> Études > Productions > P7/9 – JPVa – 2021/2022

Architecture des institutions internationales à vocation éthique et bioremédiation

Cour internationale de l’eau sur le port fluvial industriel en reconversion de Francfort-sur-Main

Titre de l'enseignement

Architecture des institutions internationales à vocation éthique et bioremédiation

Enseignant(s)

Jean-Pierre Vallier, Florian Bosc Malavergne

Étudiant(s)

Laura Barbe, Mathilde Brunet, Lucas Debonnet, Monah Didi Kouko, Nour El Blidi, Melissa Garipuy, Vincent Geers, Valentine Graziani, Ambre Guetin, Yuehan Li, Romane Madede-Galan, Samuel Menant, Sara Negra, Eunyoung Oh, Adriana Sadaka

Année universitaire

2021-2022

Cycle

master

Semestre

7, 9

Mode pédagogique

studio de projet

Code UE

P7/9

Sommaire

Travaux des étudiants

Cliquez sur les images pour parcourir les travaux Laura Barbe « Territoires exhumés » Mathilde Brunet « In absentia » Lucas Debonnet « Paysage institutionnel » Monah Didi Kouko « Microcosme » …

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Cliquez sur les images pour parcourir les travaux


Laura Barbe
« Territoires exhumés »

Mathilde Brunet
« In absentia »

Lucas Debonnet
« Paysage institutionnel »

Monah Didi Kouko
« Microcosme »

Nour El Blidi
« Rizvières »

Melissa Garipuy & Valentine Graziani
« In Terre Stice »

Ambre Guetin
« Influences du Main »

Yuehan Li & Eunyoung Oh
« Kintsugi »

Sara Negra
« Jeu de cartes »


Présentation du studio de projet

Interroger la double nature matérielle et immatérielle d’une grande institution internationale à vocation éthique comme quelque chose faisant un écho direct avec l’essence elle-même duale de l’architecture, …

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Interroger la double nature matérielle et immatérielle d’une grande institution internationale à vocation éthique comme quelque chose faisant un écho direct avec l’essence elle-même duale de l’architecture, était le premier objectif de ce studio.

L’enjeu proposé étant de parvenir à transposer ces interactions entre univers sensible et abstraction aux différentes échelles d’un projet à la fois territorial, paysager et architectural et en abordant très concrètement les questions de la biodiversité et de la temporalité variable du rapport à l’eau.

Le programme de cette institution est fondé sur la problématique de la raréfaction de la ressource en eau douce au niveau planétaire et sur l’accroissement de la conflictualité engendrée dans de très nombreux endroits du monde, à différents échelles politiques et territoriales.

Le site choisi est celui d’un port fluvial en voie de réappropriation par des fonctions urbaines à proximité de la Banque Centrale Européenne.

Le programme fourni d’un grand organe international pour une diplomatie de l’eau s’organise autour de quatre grandes entités indépendantes mais fonctionnant de manière très complémentaire :

  • le « cœur analytique » pour la collecte et l’analyse en amont de données scientifiques et historiques ;
  • le « territoire de la négociation géopolitique », élément stratégique du programme ;
  • le « corps juridique » constituant en propre la Cour internationale ;
  • l’ « œil », organe de suivi et contrôle à distance de la bonne effectuation des accords passés, via un certain nombre de technologies avancées.

Cette actualité mondialisée et ces thématiques prospectives ont permis aux étudiants d’aborder entre autres nombreux aspects entretissés :

  • l’analyse de situations géopolitiques réelles avec leurs conséquences pour les populations ;
  • ce qu’est une institution, la question de son image et de son intégration dans la cité ;
  • au-delà des notions traditionnelles d’allocations spatiales et de secteurs fonctionnels, un travail sur les emboitements de territorialités hétérogènes du point de vue de leur degré d’accessibilité, de symbolicité et régime de visibilité ou d’invisibilité ;
  • les interactions entre jeux d’acteurs aux statuts différents ;
  • les questions de la nature en milieu urbain et de la variabilité du débit fluvial ;
  • le traitement par l’architecture des notions de secret, de protection, d’extraterritorialité et d’autorité ;
  • l’intégration de dispositifs participant à la biodiversité et à la dépollution de l’eau ;
  • la mise en œuvre dans les questions de conception d’une intégration poussée entre architecture et paysage et d’une théorisation des rapports entre proche et lointain, artefact culturel et monde du vivant, etc.

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