Florida International University (FIU) Ce workshop de collaboration internationale en ligne associe …

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Workshop collaboratif international, École nationale supérieure Paris-Malaquais et Department of Architecture, CARTA, Florida International University (FIU)

Ce workshop de collaboration internationale en ligne associe des étudiant.e.s de la FIU et de l’ENSA Paris-Malaquais autour d’un travail sur les espaces publiques à Miami et Paris, vus à travers le prisme de l’équité sociale et de la résilience climatique. Il s’agit de renforcer les capacités d’analyse et l’interprétation de l’espace public contemporain, par l’exploration des dispositifs graphiques et narratifs, en mettant l’accent sur la communication, la coopération et l’échange critique. Ce projet est financé par une bourse de la FACE Foundation, partenaire du Service culturel de l’ambassade de France aux USA, dans le cadre de l’appel à projets « Transitioning to Virtual Exchange ».

Enseignants : Ariela Katz, MC, ENSAPM et David Rifkind, Associate Professor, FIU

"Aux commandes (dans le périurbain) !" à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne (suite)

Grâce à un partenariat avec le CAUE 91 et la mairie de de Ballancourt-sur-Essonne, les étudiants de ce P7/9 ont travaillé tout le semestre sur des projets autour de la mairie (voir détails ci-dessous dans le post pr …

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Grâce à un partenariat avec le CAUE 91 et la mairie de de Ballancourt-sur-Essonne, les étudiants de ce P7/9 ont travaillé tout le semestre sur des projets autour de la mairie (voir détails ci-dessous dans le post précédent sur ce studio de projet).
Ils ont présenté leur travail aux élus et aux services de la mairie le lundi 7 décembre en visioconférence et en présence de Cécile Besnard du CAUE 91.
Toutes les personnes impliquées ont salué le travail remarquable produit par les étudiants.

Fin 2020 ce studio a aussi accueilli Gabriel Auger, ingénieur et architecte qui a travaillé avec les étudiants sur les principes constructifs et la matérialité de leurs projets et Vincent Pourtau, économiste de la construction qui a abordé avec eux la question de l’économie de leurs projets.

Le CAUE de l’Essonne présente ce partenariat sur son site.
Un article en fait part également dans le bulletin municipal diffusé en janvier 2021 aux Ballancourtois.

Enseignantes responsables  : Joanne Vajda et Meriem Chabani
en collaboration avec Cécile Besnard, architecte au CAUE de l’Essonne et avec la mairie de Ballancourt-sur-Essonne : Jacques Mione, maire, Sébastien Lefetz, adjoint au maire en charge de l’urbanisme et de l’environnement, Michel Terrier, adjoint au maire en charge des travaux et Floriane Né, du service urbanisme.

© images : enseignantes du projet

Découvrez la publication issue du studio "Chine/France : architecture des ressources. Ré-habiter"

Ce studio de P8 est un échange pédagogique, culturel et intellectuel entre deux écoles, la nôtre et la China Academy of Art de Hangzhou et deux cultures dont les points de vue différents suscitent des questionnement …

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Ce studio de P8 est un échange pédagogique, culturel et intellectuel entre deux écoles, la nôtre et la China Academy of Art de Hangzhou et deux cultures dont les points de vue différents suscitent des questionnements, des propositions. Il s’est tenu au printemps dernier, via Zoom à défaut de voyage. Les travaux menés sur le futur des patrimoines ruraux font l’objet d’une publication trilingue à découvrir ici. Le développement d’une “intelligence commune” des territoires en mutation, ici dans les campagnes du Fujian en Chine, demain peut-être à l’échelle de la planète, semble salutaire pour une discipline menacée aujourd’hui dans son existence même.

> Publication

Enseignants responsables : Bruno J. HUBERT. Hugues VILLIAUMEY.
Etudiants : 16 étudiants de Master 1
Partenaires : China Academy of Arts (CAA), Hangzhou, Chine. WANG Shu et LU Wenyu. REN Tian professeur. Françoise GED, Cité de l’architecture. Ding FENG, urbaniste paysagiste, fondation Ruan Ysan, Shanghai.

© images : étudiantes et étudiants du studio de projet

"Aux commandes (dans le périurbain) !" à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne

Pour ce studio de P7/9, les étudiantes et étudiants travaillent sur la complexité de la réponse à une commande de projet, in situ grâce à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne. Ils ont eu la chance de travailler au …

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Pour ce studio de P7/9, les étudiantes et étudiants travaillent sur la complexité de la réponse à une commande de projet, in situ grâce à la mairie de Ballancourt-sur-Essonne.
Ils ont eu la chance de travailler au cœur de la ville, dans un espace mis à disposition par la mairie. Ils ont pu ainsi s’imprégner de l’atmosphère de la commune, rencontrer les habitants et comprendre l’importance de prendre en compte cette réalité pour proposer des projets adaptés.
Le point de départ proposé est la mairie. Il faut retrouver une cohésion architecturale et imaginer une réorganisation spatiale pour améliorer la cohésion des équipes qui y travaillent et le fonctionnement de l’équipement (élus, personnel, accès du public).
Les projets proposés doivent intégrer une réflexion à l’échelle urbaine, pour améliorer les liens avec le marché couvert.

Enseignantes responsables  : Joanne Vajda et Meriem Chabani
en collaboration avec Cécile Besnard, architecte au CAUE de l’Essonne et avec la mairie de Ballancourt-sur-Essonne : Jacques Mione, maire, Sébastien Lefetz, adjoint au maire en charge de l’urbanisme et de l’environnement, Michel Terrier, adjoint au maire en charge des travaux et Floriane Né, du service urbanisme.

> site du CAUE de l’Essonne

> site de la ville de Ballancourt-sur-Essonne

© images : enseignantes du projet

Année universitaire 2019-2020

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Révéler l’architecture de la santé : vidéos finales des étudiants

Découvrez les vidéos produites par les étudiants du développement « Révéler l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de huit établissements de santé franciliens. Les étudiants ont d …

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Découvrez les vidéos produites par les étudiants du développement « Révéler l’architecture de la santé » à l’issue de leur travail au sein de huit établissements de santé franciliens.

Les étudiants ont dû adapter leur méthodologie pour découvrir les établissements à distance pendant le confinement et malgré la situation tendue dans les structures de santé, leurs échanges avec les équipes soignantes ont pu continuer à avoir lieu.

Ils ont ainsi pu réaliser des vidéos, se familiariser avec ce médium, pour donner à voir leur regard personnel sur l’architecture de ces lieux.
S’appuyant sur la visite de ces établissements, la découverte de leur histoire, sur des entretiens d’architectes, de personnes qui y travaillent ou y vivent, en imaginant des transformations de ces lieux en fonctions de ces échanges ou des fictions à partir d’une culture architecturale et cinématographique, les étudiants ont réussi à se forger un regard critique, à comprendre comment une architecture de la santé naît de règles et de normes spécifiques et à concevoir des espaces qui répondent aux besoins des utilisateurs.

Cet enseignement s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence régionale de santé (ARS), la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Île-de-France (qui délivrent le label « Culture et Santé en Île-de-France » à des établissements de santé de la région investis dans la mise en œuvre d’une politique artistique et culturelle) et l’association « Arts et Santé, La Manufacture ».

Les vidéos :
Séverine Jeantou – EHPAD Esterel – Colombes
Louise Wenger – Fondation l’Elan retrouvé
Yuehan Li – Centre Médical et Pédagogique – Varennes-Jarcy
Ryvelie Nzuzi Levi et Léo-Paul Mercier – Centre de Réadaptation – UGECAM – Coubert
Mathilde Brunet – Institut Médico-Éducatif Jean-Marc Itard
Arbereshe Lufaj Institut Médico-Éducatif Jean-Marc Itard
Bianca Hacker – Fondation l’Elan retrouvé
Gimmy Adele – EHPAD Korian Saint-Simon

Enseignantes responsables : Joanne Vajda et Anne-Lise Seusse

« Tranches de vie » - Confinons nous tous ensemble !

Les étudiants du studio de P4 encadrés par Loïse Lenne ont réalisé un travail sur le confinement et ont conçu leur studio idéal dans ce contexte. Inspiré par le #Coronamaison qui consistait à dessiner une pièc …

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Les étudiants du studio de P4 encadrés par Loïse Lenne ont réalisé un travail sur le confinement et ont conçu leur studio idéal dans ce contexte. Inspiré par le #Coronamaison qui consistait à dessiner une pièce idéale dans laquelle passer le confinement, cet exercice proposait un volume restreint à un pavé d’une largeur de 3,5 m, d’une longueur de 7 m, avec une possibilité de balcon de 0,8 m de profondeur, et d’une hauteur laissée libre.
Lorsque tous ces logements ont été dessinés, le groupe a décidé de les imbriquer les uns avec les autres afin de créer un immeuble où ils seraient tous confinés, chacun dans son unité – comme une façon de se retrouver ensemble dans le travail du semestre.
Le principe était également de permettre à chacun de réaliser des essais graphiques de représentation.

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Enseignante : Loïse Lenne
Les étudiants et étudiantes : Arman Agopyan, Jeanne André, Anaïs Bailleux, Clara Boutier, Valentine Brémard, Ondine Bres, Eva Cordier, Agathe de Brassier de Jocas, Vincent Delattre, Eric Dubois, Laetitia Fayad, Imène Merzougui, Clément Meunier, Ruben Oualid, Zeïneb Ouertani, Héloïse Peyre

© images : encadrants et étudiants des TD

Des cours d'eau aux corps d'eau : explorations en milieu instable

Avec la pandémie de Covid-19 et la nécessité de se confiner, l’enseignement – Le devenir de l’eau – (P6) a pris un grand tournant : ce qui devait être un atelier participatif de construction d …

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Avec la pandémie de Covid-19 et la nécessité de se confiner, l’enseignement – Le devenir de l’eau – (P6) a pris un grand tournant : ce qui devait être un atelier participatif de construction de fabriques, à l’extérieur, à l’échelle un, à partir de matériaux de réemploi le long des cours d’eau à St-Denis, est devenu une série d’exercices conceptuels centrés sur des cours d’eau corporels intimes et domestiques. Le milieu instable n’avait rien de théorique, l’enfermement et l’épidémie auxquels nous avons dû nous adapter, ont été centraux dans les questionnements et conceptualisations.

A partir du 11 mai il était de nouveau possible d’aller sur le terrain (le long du canal St-Denis), chercher des sites et des partenaires susceptibles d’être intéressés par les conceptualisations des étudiants et motivés pour développer ensemble de nouvelles narrations, et partager leurs sensibilités et centres d’intérêts. Ainsi danseuses, pêcheurs, artistes, associations, performeurs, conteurs, habitants, ont créé avec les étudiants du studio – Le devenir de l’eau-, des performances, lectures, écritures, déambulations, sur des friches, sous les ponts, et le long des cours d’eau.

De l’intime au collectif, de l’intérieur à l’extérieur, les conceptualisations ont grandi au fil de l’eau.

Enseignante responsable : Susan Dunne

Les travaux sont visibles sur les sites :

https://milieuxinstables.tumblr.com/

https://laurenmarchand49.wixsite.com/website

https://soyonsperformance.wixsite.com/p6-2020

Conception de structures en bois dans le Palais des études pour les Beaux-Arts

Juin 2020 – Les étudiants Laure de Suzzoni et Timothée Pagniez ont fait construire, en fin de confinement, plusieurs salles d’exposition complémentaires en bois qui ont été installées dans le Palais de …

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Juin 2020 – Les étudiants Laure de Suzzoni et Timothée Pagniez ont fait construire, en fin de confinement, plusieurs salles d’exposition complémentaires en bois qui ont été installées dans le Palais des études afin d’organiser les soutenances des diplômes des Beaux-Arts dans le respect des règles sanitaires en vigueur (certains ateliers étant trop petits pour accueillir les soutenances cette année). Une réalisation dans le cadre du cours Scénographie d’exposition de Thierry Leviez et Yann Rocher.

© photos : Timothée Pagniez et Bruno Weiss

Maquettes en sucres, en legos et autres moyens du bord pendant le confinement (avril-mai 2020)

« Aucun de nous ne peut savoir ce que sera l’art de demain. Tout ce que l’on peut faire, c’est léguer le plus de savoir possible de façon que les jeunes soient équipés pour inventer.  » Vincent …

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« Aucun de nous ne peut savoir ce que sera l’art de demain. Tout ce que l’on peut faire, c’est léguer le plus de savoir possible de façon que les jeunes soient équipés pour inventer.  » Vincent BIOULES*

Les étudiants en P4, projets d’habitations, ont relevé le défi de produire des maquettes avec ce qu’ils avaient sous la main pour leurs TD pendant le confinement. L’objectif est une exploration en maquettes d’architectures remarquables, à partir de documents d’archives : maquettes de structure et éléments de façade au 1/50, de distribution 1/50 et maquettes de détails au 1/33. Les enseignants de ces TD préparent un recueil de tous les travaux produits que nous partagerons prochainement avec vous.
> Album photos 1 : maquette en sucres début du projet et travaux du groupe encadré par Iris Lacoudre

* Vincent BIOULES, artiste peintre, co-fondateur du groupe support-surface, enseignant à l’ENSBA, se revendique aujourd’hui paysagiste, citation extraite de son portrait dans Libération, 24 juillet 2006

© photos : encadrants et étudiants des TD

Révéler l’architecture de la santé

Le développement « Révéler l’architecture de la santé » s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence régionale de santé (ARS), la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Î …

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Le développement « Révéler l’architecture de la santé » s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence régionale de santé (ARS), la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’Île-de-France (qui délivrent le label « Culture et Santé en Île-de-France » à des établissements de santé de la région investis dans la mise en œuvre d’une politique artistique et culturelle) et l’association « Arts et Santé, La Manufacture ».
Ce jeudi 27 février les partenaires de cet enseignement et les référents culturels de huit établissements de santé franciliens récompensés ont présenté les spécificités de leurs établissements aux étudiants.

Il s’agissait pour les étudiants d’une première découverte des lieux dans lesquels ils vont s’immerger durant ce semestre afin de produire une vidéo, témoignant de leur regard personnel sur l’architecture de ces lieux. En s’appuyant sur l’histoire de chaque établissement, sur des entretiens d’architectes, de personnes qui y travaillent ou y vivent, ou en imaginant des fictions, les étudiants apprennent ainsi à parler d’architecture, mais aussi à se forger un regard critique, à comprendre comment une architecture de la santé naît de règles et de normes spécifiques et à concevoir des espaces qui répondent aux besoins des utilisateurs.

Enseignantes responsables : Joanne Vajda et Anne-Lise Seusse

Journée d'expérimentation avec l’atelier Amàco pour 5 studios de P2

Transformer la matière en matériaux

Le 24 février dernier, 5 studios de P2 « Matérialités et cultures constructives » ont commencé leur semestre avec l’atelier Amàco en explorant, par la manipulation, les enjeux de la terre comme matière à const …

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Transformer la matière en matériaux

Le 24 février dernier, 5 studios de P2 « Matérialités et cultures constructives » ont commencé leur semestre avec l’atelier Amàco en explorant, par la manipulation, les enjeux de la terre comme matière à construire.
La journée s’est déroulée en 3 temps : ateliers encadrés, conférences et ateliers créatifs.
A travers les ateliers du matin, les étudiants ont expérimenté le lien entre l’état hydrique d’une terre et la technique de mise en œuvre et ainsi interrogé les différentes propriétés de la matière en grains lorsqu’elle est associée à l’eau, aux liants minéraux et aux fibres. L’après-midi, pour explorer plus avant les potentialités de ces matériaux à l’égard des différents usages pour l’architecture, ils se sont exercés à la fabrication de blocs de pisé, d’adobes et de terre allégée
Les encadrants de l’atelier Amàco présents pour la journée ont également partagé leur expertise à travers 2 conférences : « La terre : matière à construire » par Léo Boulicot et  » Bâtir en fibres végétales, du brin d’herbe à l’architecture » par Aurélie Vissac.

Avec les enseignants : Arnaud Bical, Dimitra Kanellopoulou, Adrien Quaglia, Joanne Vajda, Ariane Wilson ainsi que les enseignants de TD de P2 : Andrej Bernik, Pierre-Alain Bouchetard, Pierre Klein, Bertille Prévost et les encadrants de l’atelier Amàco : Sophie Bioul, Léo Boulicot et Aurélie Vissac.

Les intensifs intercycles de février

La semaine du 10 février a été exclusivement consacrée à l’école aux « Intensifs », comme c’est le cas à chaque inter-semestre. Les étudiants ont pu choisir parmi 20 propositions différentes pour cette s …

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La semaine du 10 février a été exclusivement consacrée à l’école aux « Intensifs », comme c’est le cas à chaque inter-semestre.

Les étudiants ont pu choisir parmi 20 propositions différentes pour cette semaine d’ouverture et d’expérimentation.

Retrouvez ici la présentation des travaux issus de certains de ces intensifs

© photos : encadrants et étudiants des intensifs

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Que sont les « Intensifs intercycles » ?

Il s’agit d’enseignements via des pratiques expérimentales pendant une semaine consacrée à une seule activité : laboratoires, observations critiques, projets spéciaux, etc. Cette semaine à l’inter-semestre est entièrement dédiée aux intensifs, aucun autre enseignement n’interfère.

Ce changement de rythme permet aux étudiants de découvrir de nouveaux contenus et de nouvelles formes d’enseignements avec pour objectifs le questionnement et le renouvellement des rapports avec la discipline architecturale ainsi qu’avec des disciplines peu abordées en cursus d’architecture (arts visuels, espace sonore, écriture, cinéma, spectacle vivant, etc.).

Les intensifs sont « intercycles », on peut donc, au sein d’un même groupe trouver des élèves de la 1e année (Licence) à la 4e année (Master). Ils encouragent ainsi les échanges entre les différentes promotions d’étudiants, de même qu’avec l’ensemble des enseignants et permettent par ailleurs des rencontres enrichissantes avec de nombreux intervenants extérieurs.

Totalement indépendants, les intensifs ne doivent nécessiter aucun prérequis ou rattachement à une autre unité d’enseignement. Cet aspect libre et détaché est garant, pour les étudiants, de motiver leur potentiel de créativité et pour les encadrants, de révéler leur capacité à proposer d’autres formes pédagogiques.

Ces enseignements intensifs sont inscrits dans le programme de l’école et l’étudiant doit en acquérir 3 durant son cursus Licence- Master.
Ils donnent lieu pour chacun d’entre eux à une production et une évaluation.

Lauréats du concours interne organisé avec ConstruirAcier : nouvelle passerelle pour le site de Tintagel Castle (GB)

Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », resp. Matteo Porrino, ce concours interne a récompensé : 1er prix : Chiara Todisco – Chiara D’Anna ; 2e prix : Noémie Marques – …

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Dans le cadre de l’enseignement D3/5 « Constructions métalliques », resp. Matteo Porrino, ce concours interne a récompensé :

1er prix : Chiara Todisco – Chiara D’Anna ;

2e prix : Noémie Marques – Flore Teyssendier de la Serve ;

3e prix : Clara Boutier – Manon Ferré.

Le jury était composé, pour ses membres externes, de Aurélie Rogel, Rossella Gotti, Marc Malinowsky et Adrien Quaglia. Le montant des prix de 1200 € a été mis à disposition par ConstruirAcier, association pour la promotion de l’acier dans l’architecture, le bâtiment et les travaux publics.

Planches projet 1er prix

ConstruirAcier

Lauréats du Prix Fondation Rougerie / promotion Léonard de Vinci

Paul Laminie et Isaac Barbet, étudiants du studio de P8-2019  « Réensauvager Ischia », ont remporté le Grand Prix d’architecture pour l’innovation de la Mer de la Fondation Jacques Rougerie 2019, remi …

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Paul Laminie et Isaac Barbet, étudiants du studio de P8-2019  « Réensauvager Ischia », ont remporté le Grand Prix d’architecture pour l’innovation de la Mer de la Fondation Jacques Rougerie 2019, remis sous la présidence de Jacques Rougerie et Dominique Perrault. Ce studio de projet, qui s’est déroulé dans le cadre du programme international Villard, était encadré par Nicolas Gilsoul, avec la complicité de l’enseignant Philippe Trétiack.

« Même pas peur ! » - Installations d'étudiants de L2 et L3 à la Maison des Métallos

Du 14 au 31 janvier 2020, une dizaine d’installations des étudiants de L2 et L3 qui ont suivi le développement « Même pas peur » avec Rafaël Magrou et Joanne Vajda, étaient présentées à la Maison des M …

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Du 14 au 31 janvier 2020, une dizaine d’installations des étudiants de L2 et L3 qui ont suivi le développement « Même pas peur » avec Rafaël Magrou et Joanne Vajda, étaient présentées à la Maison des Métallos.

Les étudiants ont travaillé sur les notions d’inconfort/réconfort, d’insécurité/sécurité, imaginant et réalisant des dispositifs spatiaux qui permettent au public d’expérimenter des situations anxiogènes dans le cadre du programme créé par les artistes Marguerite Bordat et Pierre Meunier « On prend son courage à deux mains ».

© photos : enseignants et étudiants du développement

Jury de projet "Des univers scénographiques" en collaboration avec la Comédie Française

Le 31 janvier, a eu lieu le jury externe de projet du studio “Des univers scénographiques” (P7-P9), mené en collaboration avec la Comédie-Française. Les étudiants ont présenté leurs projets face à Eric Ruf, a …

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Le 31 janvier, a eu lieu le jury externe de projet du studio “Des univers scénographiques” (P7-P9), mené en collaboration avec la Comédie-Française. Les étudiants ont présenté leurs projets face à Eric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française, scénographe et metteur en scène ; Christine Montalbetti, auteure du texte étudié « La Conférence des Objets » (P.O.L., 2019) et maître de conférence en littérature française (Université Paris VIII), et Marine Jubin, responsable du service éducatif à la Comédie-Française.

Enseignant : Rafaël Magrou

Jurys de projets de fin de 1er semestre

Fin janvier 2020 se sont déroulés les jurys de projet P1 de fin de semestre : les étudiants de Licence 1 ont présenté à leurs enseignants leur projet réalisé au premier semestre.

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Fin janvier 2020 se sont déroulés les jurys de projet P1 de fin de semestre : les étudiants de Licence 1 ont présenté à leurs enseignants leur projet réalisé au premier semestre.

Restitution de la deuxième édition du développement "Lycées franciliens – témoins d’histoire et outils pédagogiques"

Le jeudi 23 janvier, après un semestre d’interactions dans les lycées engagés dans le dispositif, les étudiants de L2&3 et leurs interlocuteurs lycéens ont présenté le contenu, les méthodes et le résultat …

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Le jeudi 23 janvier, après un semestre d’interactions dans les lycées engagés dans le dispositif, les étudiants de L2&3 et leurs interlocuteurs lycéens ont présenté le contenu, les méthodes et le résultat de ces opérations de médiation architecturale, dans le cadre du partenariat de l’école avec la Région Île-de-France. Comme l’an dernier, une exposition présentera au printemps la restitution des échanges issus de cet enseignement.

Encadré par les enseignants : Laurence Veillet et Guillaume de la Force.

"Transmissions" : travaux d'étudiants au Jeu de Paume

Dans le cadre d’un partenariat avec le Jeu de Paume autour de l’exposition de Zineb Sedira « L’espace d’un instant », l’espace éducatif du musée a présenté, les 17 et 18 janvier 2020, la resti …

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Dans le cadre d’un partenariat avec le Jeu de Paume autour de l’exposition de Zineb Sedira « L’espace d’un instant », l’espace éducatif du musée a présenté, les 17 et 18 janvier 2020, la restitution de travaux des L2 et L3 réalisés dans le cadre du H5 « construire/raconter un monde ».
Il s’agissait pour les étudiants de s’approprier l’exposition de Zineb Sedira pour un travail d’analyse et de médiation auprès des autres étudiants.

Plusieurs rencontres, avec la commissaire de l’exposition Pia Viewing et des conférenciers du musée ont jalonné le travail de ces étudiants appelés à produire des images et à mettre leur production en perspective
Certains se sont intéressés aux installations inédites de Zineb Sedira dans l’exposition, d’autres se sont saisis de la question de l’identité grâce au portrait. Le thème de la transmission a également été abordé au travers d’archives personnelles et de propositions scénographiques.

Encadré par l’enseignante : Anne-Lise Seusse

© photo : Alec Marzin Corre

Visite nocturne guidée par les étudiants de l'exposition Kiki Smith à La Monnaie - 11 quai Conti

Le mercredi 8 janvier 2020, dans le cadre du cours « médiation culturelle » (S3/S5), organisé par Aurélien Davrius, des étudiants de L2 et L3 ont assuré la médiation d’une visite en nocturne de l’ex …

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Le mercredi 8 janvier 2020, dans le cadre du cours « médiation culturelle » (S3/S5), organisé par Aurélien Davrius, des étudiants de L2 et L3 ont assuré la médiation d’une visite en nocturne de l’exposition Kiki Smith à la Monnaie de Paris.

Exercice « Habitacles » pour les étudiants de Licence 1, dans le cadre du Studio de projet P1 : « Observer, décrire, concevoir, expérimenter »

Mi-décembre, les étudiants de Licence 1 se sont prêtés à l’exercice des « Habitacles », surnommés aussi les « Cabanes ». Pour ce travail les étudiants conçoivent par groupes de quatre un habitacle d …

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Mi-décembre, les étudiants de Licence 1 se sont prêtés à l’exercice des « Habitacles », surnommés aussi les « Cabanes ». Pour ce travail les étudiants conçoivent par groupes de quatre un habitacle d’environ 6 m2. Ils imaginent son espace intérieur et la manière de l’occuper, mais aussi la cohabitation des différents habitacles dans la salle qui les accueille. Ils mettent au point la structure et l’enveloppe de leur habitacle à partir d’un nombre donné de plaques de carton qui leur sont fournies. Le jour dit, les étudiants assurent le montage des différents habitacles, les occupent, documentent leur réalisation, avant de les démonter en veillant à récupérer le plus de plaques de carton possible.

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